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[Entretien] Elus locaux

« Avec la libération de la parole, les condamnations des violences contre les élus devraient augmenter »

Publié le 24/01/2022 • Par Romain Gaspar • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

PhotoIS2
D.R.
Dans un entretien à "La Gazette", la professeure de sociologie politique à Paris 1 Isabelle Sommier, codirectrice de l'ouvrage "Violences politiques en France" (éditions Presses de Sciences-po) compilant 6 000 actes de violences politiques commis en France depuis 1986, observe un décalage entre la perception des violences contre les élus dans les médias et la réalité des chiffres. Parmi ses explications, une "plus grande sensibilité aux phénomènes violents" de la société et la libération de la parole des élus.

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Votre ouvrage « Violences politiques en France » (Presses de Sciences-po) est la première étude chiffrée sur les actes de violences politiques commis en France depuis 1986. Quel était votre objectif ?

Dans nos sociétés, la question du chiffrage des violences est une question absolument centrale dans les débats médiatiques. Or, jusqu’ici, il n’y avait pas de base de données sur les faits de violence politique en France. On a voulu combler ce manque et faire une analyse clinique des faits de violence, des dégradations aux atteintes aux personnes plus graves, dès lors que ces violences sont motivées par une cause. On a étudié ce phénomène sur cinq groupes (les mouvements idéologiques, les indépendantistes, les confessionnels, les mouvements liés au travail comme les ...

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