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Climat

La démocratie participative au secours de la COP 26

Publié le 01/12/2021 • Par Hélène Huteau • dans : France

transition-ecologique
Curios / AdobeStock
Face aux maigres résultats de la diplomatie récoltés lors de la COP de Glasgow, les outils de démocratie directe peuvent-ils faire changer de braquet la transition écologique locale ?

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Comment mobiliser sur la transition écologique, quand les COP « climat » se suivent sans que les progrès n’apparaissent à la hauteur des enjeux pressants de la crise climatique ? « Le but est que ­l’Europe suive l’objectif de – 50 % d’émission de gaz à effet de serre en 2030, afin de tenir le rapport de force face aux autres pays émetteurs. Or cela se joue sur le renforcement de l’action locale », rappelle ­Ronan Dantec, sénateur (EELV) de la ­Loire-Atlantique.

­Agnès ­Langevine, vice-­présidente de l’Occitanie, déléguée au climat et familière des COP, revient très mobilisée de la 26e édition, qui s’est tenue à ­Glasgow, en Ecosse, du 1er au 13 novembre. « Il n’y a pas que le cœur diplomatique. On vit un engagement et une mobilisation de plus en plus importante », témoigne-t-elle. Mieux, le rapport tout frais de l’observatoire Climate chance sur l’action « climat » par secteur indique que l’action des villes européennes engagées, membres du Pacte des maires, a engendré une baisse des émissions de gaz à effet de serre de 28 % en quinze ans.

Popularisation

Pour autant, la participation des citoyens aux instances délibé­ratives locales est-elle gage d’efficacité et d’ambition ? Qu’elle se décline sous la forme de budget participatif, de convention citoyenne ou d’assises, la participation citoyenne sur le développement durable reste trop récente en France pour pouvoir se faire une opinion de son impact sur l’évolution des politiques territoriales. Le think tank Décider ensemble sent « un frémissement sur ces questions », notamment depuis les dernières municipales. « Cela reste humble, de l’ordre de quelques centaines de communes », tempère Sarah Grau, codirectrice de l’association.

La convention citoyenne nationale n’a pas atteint le cœur du pouvoir mais a popularisé la méthode de gouvernance. Que ce soit à l’échelle d’une région, telle l’Occitanie pour son Pacte vert, ou d’une petite ville, comme Les Ponts-de-Cé (12 500 hab., Maine-et-Loire) avec son plan climat communal. La formation par des experts et agents territoriaux à laquelle cette instance donne accès touche un nombre de citoyens restreint mais « elle a un effet ricochet assez incroyable », juge Paul Goguel Masson, directeur de la communication de l’association Democratic society, qui anime ce type de démarches pour les collectivités.

Méthode de résilience

Loos-en-Gohelle (6 600 hab., Pas-de-Calais) a fait appel à la participation dès les années 90, comme méthode de résilience à la fermeture des mines et à la crise identitaire qui s’est ensuivie. Le maire actuel, Jean-­François Caron (EELV), l’a étendue à la transition écologique. « Quand les gens sont mis en situation de contribuer à ce qu’ils demandent à une commune, ils acquièrent des compétences, créent du lien et gagnent confiance dans leur capacité à entreprendre », résume Antoine  Raynaud, directeur de cabinet du maire.

Placés en position d’animateurs, les politiques sont censés mieux répondre aux besoins des habitants, qui apportent leur expertise d’usages. La confiance à regagner se joue aussi des habitants vers les élus pour, « à terme, lutter contre la désinformation », ajoute Paul Goguel Masson.

« Nous allons créer une sorte de parlement du climat »

Agnès Langevine - IMG_601833_01.jpg

Agnès Langevine, vice-présidente écologiste de la région Occitanie, chargée du climat

« L’adaptation au changement climatique mobilise les citoyens confrontés aux inondations, aux problèmes d’enneigement, etc. Cela nous oblige à mener des débats sur la conciliation des enjeux. Notre diagnostic territorial [Reco] nous informe que l’Occitanie a gagné 1,8 °C depuis 1900. Le réchauffement local atteindra + 2,3 à + 2,7 °C sur la période 2025-2044 (par rapport à 1901-1920). Selon le Giec, nous avons huit ans pour changer d’échelle sur les solutions engagées. Pour aller plus vite et travailler les enjeux de conflits, nous devons associer les habitants et les éclairer, sur les interrelations complexes. Nous avons voté une proposition de notre convention citoyenne de créer un “parlement du climat­”, qui sera un lieu de réflexion sur le long terme, afin d’outiller les citoyens. »

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