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Déchets

« La hausse des coûts n’est pas tenable à moyen terme », selon Eric Chevailler (Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France)

Publié le 10/10/2011 • Par Laurence Madoui • dans : Régions

Le président (Europe Ecologie - les Verts) de l’Ordif commente les résultats d’une étude sur la collecte des déchets, rendue publique lundi 10 octobre 2011.

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Quelles sont les données clés, mises en lumière par l’étude de l’Ordif ?

Le coût global de la gestion des déchets ménagers et assimilés ressort à 91 euros (TTC) par an et par habitant. Contrairement à ce que constate l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour l’ensemble du pays, ce coût est inférieur, en Ile-de-France, au montant de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), qui se situe autour de 100 euros par an et par habitant (hors Paris).

Les usagers y acquittent donc une taxe supérieure au prix réel de la gestion des déchets : la TEOM « surcouvre » le coût de gestion à hauteur de 109 %. Cela est dû au fait que la taxe finance aussi des compétences en marge de la gestion des déchets : nettoyage de voirie, vidage des corbeilles de rue, élimination des dépôts sauvages, etc.

Cette situation constitue un élément de complexité dans la mise en place d’un budget annexe, préconisée par la Cour des comptes dans son récent rapport, et qui suppose un équilibre entre recettes et dépenses.

Comment évolue le coût de la gestion des déchets ?

Le taux de croissance annuelle moyen sur les dernières années est de 5 %, un chiffre en cohérence avec les 6 % observés par la Cour des comptes de 2000 à 2009.
Ce rythme n’est pas tenable à moyen terme.

Le coût moyen de 91 euros par an et par habitant recouvre d’importantes disparités : de 66 à 124 euros/an/hab.

Ces écarts s’expliquent par les variations de volumes collectés d’un territoire à l’autre et, surtout, par la différence du niveau de service : la facture augmente ainsi dans les collectivités dotées de déchetteries faisant l’objet d’apports élevés.

Si l’Ile-de-France se situe dans la fourchette basse du référentiel national pour les coûts de la collecte et de traitement des ordures ménagères résiduelles, elle est en revanche au-dessus de la moyenne pour la collecte sélective.

Dans une région où 70 % de l’habitat est collectif, cela résulte à la fois de la prédominance d’un ramassage en porte en porte, plus coûteux que l’apport volontaire, et de faibles ratios de collecte de produits valorisables.

Quels sont les moyens d’endiguer cette croissance ?

Je regrette de ne pas avoir disposé de ces éléments de coûts lorsque je participais, en 2007, aux tables rondes du Grenelle. Le Plan régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés (Predma), adopté mi-2009, proposait d’étudier trois scénarios, dont aucun n’était chiffré.

On ne peut plus travailler de la sorte. Les lois Grenelle et le Predma avancent des objectifs cohérents, mais on ne pourra pas tout faire : il faudra opérer des choix réfléchis et économiquement supportables.

Des collectivités regrettent d’avoir instauré une collecte séparative en porte à porte des déchets verts, très onéreuse (120 euros hors taxes la tonne, 50 % de plus que celle des déchets résiduels).

Des services environnementaux poussés seront un facteur de dérive de coûts. A quoi sert de réaliser une usine d’incinération modèle, vitrine assurément réussie mais impossible à reproduire ailleurs car d’un coût inabordable ?

Faire de l’environnement de façon raisonnée impose de poser la question du coût. Il serait dramatique que l’augmentation de la facture devienne insupportable et que l’on finisse par dire que le Grenelle, en matière de déchets, « ça commence à bien faire »(1).

Thèmes abordés

Régions

Notes

Note 01 référence à une déclaration du président de la République qui jugeait, le 6 mars 2010 au salon de l’Agriculture, que « l’environnement, ça commence à bien faire. » Retour au texte

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Commentaires

« La hausse des coûts n’est pas tenable à moyen terme », selon Eric Chevailler (Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France)

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véronique LHERT

12/10/2011 08h47

Enfin, une alerte sur la manière dont les exigences qui se multiplient, multiplient les coûts de gestion des déchets. Il est dommage qu’à ces exigences nouvelles ne soient jamais liées des estimations financières. On semble être dans un monde ou il faut toujours faire plus, sans que jamais les moyens nécessaires ne soient évoqués. Alors, un ange passe et cela ne semble être le problème de personne . Pire encore, celui qui évoquerait cette question passerait facilement soit pour un ringard, soit pour un « empêcheur d’innover en rond ».

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