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Equipements sportifs

Zéro phyto : plutôt prévenir que guérir pour les terrains de sport

Publié le 17/12/2021 • Par David Picot • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport

Terrain de sport
Riad Seif - jarma - adobestock.com
Les terrains de sport en pelouse naturelle devront être estampillés zéro phyto au 1er juillet 2022. En pratique, il ne s’agit plus de lutter contre la maladie mais de tout mettre en œuvre pour la prévenir. De quelles façons ? Et quelle approche adopter en cas d’attaque ?

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Cet article fait partie du dossier

Terrains de sport : le zéro phyto c'est pour bientôt

En France, les deux tiers des 35 000 terrains de sport en pelouse naturelle auraient déjà basculé vers le zéro phyto. Pour le tiers restant, le calendrier fixé par la loi Labbé du 6 février 2014 se resserre. A partir du 1er juillet 2022, les surfaces en accès libre ne pourront plus être traitées par l’usage de produits phytosanitaires, « hors substances à faibles risques ou utilisables en agriculture biologique »(1).

En pratique, « le passage au zéro phyto ne se résume pas au remplacement de ce qui est interdit par des alternatives autorisées », souligne Caroline Gutleben, directrice de Plante & Cité(2). « Nous nous situons davantage dans une démarche agronomique globale de la santé du végétal ». Celle-ci consiste avant tout, à mettre en œuvre des principes préventifs dès la conception de terrain. « L’enjeu étant d’obtenir un gazon dense, vigoureux et résistant à l’arrachage », rappelle Vincent Paillat, chargé de mission au Fredon Bretagne, qui évoque l’importance de la couverture végétale, fonction de l’espèce de graminées choisies, mais aussi du drainage et du choix du substrat etc.

Un ensemble de petites attentions

Dans la phase de gestion, le technicien alerte sur la pression d’usage, à travers « des durées maximales recommandées de 6 heures par semaine, en hiver. Et 12 heures lors des autres saisons ». Et d’insister : « ces durées concernent des conditions d’humidité favorable »…

Réduction ou adaptation de la pression d’usage donc mais aussi un soin particulier sur différents leviers comme « la remise en ordre après un match, le nettoyage et la désinfection des matériels, la suppression des zones d’humidités stagnantes, le désherbage mécanique et manuel ciblé, l’optimisation de l’arrosage ». Sans oublier la tonte, à la fois banale et sensible : « nous coupons la graminée, ce qui peut créer une porte d’entrée aux maladies », reprend Caroline Gutleben. La hauteur ? « Pas plus d’un tiers. Une tonte trop rase altère la capacité du gazon à résister au stress hydrique et thermique ». A ses yeux, dans cette transition vers le zéro phyto des pelouses sportives(3) : « il n’existe pas de solutions magiques mais une somme de petites attentions et de mesures préventives. La prophylaxie représente le principe essentiel ».

Bien connaitre son terrain pour bien le soigner

Si malgré tout, une attaque fongique ou autre se manifeste, deux mots-clés : méthode et patience ! « Dans une démarche zéro phyto, nous ne pouvons pas agir directement sur la maladie », resitue Vincent Paillat qui préconise de conduire une « véritable enquête : d’abord identifier le problème puis les causes potentielles. Ceci est possible si l’on connaît bien les caractéristiques de son sol ». Un exemple : « le plantain se développe sur des sols très tassés qui subissent un manque d’oxygène dès lors qu’il va être gorgé d’eau. Il s’agit alors d’inverser les conditions d’apparition de l’adventice au profit du gazon. Ce qui signifie une démarche progressive susceptible de s’étaler sur de nombreux mois, voire davantage ». Et donc des indisponibilités de terrain potentiellement longues.

Outre l’aspect technique, Bertrand Martin, responsable service exploitation de la direction des Jardins et de la Biodiversité de Rennes (Ille-et-Vilaine) appelle enfin à changer le regard sur les pelouses naturelles : « en arrêtant les désherbants, oui, l’herbe se développe. Donc acceptons-le et essayons de l’accompagner plutôt que de lutter contre ».

Cet article fait partie du Dossier

Terrains de sport : le zéro phyto c'est pour bientôt

Sommaire du dossier

  1. Zéro phyto : plutôt prévenir que guérir pour les terrains de sport
  2. Terrains de sport en Zéro phyto : les collectivités plutôt offensives

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Au 1er juillet 2025 seront concernés les terrains à accès réglementés. C’est-à-dire ceux principalement utilisés pour la pratique du haut-niveau. Retour au texte

Note 02 Dans le cadre des Rencontres territoriales des espaces verts organisées par le CNFPT et Plante&Cité, à Rennes le 6 octobre 2021. Retour au texte

Note 03 Guide : Vers le ‘zéro phyto’ des terrains de sport en pelouse naturelle : démarche globale et gestion intégrée Retour au texte

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