Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Démocratie locale

Une plateforme révèle la réalisation des programmes de campagne

Publié le 21/01/2022 • Par Martin Delacoux • dans : France, Innovations et Territoires

La start-up Cap'agora
Orange carré
L’outil de Cap'Agora permet de suivre des promesses de campagne et de se rendre compte que le temps de l’action publique n’est pas le même que celui des citoyens. Son objet est de communiquer de manière claire sur chaque étape des projets promis pendant une campagne, avec le risque de voir un bilan terni si trop d'entre eux sont abandonnés.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

D’un côté, il y a les promesses de campagne et, de l’autre, ce qui a été réalisé en fin de mandat. Parfois, l’écart entre les deux est béant. Mais, contrairement à l’image qu’ont souvent les citoyens, les élus n’en sont souvent pas la cause. ­Céline ­Geffray peut en témoigner. Elle a été élue à Notre-Dame-des-Landes de 2008 à 2014, quand le projet d’aéroport était source de rebondissements. « Certains de nos projets étaient bloqués. Si l’aéroport se faisait, il fallait construire une sorte de rocade pour contourner le bourg. On ne pouvait pas utiliser ces terrains en attendant », relate-t-elle. On connaît la suite : le projet d’aéroport a été abandonné en 2018.

Toutes les étapes détaillées

C’est au cours de ce mandat qu’elle a créé ­Cap’Agora, plateforme visant à montrer les avancées et les difficultés auxquelles se heurtent les élus dans l’avancement de leurs projets. « Beaucoup de maires veulent réaliser l’ensemble du programme pour lequel ils ont été élus. Mais ce n’est pas toujours possible. Parfois, un projet qu’on pensait faire en un mandat se retrouve être réalisé en deux mandats », pour des raisons administratives. ­

Cap’Agora propose de rendre tout ce processus plus clair. Sur la plateforme, chaque promesse est référencée et son état d’avancement indiqué : en projet, en cours, suspendu ou réalisé. Toutes les étapes y sont détaillées, ainsi que le budget alloué. Dans une ville fictive créée par l’équipe de ­Cap’Agora, on peut ainsi lire qu’il ne reste plus qu’à organiser un forum des associations pour que la promesse de soutenir la vie associative soit tenue.

« Idéalement, on peut actualiser les projets après chaque conseil municipal. Ce n’est pas très compliqué à remplir », assure ­Céline ­Geffray. Les services de l’entreprise sont facturés 40 centimes par habitant, avec un prix dégressif pour les grandes communes.

Pas de suppression des projets

­Céline ­Geffray a pensé cet outil pour les élus. Le but n’est pas de les piéger. Prenons le cas d’un projet abandonné : « Il est dommage de retenir uniquement la promesse non tenue si le travail a été réalisé à 90 %. ­Cap’Agora se veut pédagogique. » Les élus ont la possibilité d’ajouter des projets si d’autres priorités apparaissent en cours de mandat. Impossible, en revanche, d’en supprimer un entré sur le site, par souci de transparence. ­Cap’Agora fait le pari de la maturité citoyenne des habitants, capables de comprendre pourquoi une promesse n’a pu être tenue. Les élus « ne peuvent que mettre à jour [les engagements] pour partager leur progression », lit-on sur le site. Cap’Agora se chargera de vérifier les professions de foi, afin de vérifier ce que dit l’équipe municipale. Deux étapes qui doivent permettre de rassurer les citoyens sur la véracité des informations trouvées sur la plateforme.

Plusieurs communes se sont dites intéressées par cet outil, sans passer à l’acte pour le moment.

Contact : Céline Geffray, fondatrice, celine@orangecarre.fr

« Un support dédié à la transparence politique »

Fabien Habrias, adjoint chargé de la communication et des nouvelles technologies à la maire de Rochechouart (3 800 hab., Haute-Vienne)

« Il y a une défiance dans la population vis-à-vis du politique concernant les engagements pris lors des campagnes et l’exécution du programme. Il faut expliquer et justifier quand on ne peut pas faire tout ce qu’on avait promis. ­Cap’Agora propose un support clair dédié à cette transparence politique. Pour l’heure, nous n’avons pas d’engagement avec elle. Ce qui nous intéresserait, en plus des services proposés, serait un module où les habitants peuvent déposer des projets, les consulter, les commenter et voter, dans le cadre du budget participatif. Nous avons la capacité en interne de le faire. Mais nous devrons peut-être nous tourner vers un prestataire si ça prend de l’ampleur et Cap’Agora nous semble être une bonne solution. »

Thèmes abordés

Réagir à cet article
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Une plateforme révèle la réalisation des programmes de campagne

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement