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Crise sanitaire

Passe sanitaire en bibliothèque : des bornes d’autocontrôle à Grenoble

Publié le 06/12/2021 • Par Séverine Cattiaux • dans : Actualité Culture, Régions

Passe sanitaire-OceanProd-AdobeStock_450245479_Editorial_Use_Only
© oceanprod-adobestock
Mardi 7 décembre, les premiers usagers des bibliothèques de Grenoble vont pouvoir scanner eux mêmes leur passe sanitaire à l’aide de bornes d’autocontrôle. De quoi soulager le personnel des bibliothèques d'une tâche jugée ingrate et chronophage, et mettre un point final à un long conflit social.

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Après quatre mois de mobilisation contre le contrôle du passe sanitaire dans le réseau de ses 12 bibliothèques, la Ville de Grenoble vient de décider d’installer des bornes d’autocontrôle du passe sanitaire. « On a proposé dès la fin août des solutions pratiques aux grévistes, insiste Pierre Mériaux, adjoint aux personnels. Mais ça n’a pas été possible parce qu’on nous a opposé jusqu’au mois de novembre des refus de principe ! » n’en démord pas l’adjoint.

De leur côté, épuisés de lutter sans résultat et constatant la détérioration de leur ambiance de travail, les grévistes ont saisi la main tendue, même si la solution ne répond pas à toutes leurs revendications, notamment celle d’empêcher la discrimination des personnes à l’entrée des bibliothèques.

Abandon des entretiens pré-disciplinaires

« La ville a compris qu’elle était allée trop loin, analyse Céline Collet-Tirard, bibliothécaire gréviste et syndicaliste de la CNT, membre de l’Intersyndicale qui a soutenu le mouvement. On a été harcelés pendant des semaines. On allait être convoqués pour des sanctions. Il y avait une souffrance au travail intense y compris chez les agents qui contrôlent le passe sanitaire, le nombre d’arrêt maladies était énorme». S’agissant du harcèlement, la syndicaliste veut parler des mails quotidiens adressés aux agents réfractaires, qui visaient à les mettre en garde contre des sanctions disciplinaires. Sans évoquer de harcèlement, la médecine du travail a toutefois constaté l’impact négatif de ces mails quotidiens sur l’état de santé d’un agent. Suite à quoi, elle s’est tournée vers la Ville pour lui demander « ce qu’il pouvait être fait de manière générale dans ce type de situation ».

Quant aux convocations pour des « entretiens explicatifs » comme préfère les nommer Pierre Mériaux, celui-ci tient à les replacer dans leur contexte : « Les agents n’avaient pas été pris en traître, nous leur avions indiqué début octobre avoir fait tout notre possible pour les ménager, avec la remise en place d’un système clic and collect. Nous avions aussi décidé d’élargir les critères de recherches aux jeunes les 12-17 ans pour éviter de barrer l’accès aux bibliothèques». Du reste, les douze convocations d’agents sont désormais caduques. Leur abandon ainsi que celui de sanctions éventuelles pour les deux agents ayant passé ces entretiens, fait partie de l’accord conclu entre l’Intersyndicale, les grévistes et la ville. « On aura tout de même réussi à faire reculer notre employeur, commente Céline Collet-Tirard, qui évoque ainsi « une victoire en demi-teinte pour les grévistes ».

Encore un peu de médiation possible pour les agents

A raison de 800 euros par borne installée, l’acquisition n’est pas hors de prix, considère l’adjoint aux personnels. « La lecture du code se fait à l’aide d’une tablette programmée que l’on pourra facilement reconvertir » renchérit-il. Le principe de la borne d’autocontrôle est simple. Une diode verte s’allume si le QRcode présenté est bon, la diode est rouge, dans le cas contraire.  « Autocontrôle ne veut toutefois pas dire absence de contrôle » professe Pierre Mériaux. En cas de diode rouge, il incombera aux agents de s’enquérir de comprendre d’où vient le problème.

Autrement dit, les agents auront « à faire un peu de médiation » dixit l’adjoint, pour accompagner les quelques usagers en difficulté devant les bornes. Ce sera à l’agent situé à l’accueil de la bibliothèque « en visu sur cette borne de contrôle » d’y veiller. « Il y a tout de même 92 % des adultes qui sont vaccinés, ce qui limite la probabilité de diode rouge et donc d’intervention » argue Pierre Mériaux. Si l’usager veut forcer le passage ? « C’est la même consigne que depuis le début du contrôle du passe sanitaire, les agents n’ont pas à s’interposer, ni à courir de risques pour leur sécurité » répond l’adjoint.

Un agent de sécurité pour une vérification « aléatoire »

Préalablement à l’installation de ces bornes, la ville n’a pas jugé nécessaire d’interroger la préfecture, estimant respecter la loi. De plus celle-ci n’impose aucune méthode spécifique pour contrôler le passe sanitaire. Pour vérifier la bonne marche du dispositif, un agent de sécurité fera le tour des établissements, de  « manière aléatoire » précise l’adjoint.

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