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Crise sanitaire

Le masque à l’extérieur divise les maires

Publié le 25/11/2021 • Par Victor Boiteau • dans : A la une, France

Masque
Twitter Ville de Lille
L'obligation du port du masque en extérieur s'étend à une trentaine de départements métropolitains. Certains élus dénoncent un énième manque de concertation avec l'Etat, quand d'autres plaident en faveur du principe de précaution, notamment à l'approche des fêtes de Noël.

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Le feuilleton des relations crispées entre l’Etat et les collectivités locales en matière de politique sanitaire va-t-il accoucher d’un nouvel épisode ? Face à la hausse des contaminations, 29 départements sont, pour l’heure, concernés par un durcissement des règles sanitaires. Et notamment par le retour du port du masque obligatoire à l’extérieur.

Ainsi, en Isère, où le masque est de nouveau exigé, depuis le 20 novembre, dans un rayon de 50 mètres à l’approche des écoles, dans les festivals et les spectacles, les marchés et les brocantes, ou les files d’attente… Et ce, jusqu’à une date indéterminée. « Ce sera en fonction de l’évolution de l’épidémie », indique la préfecture iséroise.

Dans le Tarn, le masque sera obligatoire jusqu’au 15 décembre. Une mesure dénoncée par Olivier Fabre, maire (DVD) de Mazamet, une commune d’un peu plus de 10 000 habitants au sud du département. « Je considère, avec du recul, que le port du masque en extérieur, dans des lieux vastes et aérés, ça n’a aucun sens, grince l’élu. Ce sont des contraintes ubuesques. »

« Reconduction pavlovienne de dispositions inutiles »

Dans les Ardennes, la préfecture a également rendu le port du masque obligatoire. Une décision reçue avec scepticisme par le maire (SE) de Charleville-Mézières, Boris Ravignon. « Je suis partisan des mesures de protection. On a été parmi les premiers à fournir des masques et à en fabriquer. Mais, en extérieur, soulève l’édile, avec les taux d’incidence actuels, il faut relativiser. » S’il prend acte d’une décision prise sans réelle concertation, l’élu préfère insister sur la nécessaire vaccination : « C’est ce qui m’importe réellement. On doit tous se mobiliser. C’est le seul moyen de s’en sortir. »

Prises par arrêtés préfectoraux, ces nouvelles mesures suscitent des contestations chez certains élus locaux, qui dénoncent depuis le début de la crise sanitaire le manque de concertation avec l’Etat. «Il était pourtant très content quand les mairies ont organisé rapidement la mise en place des centres de vaccination, pointe ainsi Olivier Fabre. On est là pour pallier des choses que l’Etat est incapable de faire. Mais quand il s’agit de cogestion, il n’y a plus que lui seul à décider. » Le nouveau président de l’Association des maires de France (AMF) et maire (LR) de Cannes, David Lisnard, a ainsi fustigé, dans un communiqué publié le 2 novembre, « la reconduction facile et pavlovienne par l’Etat de dispositions inutiles », comme le port du masque en extérieur, « qui habituent de façon malsaine le grand public à des mesures de restriction de liberté. »

« Je ne veux pas de cluster dans ma commune »

Face au risque d’une cinquième vague épidémique, des élus plaident, de leur côté, pour le principe de précaution. A Blois (Loir-et-Cher), le maire (PS), Marc Gricourt, a ainsi décidé, en lien avec la préfecture, d’instaurer de nouveau le port du masque à l’extérieur, dans un périmètre précis du centre-ville.

Dans l’Orne, où les chiffres de contamination grimpent en flèche, le masque a également fait son retour. « Je ne veux pas créer de cluster dans ma commune, avance ainsi Jacques Fortis, maire (SE) de Briouze, une commune de 1 583 habitants qui a accueilli à l’occasion de la Sainte-Catherine, les 20, 21 et 22 novembre, près de 30 000 visiteurs en trois jours. Que les gens soient pour ou contre, il faut les protéger […] On n’est pas là pour les embêter. »

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