Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Filière technique : la réforme des ingénieurs en chef enfin relancée

Publié le 19/10/2011 • Par Christiane Wanaverbecq Sylvie Fagnart • dans : Dossiers Emploi

Dans le cadre de la réforme de l'encadrement supérieur, la direction générale des collectivités territoriales (DGCL) avait annoncé en 2009 des textes règlementaires créant le cadre d'emplois des ingénieurs A+. Ils devaient acter la séparation entre le niveau d'ingénieur principal et celui d'ingénieur en chef. Les déclarations de François Sauvadet, le ministre de la Fonction publique, le 13 octobre, accélèrent le mouvement.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Depuis, régulièrement annoncés, les textes ne sont pas encore sortis. Le conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT) n’a ainsi toujours pas été saisi officiellement pour se prononcer sur le sujet.

Néanmoins, la situation évolue rapidement. Dans une allocation prononcée le 13 octobre 2011, devant les Directeurs généraux (DG), réunis en congrès à Brest, le ministre de la Fonction publique, François Sauvadet a indiqué avoir décidé « de séparer les ingénieurs territoriaux en deux cadres d’emploi distincts ».
« Cette mesure, qui ouvrira aux ingénieurs de nouvelles perspectives de carrière mettra également cette filière en cohérence avec le reste de la fonction publique territoriale, pour mieux distinguer et valoriser les A+. Cela répondra également à un besoin des collectivités locales qui auront désormais la possibilité de reconnaitre et de recruter un encadrement de haut niveau technique », a justifié le ministre.

Des annonces qui rencontrent la satisfaction des principaux concernés. L’association des ingénieurs territoriaux de France (AITF) s’y est préparée. Du côté des employeurs, on espère que cette dernière permettra l’émergence d’une fonction d’excellence dans l’ingénierie publique. Quant aux syndicats, encore en retrait, ils ne vont pas s’y opposer.

Dans un rapport de l’inspection générale du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) en 2005, Michel Pastor, ancien chef de l’inspection générale et aujourd’hui conseiller du président du CNFPT, François Deluga, avait souligné la nécessaire revalorisation de l’encadrement.

«A l’époque, nous avions achevé la construction du module de formation initiale pour les élèves administrateurs territoriaux. Dans le rapport, j’avais souligné la nécessité de nous occuper des cadres d’emploi de la filière technique qui occupent des postes de managers. Il y a le risque d’un dépérissement de l’ingénierie publique et de l’aptitude des collectivités locales à jouer le rôle de maître d’ouvrage. Il faut aussi offrir aux jeunes ingénieurs, qui ont la fibre du service public, des postes attractifs », déclare-t-il.

Groupe de travail au CNFPT – L’enjeu de la réforme consiste en effet à leur offrir une formation et un déroulé de carrière comparables à la filière administrative territoriale et aux ingénieurs d’Etat.
Ces réflexions ont conduit le CNFPT à mettre sur pied, en 2010, un groupe de travail pour préparer un référentiel de la formation initiale des cadres supérieurs de la filière technique. La formation d’intégration de cinq jours de la cinquantaine d’ingénieurs en chef qui passent le concours tous les ans n’est pas suffisante.
L’ancien directeur de l’Inet, Gilles Da Costa, vient de remettre un rapport à ce sujet au président du CNFPT. Il préconise, notamment, de créer un statut d’ingénieurs-élèves et de construire une formation longue de 12 mois à l’Inet.

En parallèle, des partenariats sont envisagés avec les écoles d’ingénieurs d’Etat sur le modèle du partenariat existant entre l’Inet et l’Ena pour les administrateurs territoriaux.

Réponses attendues pour fin 2011 – Le rapport de Gilles Da Costa a été présenté le 7 septembre au conseil national d’orientation du CNFPT, puis le 28 septembre au conseil d’administration du CNFPT. « Le président François Deluga a considéré que c’est un bon rapport d’étape. Il l’a d’ailleurs adressé au ministre de la fonction publique et à celui des collectivités locales. Il a aussi demandé à la commission formation du CNFPT de poursuivre le travail d’analyse puisque nous savons que cela ne se mettra pas en place dans les semaines qui viennent», a déclaré Jean-Marc Legrand, directeur général adjoint du CNFPT et directeur de l’Inet, interrogé le 30 septembre par la Gazette des communes, soit avant les annonces ministérielles du 13 octobre.
François Sauvadet, le 13 octobre, semblait prévoir une adoption encore plus rapide puisqu’il affirmait sa volonté de faire aboutir le dossier « dans les tout prochains jours ».

1 Réagir à cet article
marche online

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Filière technique : la réforme des ingénieurs en chef enfin relancée

Votre e-mail ne sera pas publié

Pad

26/10/2011 10h33

Dans : « Il est urgent d’élever encore le niveau de l’encadrement technique supérieur », Philippe Laurent, président du CSFPT, on lit :
Le champ d’action est immense, comme le sont les enjeux : […]… Sans oublier le rôle, absolument essentiel, de pédagogie auprès des élus.

Dans : Profil d’ingénieurs, on lit :
« Le grade d’ingénieur en chef ouvre l’accès à des postes de décision et d’encadrement. On est plus proche de la hiérarchie dirigeante, notamment pour aider les élus à arbitrer. […] afin d’agir plus en amont des décisions »

Tout ceci dans un monde idéal ! Mais, de par mon vécu dans deux collectivités en qualité de Directeur des Services Techniques, et par les réflexions recueillies dans mon réseau, en particulier de DGS, la vie courante au sein des collectivités auprès des élus n’est pas aussi sereine.

Avec un fâcheux penchant pour s’immiscer dans les affaires sans en avoir forcément les compétences, en particulier techniques, avec des exigences parfois farfelues, on constate régulièrement que cela aboutit à de la désorganisation, à des délais prohibitifs par des ordres et des contre-ordres, par des actions en lance-pierre qui anéantissent toute possibilité de cohérence et de travail en mode projet.

Les conséquences ne sont pas moindres : cela nuit profondément au fonctionnement d’une collectivité, génère des coûts de non-qualité scandaleux en regard du denier public et… entretient un climat social tel qu’il puisse être désastreux. Et ce n’est pas sans répercussion sur l’image.

Pour faire infléchir des élus, il faut en vouloir, et les dirigeants n’en ont pas forcément les moyens ni le caractère. Si de plus, le DGS est un béni oui-oui, c’est la chienlit ! Il faut que les élus aient une vraie écoute et entendent les arguments qui leurs sont avancés, les propositions qui leurs sont faites, certains n’en faisant qu’à leur tête. Ce qui n’empêche pas une réflexion consensuelle…

Alors, pour l’ingénieur, il aura le sentiment d’une reconnaissance et aura son plein rôle dans la valeur ajoutée et l’accompagnement au lieu d’être un simple exécutant.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement