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Les limites du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux pointées dans un rapport parlementaire

Publié le 13/10/2011 • Par Aurélien Hélias • dans : A la une, A la une emploi, Actu expert Education et Vie scolaire, France, Toute l'actu RH

Un rapport de la mission d’évaluation et de contrôle (MEC) parlementaire, rendu public mercredi 12 octobre 2011, pointe les difficultés de maîtrise budgétaire de la masse salariale de la fonction publique.

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Les chiffres sont connus : les dépenses de personnel de l’Etat représentent pas moins de 118 milliards d’euros annuels (pensions comprises), soit 40 % du budget général de l’Etat, et la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux depuis le début de la législature n’a permis que de contenir la progression moyenne à 1 % par an.

Pourquoi ? « L’application mécanique de la règle se traduit différemment d’un ministère à l’autre. On est aussi allés au-delà des 50 % d’économies réalisées revenant au personnel sous forme de retours catégoriels », constate Charles de la Verpillière (UMP, Ain), l’un des trois auteurs du rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle (MEC) sur la soutenabilité de l’évolution de la masse salariale de la fonction publique.
Conséquence : la Cour des ...

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Les limites du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux pointées dans un rapport parlementaire

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logique

14/10/2011 10h31

Normal que l’on arrive plus à faire le boulot !
On garde les chefs et on supprime les agents d’exécution.
Qui fait le boulot ?
Tout le monde sait bien que la hiérarchie, c’est comme les étagères, plus c’est haut et moins ça sert… à méditer
et tout le monde connait la différence entre un Enarque et un train SNCF :
lorsqu’ils déraillent, le train, lui, s’arrête… à méditer également !

Quant à nos élus qui vont voir les Directeurs généraux, directeurs et autres chefs de service, pour leurs dossiers très importants , il faudrait qu’ils sachent que dès qu’ils ont le dos tourné, leurs dossiers redescendent à la base pour être traités. Et il se peut qu’il manque énormément d’éléments, mais les « hauts de gamme » ne rentrent pas le détail qui est pourtant la condition pour obtenir ce que l’on recherche ; ces détails que ces mêmes « hauts de gamme » ont décidé avec des élus… conseillés par … des technocrates… à méditer également…

dudu

14/10/2011 10h51

a votre avis qui coute cher ?le petit fonctionnaire attentif(ptt,sncf,infirmière,instit,edf….)qui fait son boulot,qu’on gonfle avec 1400 €,ou le haut fonctionnaire,chef de service qui touche 2 fois par an 30000€de prime,parce qu’il a bien su compressé son personnel,le prefet avec tout son personnel a temps plein pour sa petite personne(4+15 chauffeurs a grenoble)les sénateurs(lire le livre sorti a leur sujet:édifiant).
pour moi il n’y a pas de doute on a fait la révolution pour rien.
a refaire

ALIMAS

15/10/2011 08h01

(09A366A01). ON SE PERD DANS LES MILLIARDS ! Il est écrit en tête de l’article : «…Les chiffres sont connus : Les dépenses de personnel de l’État représentent pas moins de 118 milliards d’euros annuels (pensions comprises), soit 40 % du budget général de l’État…». QUESTIONS : Le chiffre de 118 milliard d’euros comprend-t-il :
1). SEULEMENT les dépenses de personnel (pensions comprises) des fonctions régaliennes de L’État ? (L’armée, l’enseignement, les ministères, la justice, etc. …) ?
2). TOUTES les dépenses de personnel des trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière) et du personnel privé sous contrat public (pensions comprises) du millefeuille à 7 couches ? (L’Europe, l’État, les Régions, les Départements, les Pays, les Intercommunalités, les Communes).
Le problème pour le contribuable est de ne pas être imposé, taxé, ponctionné au-delà du raisonnable …!
Le problème pour le citoyen est d’être servi dans le meilleur rapport qualité/prix.
Le problème du service public est de ne pas dépenser plus qu’il ne prélève.
Aujourd’hui, eût égard à la très mauvaise tradition des administrations, habituées aux déficits récurrents et toujours croissants, augmentant les dettes publiques d’années en années, font que le personnel est trop nombreux et d’autre part, qu’il nous coûte beaucoup trop cher !
Trop de centralisation tue la centralisation ; trop de décentralisation tue la décentralisation. Le millefeuille est devenu un énorme gâteau pour les fonctions politique et publique, ou l’on se partage les pouvoirs pour, une fois dans le gâteau, s’octroyer les honneurs, les salaires, les indemnités, les privilèges, les avantages, les facilités, etc. … La (RGPP) : Révision Générale des Politiques Publiques, nous dit-on, va mettre de l’ordre dans tout ça ; en 2014, nous allons élire des Conseillers territoriaux qui se substituerons aux Conseillers généraux (l’actuel exécutif des Départements) et aux Conseillers régionaux (l’actuel exécutif des Régions). Ils seront nous dit-on, deux fois moins nombreux …! Je ne voudrais pas faire un procès d’intention mais enfin ! On nous prend pour des GOGOLS ! Vous croyez que les Conseillers territoriaux vont siéger pour deux instances pour le même prix …? Je vous fiche mon billet qu’ils vont commencer par augmenter substantiellement leurs indemnités, se faire construire des palais, embaucher du personnel, créer de nouveaux besoins d’équipement et de fonctionnement et tout ça, sans réduire les administrations publiques, qui actuellement font fonctionner les départements et les régions. C’est une feuille supplémentaire qui va venir grever nos impôts ! Amis contribuables, ne vous faites pas d’illusions.

(09A366A02). PROPOSITION DE REDÉCOUPAGE DU MILLEFEUILLE. METZ, comme capitale ; 12 métropoles fusionnées avec les départements trop petits et obsolètes (créés il y a 210 ans à l’époque de la voiture à cheval, qui devait pouvoir le traverser dans la journée) et les régions.
3). 2.500 COLLECTIVITÉS TERRITORIALES telles que : ((CA) : Communauté d’Agglomérations ; (CU) : Communauté Urbaine ; (CC) : Communauté de Communes), etc. …, fusionnées avec les 36.500 communes dont les maires ruraux sont redevenus des garde-champêtres !
Chacun des 3 niveaux de responsabilités n’aurait plus le droit de s’inventer des missions folkloriques en CHINE (dixit le livre de Zoé SHEPARD en région Aquitaine : Absolument Dé-bor-dée, ou comment faire 35 h en un mois !).
En 10 ans le tour serait joué, avec des cadres dynamiques et des élus qui arrêteraient de perturber les services en jouant aux chefaillons !

Pad

30/11/2011 11h39

Depuis le temps que le sujet est d’actualité, j’ai toujours considéré que le « un sur deux » est une ineptie – avec des conséquences néfastes en termes de charges – dès lors que l’adéquation ressources-besoins n’était pas LA ligne directrice de cette réforme. C’est tout simplement l’application du mode projet par la création des fiches de poste sur la base d’organisations restructurées.

En lisant cet article, je pensais qu’il y a beaucoup d’énergie perdue en palabres inutiles dès lors que cet aspect de fond est ignoré.

Il m’a fallu attendre le dernier alinéa pour découvrir enfin une lumière : merci Monsieur Bernard Derosier de montrer que l’intelligence existe encore au service de l’Etat. Votre propos n’est pas une nuance, il est bien au contraire très puissant pour être tout à fait pragmatique. A quand les actions d’évaluation ? Tant qu’un audit global n’aura pas été lancé pour construire un schéma directeur liant les missions aux organisations, la question de l’économie de masse salariale n’est que de la masturbation intellectuelle.

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