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Finances locales

Hausse du prix de l’énergie : le gouvernement s’écharpe avec les collectivités sur les compensations

Publié le 20/01/2022 • Par Romain Gaspar • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

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Face à la hausse des prix de l'énergie, le dialogue se tend entre les collectivités et le gouvernement. L'Association des maires de France (AMF) et l'Association des petites villes de France (APVF) réclament des compensations que l'exécutif refuse. Le ministre des comptes publics, Olivier Dussopt, a exclu tout soutien financier pour le moment devant les députés.

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Décidément sur le front des finances locales, la relation entre l’exécutif et les associations d’élus est loin d’être un long fleuve tranquille. Après les guerres de chiffres sur l’impact de la crise sanitaire sur les budgets locaux, c’est au tour de la hausse du prix de l’énergie et ses conséquences réelles pour les collectivités de faire débat.

D’un côté, l’Association des maires de France (AMF) et l’Association des petites villes de France (APVF) tirent la sonnette d’alarme et réclament de nouvelles compensations financières pour les collectivités. De l’autre, le ministre délégué aux comptes publics, Olivier Dussopt, a fermé la porte à une nouvelle aide de l’Etat estimant que le poids de ces hausses n’était pour le moment « pas significatif » pour les budgets locaux, et que ce ...

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Hausse du prix de l’énergie : le gouvernement s’écharpe avec les collectivités sur les compensations

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HERMES

21/01/2022 10h49

La question est intéressante!

Au fait, si les collectivités locales pouvaient bénéficier de mesures favorables tenant compte de l’évolution du prix des énergies, pourquoi tous les particuliers et toutes les entreprises doivent aussi y avoir droit?

Ma question est bien évidemment impertinente et chacun sait que l’Etat n’est pas en mesure de verser à tout le monde des sommes qui in fine sont considérables.
Je pense que les élus oublient un point: au final, quand l’Etat verse des sommes à qui que ce soit, au final il n’y a qu’un seul contributeur: LE CITOYEN!
Ainsi, quand l’Etat donne d’une main, il récupère les sommes de l’autre main.

Ce qui est étonnant c’est que l’on entend un certain nombre d’élus affirmer que les prélèvements obligatoires sont trop élevés et en même temps ils demandent à l’Etat des subventions.

J’ai déjà eu l’occasion de donner mon point de vue sur les prélèvements obligatoires. Plutôt que de réduire les prélèvements directs, il me semble que tout le monde devrait être assujetti à un impôt national et à un impôt local indépendants l’un de l’autre.
Mais pour éviter une augmentation des prélèvements, en même temps il faut réduire les prélèvements indirects dont certaines taxes comme la TVA, la CSG,…

Bien entendu, ces impôts directs doivent respecter un taux maximum de prélèvement, non pas en fonction d’une moyenne mais directement en pourcentage des revenus.
Ce système présente aussi l’avantage de responsabiliser les élus et la population. Etant donné que tout le monde participe proportionnellement à sa capacité contributive, toute nouvelle demande de service s’accompagnera d’une augmentation des prélèvements pour tous.
Pour aller plus loin, il est aussi souhaitable que les subventions croisées entre collectivités et/ou avec l’Etat cessent.

La solution que je présente est simple… tellement simple que personne n’y a pensé.
mais il faudra bien qu’un jour on change de paradigme sur les prélèvements obligatoires. Changer le mode de financement de ce qui touche à la sphère publique ne veut pas sous-entendre qu’il faut réduire les services publics… mais qu’il faut être conscient de ses choix, en ayant une image globale des enjeux, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

L’habitude est de traiter individuellement chacun des problèmes et de les exposer l’un après l’autre aux citoyens. il est ainsi évident que les choix ne sont pas faits.

On le voit bien avec la COVID-19. Tout le monde est désormais d’accord pour dire que les moyens mis en place pour la médecine sont insuffisants et donc qu’il faut donner de nouveaux moyens. Mais en même temps, nombreux sont ceux pour dire qu’il faut revoir les retraites, pour en améliorer les sommes perçues par les retraités. Toujours en même temps, on veut plus de sécurité, de services, de respect de l’environnement, … Mais quand on aborde la question du paiement de tout cela, on laisse le soin au Gouvernement de trouver la solution… tout en demandant la réduction des prélèvements.

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