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Salaires

Les sages-femmes de PMI, oubliées des mesures gouvernementales

Publié le 02/12/2021 • Par Solange de Fréminville • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France, Toute l'actu RH

Sage-femme
Gelpi/AdobeStock
Le gouvernement a pris une série de mesures pour revaloriser le rôle des sages-femmes hospitalières, leur rémunération en premier lieu, mais à peine celui des sages-femmes territoriales. Déception et incompréhension dominent chez les professionnels de la PMI, jugée en péril.

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La mauvaise nouvelle est tombée le 22 novembre. Les sages-femmes territoriales, piliers de la PMI aux côtés des médecins, puéricultrices et psychologues, n’auront droit qu’à une revalorisation de leur grille indiciaire de 78 euros, tandis que les sages-femmes hospitalières se verront gratifiées, en outre, d’un CTI de 183 euros et d’une prime d’exercice médical de 240 euros, à partir de février-mars 2022.

« C’est injuste d’octroyer des augmentations de rémunération aux unes et pas aux autres », proteste Chantal de Vitry, qui représente l’ANSFT au sein de la plateforme « Assurer l’avenir de la PMI », regroupement de syndicats professionnels et de salariés de la PMI.

« Les sages-femmes font le même métier, ont les mêmes compétences, les mêmes responsabilités médicales, y ...

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Les sages-femmes de PMI, oubliées des mesures gouvernementales

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HERMES

03/12/2021 11h29

La question peut sembler intéressante. Mais elle est bien dérisoire à la lecture d’un récent rapport sur la perte de salaire des agents de la fonction publique.
Comme la valeur du point n’a pas augmenté depuis de nombreuses années, le GVT ne permet pas de compenser l’inflation. Le dit document estime cette perte de pouvoir d’achat à environ 25% au cours des dix dernières années.

Pour ma part, j’ai trouvé un tableau de l’INSEE présentant la conversion des francs ou euros en euros de 2021 tenant compte de l’inflation. Aussi incroyable que cela soit, mon salaire actuel, après quarante ans d’activité, est très proche de celui que j’avais lorsque je suis entré dans la fonction publique.
Ainsi, le GVT n’a servi qu’à compenser la perte de pouvoir d’achat sur une longue période.
Mais étant donné que je suis au dernier indice de mon grade depuis plus de dix ans et que ma collectivité n’envisage pas de promotion, je fais donc partie de ceux qui ont perdu 25% de pouvoir d’achat au cours de ces dernières années.

On peut vouloir continuer à contenir la masse salariale de la fonction publique mais je ne comprends pas les raisons qui amènent les élus à inciter les entreprises privées à augmenter les salaires de leurs collaborateurs, sans en faire autant pour les leurs!

Enfin, tout le monde constate que nombreux sont les postes de la fonction publique non pourvus par manque de candidats… Pour remédier à cela, l’Etat met en place un nouveau groupe de travail pour s’interroger sur cette problématique.
Pour faire simple et direct, soit ceux qui nous gouvernent sont tellement éloignés des contraintes des « sans dents » (vous savez c’est ce terme tenu par un ancien Président de la République qui s’était présenté avec une étiquette… enfin laquelle?), soit ces contingences n’ont pas à être prises en compte.

Mais, en même temps, l’Etat met en place un nouveau statut pour les administrateurs et pour les hauts cadres de l’administration et il se dit que leurs carrières pourraient être fortement revalorisées???

N’est ce pas là ce que l’on appelle le double langage?

Les sages-femmes de PMI oubliées par des mesures gouvernementales ne sont donc qu’une nouvelle expression de ce phénomène.

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