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Open data

Open Data France veut sensibiliser les petites communes à la donnée

Publié le 02/12/2021 • Par Alexandre Léchenet • dans : France

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D.R.
Open Data France a lancé le 1er décembre son « Mois de la data ». Une opération de sensibilisation à la donnée : chaque soir, un webinaire d'une heure est proposé sur l'ouverture des données, la protection des données personnelles, l'échange entre administrations. Explications par Jean-Marie Bourgogne, son délégué général, et tour d'horizon des projets de l'association.

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Le plan de relance a permis de financer plusieurs projets portés par l’association. Est-ce que cela lui donne un nouvel élan, une nouvelle dimension ?

C’est à la fois un nouvel élan, et une nouvelle dimension. Pour Open Data France, ça veut dire qu’on va augmenter notre équipe, nos prestataires et nos dépenses. Ça augmente par deux ou trois l’ampleur de nos projets. Après 18 mois de situation un peu latente, notamment en raison de la crise sanitaire, ça repart fort non seulement pour nous, mais pour tout le monde.

Le plan de relance touche beaucoup de monde et le financement est conséquent. La moitié des 88 millions d’euros prévus est engagée. Il y a désormais une seconde étape avec des seuils plus bas, et un taux d’intervention qui peut monter jusqu’à 75%. L’Etat a envie que cette dépense soit engagée, et il y a aussi une volonté que les choses soient bien faites.

Quelles actions menez-vous grâce à ce nouveau soutien financier ?

Nous pouvons enfin déployer plus fortement notre offre pédagogique. Nous avions tendance à nous adresser aux gens déjà bien informés, avec une difficulté à toucher l’ensemble des acteurs publics, notamment les plus éloignés des sujets numériques, comme les élus ou directeurs dans les plus petites communes.

Nous allons donc rajouter à nos dispositifs de formation classique des dispositifs de sensibilisation. Nous avons lancé le 1er décembre le « Mois de la data » : tous les jours, de 16 heures 30 à 17 heures 30, nous proposons des webinaires avec des experts venant des collectivités territoriales ou proches des collectivités.

Nous aborderons l’ouverture des données, la protection, l’échange des données entre collectivités. Ça va durer quinze jours en décembre, et quinze jours en janvier. Nous travaillons avec les associations d’élus pour toucher le plus de personnes possibles.

Et en matière d’outils ?

D’un point de vue technique, nous avons déjà beaucoup travaillé sur les standards et la validation des données. Notre objectif est d’arriver à une quarantaine de standards. Le but, maintenant, c’est de faire converger tous ces outils au même endroit, en lien avec l’Etat, qui avait des dispositifs comparables ; de créer des communs publics et de faire disparaître la frontière et la dépense inutile entre acteurs nationaux et collectivités. Cela se formalise notamment par une instance commune, autour de la Dinum et de l’ANCT.

Par ailleurs, nous nous sommes rendus compte qu’on ne pouvait pas s’arrêter à la production de fichiers. Nous développons des outils autour de la donnée éditorialisée. Il y a un gros travail à faire sur la médiation autour des données : les faire comprendre, les visualiser. Produire des standards nous permet aussi de prévoir des outils embarqués. Lorsqu’un jeu de données sera normalisé, on pourra en tirer des visualisations.

Les prochains standards sur lesquels nous travaillons, en lien avec l’Ademe, ce sont ceux de la logistique urbaine, notamment les arrêtés de circulation et les points de livraison. On travaille également sur la biodiversité et les risques naturels avec la Banque des territoires.

 

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