Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

[MÉTIER] Santé

Médiateur de santé : il facilite l’accès aux soins des publics vulnérables

Publié le 28/01/2022 • Par Judith Chetrit • dans : Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH, Toute l'actu Santé Social

santé-familles-UNE
©Jenny Sturm - stock.adobe.com
Si les postes de médiateur de santé sont moins répandus que les médiateurs sociaux, les collectivités s’y intéressent davantage depuis le début de la crise sanitaire.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Informer, orienter, accompagner : c’est le triptyque généralement associé à la pratique de la médiation. A l’image d’associations œuvrant auprès de populations vulnérables, certaines collectivités ont décidé de décliner ce type d’actions dans le domaine de la santé, un périmètre encore indirect de compétences qui a pourtant été bousculé par une crise sanitaire amplificatrice des inégalités sociales dans l’accès aux soins. Car l’isolement et la précarité sont des déterminants qui font renoncer à un suivi médical ou restreignent l’accès à la prévention.

Ateliers santé ville

« Nous aidons aussi les habitants à remplir des dossiers pour bénéficier d’aides et de dispositifs qui leur étaient méconnus ou compliqués, comme la complémentaire santé solidaire », indique Rémi Labruyère, un ancien agent de convivialité d’une résidence de personnes âgées embauché en tant que médiateur il y a un an par la communauté d’agglomération Chauny-Tergnier-La Fère (48 communes, 70 agents, 56 000 hab., Aisne). Lui s’est fait connaître en distribuant des flyers dans les boîtes aux lettres ou en allant frapper aux portes grâce à un badge donné par les bailleurs sociaux.

Parfois mobilisés pour booster la couverture vaccinale liée au Covid-19, ces professionnels s’inscrivent surtout dans les programmes menés par les ateliers santé ville ou les actions à destination de l’enfance. A la mairie de Bordeaux (3 600 agents, 261 000 hab.), Audrey Elineau, une infirmière puéricultrice du centre hospitalier travaille depuis un an et demi avec le service de santé scolaire pour veiller à l’accès à un orthophoniste, un ophtalmo ou un pédiatre de quelque 70 enfants vivant dans des familles précaires. « La plupart des difficultés qui me remontent sont liées à la maîtrise de la langue ou des familles submergées par d’autres problématiques comme le logement et la nourriture », relève-t-elle.

Bon sens de l’écoute

Les médiateurs de santé sont majoritairement présents dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville grâce à un financement provenant des agences régionales de santé et de l’Agence nationale de la cohésion des territoires.

« Un bon sens de l’écoute, une capacité d’analyse et de l’empathie sont indispensables », juge Rémi Labruyère. Une tâche qui n’est pas toujours évidente au vu de la sensibilité des informations recueillies et de la gêne à parler de ses difficultés. « Il faut oser poser plein de questions sur les conditions de vie qui affectent aussi la santé », complète Nadia Boukreris, une habitante devenue l’une des trois médiatrices de santé de la ville de Grenoble (3 900 agents, 158 200 hab.).

Ces professionnels misent ainsi sur la proximité et la collaboration avec d’autres intervenants comme l’action sociale, l’habitat et ­l’inclusion numérique.

« Je passe 60 % de mon temps sur le terrain »

Raphaël Delorme

Raphaël Delorme, médiateur de santé dans les quartiers prioritaires de Roannais agglomération (40 communes, 358 agents, 100 300 hab.)

« Ayant déjà travaillé dans la prévention santé, j’ai été recruté en 2016 par la communauté d’agglomération pour accompagner les 4 400 habitants des trois quartiers prioritaires. Il y a les assistantes sociales du département et les associations, mais l’agglomération considérait qu’il manquait un échelon de proximité sur la couverture sociale et santé ou l’hygiène.

Même si j’ai un temps de présence au sein des maisons France ­Services, au moins 60 % de mon travail se fait sur le terrain pour aller vers des habitants dans des immeubles sociaux ou des copropriétés, grâce à du porte-à-porte. Il faut gagner leur confiance.Je rencontre des personnes qui sont parfois isolées et ne disposent pas de l’appui de leur famille ou de leurs amis pour les accompagner dans leurs démarches de santé. Je les informe aussi des professionnels qui pourraient les suivre et des moyens de transport pour s’y rendre. »

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Médiateur de santé : il facilite l’accès aux soins des publics vulnérables

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement