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Nouvelles pratiques

Esport : les collectivités mettent leur grain de sel

Publié le 06/01/2022 • Par Gabriel Zignani • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport, France

Deux joueurs de e-sport se donnent des conseils
Pressmaster / Adobestock
Des collectivités veulent accompagner et encadrer le sport virtuel. Ceci notamment afin de l’utiliser pour tisser un lien avec les jeunes et les attirer vers la pratique sportive.

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Fifa, Fortnite, Call of Duty, League of Legends… tous ces jeux vidéos, bien connus des jeunes adultes et des parents d’adolescents, sont aussi le support de l’e-sport, une pratique qui n’a plus rien d’émergente. Selon le baromètre France Esports, 12,4 millions de personnes de 15 ans ou plus ont joué à des jeux vidéos sans s’inscrire à des compétitions en 2020. Et 1,2 million ont participé à au moins une compétition de jeu vidéo en 2020 (les fameux e-sportifs). L’e-sport est reconnu comme une pratique sportive depuis 2016 et la loi pour une République numérique, en raison de l’habileté et des capacités physiques et mentales nécessaires aux participants pour l’emporter.

Retombées économiques

La pandémie a encore accéléré ce phénomène, notamment à cause des confinements. Mais aussi parce que des événements sportifs, au lieu d’être simplement annulés, se sont déroulés en compétitions virtuelles le temps du Covid-19. Le Tour cycliste de Suisse a, par exemple, été remplacé en 2020 par un Tour de Suisse virtuel, auquel ont participé des coureurs comme Julian ­Alaphilippe ou Remco ­Evenepoel en pédalant dans leur salon.

Certaines collectivités y ont vu une opportunité sur le plan économique. De nombreuses villes organisent depuis plusieurs années des compétitions d’e-sport plus ou moins importantes pour les retombées économiques générées, l’attractivité du territoire ou le développement du tourisme.

La ville de Paris (2,18 millions d’hab.) a organisé la finale des mondiaux de League of Legends à Bercy en 2019, ce qui a attiré 15 000 spectateurs sur place et plus de 100 millions de viewers sur internet. Et ce n’est qu’un début : « Nous allons essayer d’organiser en parallèle des JO de Paris un grand événement e-sport pour donner de la visibilité à cette pratique et attirer les acteurs du secteur », explique Karim ­Ziady, conseiller de Paris délégué au sport de proximité.

Un lien avec les ados

Le sport virtuel est également un moyen pour les collectivités de tisser un lien avec les jeunes, et plus précisément les ados. C’est pour cette raison que la ville de Boulogne-Billancourt (117 900 hab.) a noué un partenariat avec l’équipe professionnelle GameWard, qui perçoit des subventions au même titre que tout club de sport. En s’appuyant sur cette équipe, la ville a monté début 2020 un centre de loisirs dédié à l’e-sport, où sont accueillis les 8-15 ans le mercredi après-midi et durant les vacances scolaires. L’équipe de GameWard participe aux ateliers et forme les agents municipaux. « Ça a tellement bien fonctionné que nous l’ouvrons désormais à d’autres publics, précise Pierre Deniziot­, adjoint au maire. Nous accueillons depuis la rentrée les personnes en situation de handicap. Et nous commençons tout juste à recevoir les seniors dans le cadre du “bien vieillir cérébral” ».

A Paris aussi, la ville subventionne des associations. Mais là encore sous conditions : « Les associations que nous finançons doivent participer à la sensibilisation des jeunes sur l’addiction, la lutte contre la sédentarité et le cyberharcèlement. Notre objectif, c’est de ne pas laisser l’e-sport se développer tout seul », indique Karim Ziady.

Vers une activité physique

En parallèle, l’e-sport est de plus en plus vu comme le moyen d’attirer les jeunes à faire du sport. Hervé Liberman, président de la commission « sport » à la région Paca, estime que c’est un enjeu de santé publique : « Il y a un déséquilibre total entre la pratique du sport et les jeux de manette. Il faut se servir de la passion des jeunes comme d’un véhicule pour leur faire pratiquer des activités physiques. » Point de vue qui fait consensus dans les collectivités.

A Paris, dans le cadre du dispositif « Paris sport vacances », les jeunes sont accueillis dans des stages où se mêlent sports virtuels et sports physiques. Certains clubs de la capitale en font de même, à l’image du Paris ­université club (le PUC) qui propose 1 h 30 ­d’e-sport par semaine pour 1 h 30 d’activité physique pratiquée.

A Boulogne-Billancourt, aussi, ce virage a été pris durant les ateliers du mercredi après-midi et des vacances. Et pour lui donner encore plus de poids, un partenariat a été noué entre le club de basket des Metropolitans 92, racheté par la ville en 2019, et GameWard pour lancer une équipe professionnelle sur NBA2K.

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