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Coronavirus

Crise sanitaire : le gouvernement change de cap dans les écoles

Publié le 26/11/2021 • Par Olivier Schneid • dans : A la Une Education et Vie scolaire, Actu expert Education et Vie scolaire, France

Test covid test
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Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé jeudi 25 novembre 2021, la généralisation du dispositif de dépistage expérimenté depuis le 7 octobre dans les écoles primaires de dix départements. France Urbaine le lui avait demandé deux jours plus tôt.

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Les élus de France Urbaine avaient, mardi 23 novembre 2021, appelé l’Etat à faire évoluer le protocole sanitaire dans les écoles maternelles et élémentaires, afin de limiter les fermetures de classes en raison de cas de Covid-19. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, leur a donné satisfaction, jeudi 25 novembre, en annonçant la généralisation à l’ensemble du territoire de l’expérimentation menée depuis le 7 octobre dans dix départements. Elle entrera en vigueur « dans le courant de la semaine prochaine ».

Tester avant de fermer

Au principe « un cas positif entraîne la fermeture de la classe pendant sept jours », en pratique depuis la rentrée de septembre, va succéder un dispositif consistant à tester chaque élève quand un premier cas a été détecté, seuls les sujets contaminés et ceux refusant le test étant invités à rester chez eux pendant une semaine. Dans les départements d’expérimentation, toute la classe fermait lorsqu’au moins trois cas positifs étaient révélés. Ce ne sera plus le cas, la décision revenant à l’Autorité régionale de santé (ARS).

Anticiper devant l’urgence

Le cabinet du ministre avait jusqu’à présent démenti toute généralisation tant qu’un retour d’expérience n’avait pas été réalisé. Or, les résultats définitifs seront seulement publiés le 3 décembre par Santé publique France (SPF).

Devant un nombre de classes fermées ne cessant d’augmenter – on en dénombre 8 890 actuellement, quasi exclusivement dans le primaire, pour 21 976 enfants testés positifs, ce qui affecte 180 000 familles » –, Jean-Michel Blanquer a donc décidé d’anticiper la mesure.

Parce que les expérimentations « ont montré leur pertinence », a-t-il assuré. Sur France Inter le vendredi 26 novembre, le ministre a par ailleurs annoncé que les enfants de moins de 12 ans en sixième ou  cinquième se verront remettre deux autotests par semaine, à compter de la semaine prochaine.

Un changement controversé

La généralisation du dispositif expérimental ne fait toutefois pas l’unanimité. Le syndicat d’enseignants du premier degré SNUipp-FSU s’interroge sur son efficience dans le contexte sanitaire actuel, marqué par un fort taux d’incidence. Un enfant étant souvent asymptomatique, être testé négatif aujourd’hui ne présage pas de son résultat deux jours plus tard. Or, il sera resté en classe et pourra avoir contaminé d’autres élèves. C’est la raison pour laquelle ce syndicat prône avant tout le déploiement d’une politique massive et répétée de dépistage dans les écoles.

L’école ouverte pour « boussole »

C’est ce que réclame aussi, et ce, depuis des mois, le Conseil scientifique Covid-19. Ainsi que l’épidémiologiste Vittoria Colizza, qualifiée de « référence » par le ministre Blanquer… alors que ses préconisations ne sont pas celles que le ministre met en œuvre. Un fossé sépare en effet le ministre et les scientifiques. Le premier a pour « boussole » de garder l’école ouverte : « Toutes nos mesures sont guidées vers cet objectif », a-t-il rappelé. Il persiste aussi à affirmer, comme le 23 novembre à l’Assemblée nationale, que « le milieu scolaire n’est pas particulièrement contaminant ». Tandis que la majorité des scientifiques et des médecins mettent en garde contre des chiffres sous-estimés sur la circulation virale chez les moins de 12 ans, l’école constituant ainsi, selon eux, « un vaste bassin de population pour la circulation du virus ».

Une logistique défaillante

Cette divergence d’appréciation a des fondements divers. L’un d’eux est d’ordre logistique. Jean-Michel Blanquer est ainsi confronté à des difficultés, qu’il reconnaît d’ailleurs, à réaliser les tests. « La réactivité est différente selon les départements », euphémise-t-il. Ce que confirment les remontées du terrain. A Cherbourg (Manche), située donc dans l’un des dix départements d’expérimentation, on a, en début de semaine, fermé une classe en raison d’un élève positif, faute d’équipe disponible pour tester les autres enfants dans les temps impartis. Et, lorsque le ministre réaffirme, en conférence de presse, le 25 novembre, que l’Education nationale « est en capacité, depuis la rentrée, de proposer les 600 000 tests hebdomadaires » promis, les chiffres publiés par son propre ministère montrent que c’est faux.

Aérer

Lors de cette même conférence de presse, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a insisté sur la nécessité, plus que jamais, pour faire face à la cinquième vague qui frappe le pays, d’aérer les locaux. « Souvent, partout, car ça permet l’évacuation des particules virales », a-t-il souligné. Les salles de classe ou de restauration scolaire sont, a fortiori, concernées. « Le capteur de CO2 permet de déterminer quand c’est vraiment nécessaire », a-t-il ajouté, en présentant cet outil comme d’autant plus utile, à l’approche de l’hiver, que des températures basses n’encouragent pas à ouvrir les fenêtres. Un autre sujet sur la table entre l’Etat et les collectivités, qui attendent d’être aidées plus largement pour se doter de ce type d’équipement.

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