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Recyclage

Objectif zéro plastique : ambition ou utopie ?

Publié le 07/12/2021 • Par Hélène Huteau • dans : A la une, Actu expert Education et Vie scolaire, actus experts technique, France, Régions

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Valor Pôle 72
À l’instar d’autres collectivités, la région Île-de-France s’apprête à lancer un appel à projets « zéro plastique »… Une démarche encouragée par la loi. L’augmentation continue de la production des matières polymères et la faiblesse de la collecte et du recyclage posent toutefois la question de l’obligation de résultats.

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L’écart grandit entre l’ambition affichée pour aller vers le « zéro plastique » et la réalité de terrain. Le 30 novembre, la région Île-de-France a organisé une rencontre pour coconstruire un appel à projets visant à atteindre cet objectif dans le cadre de sa stratégie d’économie circulaire. En amont, un état des lieux de la filière a été réalisé par l’Institut Paris Région (Ordif – ex. Observatoire régional des déchets).

Sur plus de 860 000 tonnes de déchets plastiques franciliens produits chaque année, seulement 14 % sont collectés pour le recyclage (part inférieure à la moyenne nationale de 24 %, déjà très faible). Le reste est enfoui en décharges (34 %), incinéré pour être valorisé sous forme d’énergie (43 %) ou disséminé dans l’environnement (2 % soit 17 000 tonnes).

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Objectif zéro plastique : ambition ou utopie ?

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HERMES

08/12/2021 09h34

Si la réduction des plastiques est une nécessité non seulement écologique mais aussi économique (on utilise du pétrole dont le prix ne pourra qu’augmenter), la méthode mise en place me semble étonnante.

Pour l’énergie, l’association négawatt martèle que la meilleure façon de l’économiser est de ne pas la produire. On peut alors s’interroger sur les raisons pour lesquelles, cette évidence n’est pas mise en œuvre par les pouvoirs publics!
Par ailleurs, les chercheurs ont démontré qu’il était possible de remplacer certains plastiques par de nouveaux matériaux issus du monde végétal et donc biodégradables.

Mais dans tous les cas, nous n’échapperons pas à un changement de paradigme concernant l’utilisation des emballages.

Je me souviens des propos tenus par l’un de mes collègues en charge de la planification des déchets alors que j’étais son chef de service après la visite d’un PTMB et d’un centre d’enfouissement des déchets. J’avais trouvé que mélanger tous ces déchets n’avait aucun sens dans la logique que ces déchets étaient les matières premières de l’avenir. De même pour le PTMB j’avais indiqué que mélanger des produits humides avec des produits secs que l’on voulait extraire n’était pas convenable (techniquement, sans un apport d’énergie important il est plus que difficile de séparer un produit comme du verre dans un environnement humide avec des matières organiques).
Sa réponse avait été cinglante: tu ne comprends rien! C’est normal étant donné que tu n’est pas un spécialiste de ces questions.

L’un de mes meilleurs amis m’a toujours dit que si on laisse les spécialistes décider des mesures à mettre en place, la solution mise en œuvre n’est que rarement la meilleure. Dit autrement, je pense qu’il faut toujours un « Candide » au sein des instances décisionnelles.
Seul ce dernier est en mesure de poser LA question que personne n’aborde étant donné que tous sortent du même moule (la même formation).

En conclusion, ce que fait cette région pour circonscrire ce problème ne permettra jamais d’atteindre l’objectif. Comment en serait-il autrement quand par un geste citoyen on réduit à la marge ce qui part dans la nature et qu’en même temps, on continue à produire plus que de raison ce même produit?
C’est justement ce type de question que le « Candide » va poser.

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