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27 pistes pour rendre la fonction publique territoriale attractive

Publié le 03/02/2022 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

©Passatic - stock.adobe.com
Mauvaise connaissance du secteur, salaires et perspectives de carrières peu séduisants, processus pour candidater trop complexe ou trop compétitif... Les raisons du manque d'attractivité de la fonction publique territoriale sont connues. Un rapport formule 27 préconisations pour y remédier.

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Créer une prime d’attractivité fondée sur la stabilité de l’agent dans la collectivité, faire évoluer les concours, faciliter l’accès au logement via des conventions…Ce sont quelques-unes des idées formulées dans le rapport sur l’attractivité de la fonction publique territoriale rédigé par Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, Corinne Desforges, inspectrice générale de l’administration mais aussi Mathilde Icard, présidente de l’association des DRH de grandes collectivités.

Le document a été remis à Amélie de Montchalin, mercredi 2 février. La ministre de la Transformation et de la fonction publiques salue des propositions « qui vont dans le sens d’une plus grande responsabilisation et d’une autonomie renforcée des employeurs territoriaux dans la gouvernance nationale de leurs effectifs et de leur politique de rémunération ».

La mise en place d’une politique de rémunération plus incitative figure, sans surprise, en haut de la pile des recommandations. Il est, entre autres, préconisé de revoir les grilles indiciaires et surtout les progressions. Un sujet déjà discuté dans le cadre de la conférence sur les perspectives salariales engagée par la ministre en septembre 2021 et dont les travaux aboutiront au début du mois de mars.

Évolution des concours

Face à ce qui peut paraître, de prime abord, comme une invitation à une réforme des concours, Philippe Laurent défend plutôt « leur évolution, pas la révolution ». La mission suggère en premier lieu d’expérimenter les concours sur titre pour les apprentis et d’intégrer pendant la période d’apprentissage un module de préparation au concours.

Est aussi recommandé de fixer une clause maximale de réexamen de la nature des épreuves (3 ans) afin de les adapter aux besoins réels des employeurs, dans une logique de gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et compétences (GPEEC). Autre préconisation : pour certains concours (par exemple, les auxiliaires de puériculture) accélérer, à titre expérimental, la fréquence de leur organisation. « Il y a un consensus large sur le besoin de réviser le système des concours », assure Philippe Laurent.

Favoriser l’accès au logement des territoriaux

Si elle avait bien conscience des problèmes de logement des territoriaux, Mathilde Icard « n’avai[t] pas pressenti de réflexions aussi poussées en la matière ». Des auditions, il se dégage cette idée de solliciter l’établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP), dont la capacité d’investissement provient des cotisations tant des employeurs publics que des agents de la fonction publique. « Il serait opportun qu’une partie de cette épargne puisse être fléchée sur le financement de logements réservés. » Autre surprise, cette envie, relayée par l’association La Cordée : dans la fonction publique territoriale, prévoir des dispositifs de « prépas talents » au-delà du seul concours d’administrateur.

« Marque FPT »

Bien sûr, ces préconisations relèvent du réglementaire et ne pourront pas prendre vie d’ici la fin du quinquennat. D’autres en revanche sont, tout de suite, à la main des employeurs territoriaux : intensifier l’analyse prospective en lien avec le CNFPT et les centres de gestion mais aussi construire une « marque employeur territorial » unique. « Construire un discours démonstratif revient aux associations d’élus et aux collectivités territoriales, insuffisamment armées car beaucoup trop éclatées, pour être efficaces en termes de communication ‘grand public’. De grands progrès peuvent être accomplis rapidement en la matière par une volonté partagée des dirigeants de ces associations », peut-on lire dans le rapport.

Les jeunes sont évidemment dans le viseur, pour remplacer l’important flux de départs en retraite d’ici 2030. Une enquête inédite de la DITP, consultable en annexe du rapport, s’est intéressée à ce que connaissent concrètement les jeunes de la FPT. Résultat : ils l’associent aux services qu’ils utilisent. « Un tout petit angle que l’on doit collectivement chercher à ouvrir », résume Mathilde Icard.

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27 pistes pour rendre la fonction publique territoriale attractive

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fred

04/02/2022 07h48

Une piste fondamentale ? Des salaires cohérents avec le privé !

HERMES

04/02/2022 09h55

Très bien ce rapport qui enfonce des portes ouvertes!
Mais avait-on besoin de ce dernier pour avoir une image des problèmes?

Depuis vingt ans, la valeur du point d’indice n’a pas progressé comme l’inflation, loin s’en faut. Or en même temps on a voulu favoriser les agents dont les grilles indiciaires sont les plus faibles. Qui n’a pas observé un tassement entre les grilles des agents de catégorie A et C?
J’aurais tendance à dire que même l’Etat s’en est rendu compte, soit en modifiant certaines grilles des agents A+, soit en créant des généralats pour ces agents, soit en créant des bonifications indiciaires pour certains et enfin en mettant en place un RIFSEEP plutôt avantageux!

Donc pour certains agents de l’Etat, même avec le blocage de la valeur du point, la situation s’est améliorée… sauf quand ils partent à la retraite car le plus souvent, ces évolutions ne sont pas prises en compte dans son calcul! On aurait donc « oublié » nos aînés?
Toujours la même logique que celle des EHPAD dont le problème est connu d’au moins 2008!
Et bizarrement, tous les élus de poids qui exerçaient des fonctions électives à cette époque découvrent le problème. De qui se moquent-ils? Vivent-ils dans le même monde que le reste de la population?

Juste pour le fun… certains de ces élus proclament qu’une fois élus l’âge de départ à la retraite sera de nouveau fixé à 62 ans, voire même à 60 ans. Génial… mais au fait quel est l’âge de ces personnes qui préconisent cette mesure? J’ai en tête 71 ans pour l’un d’eux, qui n’envisage nullement de prendre sa retraite!

Revenons à la question de l’attractivité de la fonction publique.
Le dernier Président de la République, lors de sa campagne avait clairement indiqué qu’il voulait mettre un terme aux agents publics, d’une part en faisant disparaître leur système de retraite (un seul et même régime pour tout le monde – mais d’autres ont aussi manifesté contre ce système qui les spolie également) et en mettant fin au principe des agents publics (là, il a pu aller assez loin).
Mais il s’est rendu compte de l’écart qui existe entre les rémunérations des plus hauts fonctionnaires et de ceux exerçant des fonctions similaires dans le privé. la solution est trouvée: fonctionnaliser certains emplois et qui sait appliquer ce principe à la territoriale et à l’hospitalière.

Donc en résumé, au niveau de l’Etat, on a bien pris en compte les niveaux de revenus les plus faibles (même si on peut faire mieux) et les plus élevés. Quant aux grades intermédiaires, contentez-vous de ce que vous avez (néanmoins le RIFSEEP peut un peu améliorer les choses).

Pour la territoriale, c’est un peu plus compliqué.

La révision des grilles salariales pour les agents de catégorie C est la même que pour les agents de l’Etat. Par contre, pour les autres, il faut souvent attendre un temps certain pour la mise à niveau.
En outre, droit de décision des élus locaux oblige, si les agents peuvent bénéficier d’un RIFSEEP du même montant que celui des agents de l’Etat… c’est rarement le cas.
Si on regarde diverses délibérations de collectivités, les montants s’en rapproche pour les agents de catégorie C et pour les membres de la direction générale (parfois seul le directeur général est concerné).

On voit bien ce phénomène avec les négociations en cours: l’Etat vient de signer avec les syndicats une mesure favorable aux agents pour leurs assurances ET les représentant des collectivités locales sont loin d’être d’accord.

On peut donc imaginer toutes les mesures que l’on veut. Mais tant que les élus des territoires n’auront pas les mêmes obligations que l’Etat, les écarts se maintiendront!
Ce rapport a au moins un mérite celui d’affirmer qu’il est temps que les élus mettent un terme au « fonctionnaire bashing »!
La solution est simple: que les agents qui exercent leur mission dans leur collectivité bénéficient des mêmes montants et avantages que ceux l’Etat.

Je sais, je suis un doux rêveur… Mais cela ne date pas d’aujourd’hui. J’ai en mémoire les propos d’un représentant syndical qui, alors que j’exerçais des fonctions ayant des marges de manœuvre, m’avait intimé l’ordre d’arrêter mon mode de gestion « paternaliste » des agents (il se reconnaîtra)!

Mais les utopistes d’aujourd’hui ne sont-ils pas les réalistes de demain?

Al

04/02/2022 11h46

Des avantages sur la durée du temps de travail ont été supprimés pour au final une rémunération bien plus faible que dans le privé notamment sur des postes A et B qui ne bénéficient d’aucune revalorisation. Ne cherchez pas plus loin !

Joe

05/02/2022 12h23

Oui tout à fait d’accord, je tiens juste à apporter une précision :
Les revalorisations des C ne sont en réalité pas des revalorisations mais juste des rattrapages pour être dans les clous aux yeux de la loi par rapport au SMIC.
J’ai passé 2 ans avec une « indemnité compensatrice SMIC » jusqu’aux mois d’octobre dernier et la première revalorisation mais je ne doute pas que l’a prochaine revalorisation du SMIC, cette indemnité fera son retour.

Apprenti

14/02/2022 05h31

C’est le népotisme des élus qui rend la fpt inaccessible et écoeurante.
Même pas la peine de postuler, on sait que ce sera un(e) proche d’un élu qui aura le poste.

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