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[Interview]

« On ne construit pas l’école du futur n’importe comment et n’importe où »

Publié le 27/01/2022 • Par Olivier Schneid • dans : A la Une Education et Vie scolaire, Actu expert Education et Vie scolaire, actus experts technique, France, Innovations et Territoires

Emmanuelle Colleter
Rambaud J/Alpaca/Andia.fr
Dans une étude à paraître au printemps, le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) explore « l’école du futur ». Détail avec son auteure, Emmanuelle Colleter, chargée de projets sur l’usage des bâtiments à la direction « bâtiments durables territoires et villes » du Cerema.

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Pourquoi avoir lancé cette étude « exploratoire » intitulée « Comment expérimenter l’école du futur » ?

Le déclencheur a été un appel d’offres de la Banque des territoires à destination de collectivités de petite et de moyenne tailles ne disposant pas des moyens en ingénierie territoriale pour réfléchir à l’école de demain. Le Cerema (1) a été sélectionné pour en accompagner. Nous nous sommes d’abord demandé comment définir cette « école du futur ». Nous avons procédé de la manière la plus large possible, en menant une recherche bibliographique, en rencontrant des acteurs issus de milieux divers, du ministère de l’Education nationale à l’architecte, par exemple, et en réalisant des visites de terrain, afin de publier des retours d’expérience, que ce soit dans des territoires ruraux, périurbains ou urbains. Des cas concrets illustreront ainsi nos thématiques.

Quelles sont ces thématiques ?

Notre porte d’entrée est bâtimentaire, mais on ne veut surtout pas se limiter à cette approche. Il serait dommage de restreindre le sujet à la gestion purement patrimoniale. Nous allons nous intéresser aux usages. Certes, la compétence stricto sensu des collectivités recouvre le bâti et les personnels, techniques et du périscolaire, tandis que la pédagogie relève de celle de l’Etat. Mais notre posture, assumée, est de ne pas se borner à cela. Dans l’un des cas que nous présenterons, la commune a d’abord eu le projet de replacer son école au cœur de la vie du village. L’aspect bâtimentaire n’est intervenu qu’après dans sa réflexion. D’ailleurs, les collectivités avec qui nous échangeons évoquent rarement la question des compétences respectives de chaque acteur.

Votre travail est-il, in fine, de proposer l’école du futur idéale ?

Non, notre objectif n’est pas de brandir un modèle, une recette unique à dupliquer partout, ça n’aurait pas de sens. Il est d’être inspirant en capitalisant sur des exemples pouvant nourrir une acculturation. L’école s’inscrit dans un territoire et chaque territoire est différent. Des éléments se dégagent toutefois : l’école du futur est vivante et elle associe tous les acteurs concernés autour d’un projet commun. Elle explose les espaces et leurs fonctionnalités rigides, a le souci de réduire son empreinte environnementale en réduisant ses consommations énergétique et foncière, en recourant à des matériaux biosourcés et géolocalisés, en soutenant des filières agricoles locales à travers la restauration scolaire… Elle est un sujet à part entière qui doit être intégré à des stratégies territoriales, lesquelles passent par des documents de planification. On ne construit pas une école n’importe comment et n’importe où.

 

Des concepts pour demain

Ecole du futur, école ouverte, école hors les murs ou sans murs : autant de concepts visant à métamorphoser une école malade en en cassant les codes. Le programme « archiclasse » du ministère de l’Education nationale porte cette ambition. Il accompagne les collectivités dans des projets, notamment, de réaménagement des espaces pédagogiques.

Notes

Note 01 Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement Retour au texte

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« On ne construit pas l’école du futur n’importe comment et n’importe où »

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