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Ingénierie

Les volontaires territoriaux en appui des petites collectivités

Publié le 01/12/2021 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : France, Toute l'actu RH

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D.R.
Lancé en avril, le dispositif des volontaires territoriaux en administration reste trop peu connu. Mais, pour les collectivités qui en ont recruté comme pour les jeunes embauchés, la satisfaction semble au rendez-vous.

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Le 17 novembre, l’ANCT conviait en visioconférence quelque 250 VTA à un séminaire d’accueil. Ceux-ci figurent parmi les premiers jeunes de 18 à 30 ans à bénéficier de ce dispositif, lancé en avril pour fournir une aide en matière d’ingénierie aux collectivités, mais aussi aux pays et aux pôles d’équilibre territorial et rural. A la clé, pour les missions sélectionnées, un financement de 15 000 euros. Le dispositif est encore méconnu des collectivités concernées, mais aussi des jeunes diplômés.

Directrice générale des services (DGS) de la communauté de communes de la vallée des Baux – Alpilles (10 communes, 100 agents, 27 800 hab., Bouches-du-Rhône), Karine Briand a pourvu en VTA un poste de chargé de mission « CRTE », informée par la sous-préfecture à l’occasion de la préparation de ce CRTE. « Parmi les candidats, beaucoup d’agents territoriaux, bien qu’ils ne soient pas visés par le dispositif », souligne-t-elle.

Pour les structures ayant peu de moyens

Et Karine Briand de noter le manque de candidatures pour un autre VTA sur la recherche de financements, faute, selon elle, d’université formant à cette ­thématique­ sur le territoire immédiat de sa communauté de communes.

Recrutés sous le statut de contractuels en CDD, les VTA doivent constituer une aide pour des collectivités disposant de faibles moyens. Cercy-la-Tour (20 agents, 1 700 hab., Nièvre) a ainsi embauché une volontaire chargée de conduire et de suivre les projets de village du futur et Petites villes de demain. Cette mission, qui représente 75 % de son temps, est complétée par un poste en communication, dans le cadre d’un remplacement. « Diplômée en ingénierie de la communication, elle s’est révélée rapidement autonome », se félicite Claude Bruet, la secrétaire générale. De fait, alors qu’ils doivent a minima posséder un bac + 2, les candidats (à 55 % des jeunes femmes) sortent majoritairement d’un master ou d’une école d’ingénieurs.

Une impulsion après la pandémie

Une aubaine pour des collectivités qui, sans cela, n’auraient pas forcément créé de poste, ni attiré ces candidats. « Nous avons eu l’opportunité de choisir des profils impliqués et hyper­dynamiques, car la mission revêt du sens pour eux et pour le territoire », juge Benjamin Costenoble, directeur de la ­maison de la région de Charleville-Mézières – Verdun, une structure de proxi­mité de la région Grand Est (7 400 agents). Il a recruté une équipe de neuf VTA en catégorie A pour un projet de recensement des points noirs bâtis dans les Ardennes­ et de présentation aux propriétaires des aides leur permettant de mener des travaux afin de les résorber.

Agés de 23 à 28 ans, dotés des compétences complémentaires – patrimoine, transition énergétique… –, ils ont été sélectionnés avec soin pour des contrats de un an ou dix-huit mois. « Ils représentent la région sur le territoire qu’ils arpentent et doivent porter le message de ce projet, dont ils ont conçu eux-mêmes l’exécution­ », poursuit Benjamin Costenoble. Le directeur voit dans les VTA un contrat gagnant-gagnant. « C’est une impulsion donnée à leur carrière, après une période de pandémie qui a parfois stoppé le début de leur vie professionnelle. Et c’est aussi un moyen de leur montrer que la fonction publique territoriale propose des métiers passionnants. »

S’il est encore trop pour se projeter sur l’après-contrat, les employeurs sont unanimes. « C’est aux VTA de démontrer aux élus l’intérêt de leur poste, s’ils veulent qu’il soit confirmé », résume Karine Briand, à la CC de la vallée des Baux-Alpilles.

Quelle formation ?

Développement local, administrations de collectivités, urbanisme, communication, sport, agronomie, culture… les volontaires ont des diplômes divers. Près de la moitié ont un bac + 5, 30 % une licence et quelques-uns un BTS.

Avec 450 offres de contrat, des débuts prometteurs

Sur la plateforme de l’ANCT dédiée au recrutement des VTA, 450 offres de contrat avaient été déposées et 980 candidats étaient inscrits au 15 octobre ; 230 aides de financement avaient été validées après recrutement­, 20 étaient en passe de l’être. Selon l’ANCT, un tiers environ des offres portent sur l’accompa­gnement à la mise en place des CRTE ou du projet de territoire, ainsi que sur les missions relatives au montage de dossier et à la demande-recherche de financements.

Les employeurs sont majoritairement des intercos et des communes rurales, dont près de 80 communes de moins de 500 habitants. L’objectif du gouvernement est de 800 VTA en 2022.

« L’objectif est que je devienne rapidement autonome »

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Margot Visdeloup, volontaire territo­riale en administra­tion à Plœuc-L’Hermitage (65 agents, 4 100 hab., Côtes-d’Armor)

« C’est en consultant une fiche de poste de Plœuc-L’Hermitage, où je réalisais mon service civique, que j’ai eu connaissance du dispositif de VTA. Je travaillais alors sur le recensement des sentiers de randonnée et l’urbanisme. Ma mission en VTA porte sur la dynamisation du centre-bourg, ce qui correspond à mes études et à mon projet professionnel. Je suis en effet diplômée d’un BTS en développement et animation des territoires ruraux, et d’une licence pro “métiers de l’aménagement et urbanisme”, complétés par un cursus de sept mois au ­Canada, davantage centré sur le tourisme.

Recrutée pour dix-huit mois, je suis formée sur le tas par la ­chargée de mission ­Justine Marteil, qui intervient pour la dynamisation du centre-bourg. J’assiste aussi à une formation en trois volets sur les projets de financement du programme européen Leader dispensée par le CNFPT, à Strasbourg, et Leader France. L’objectif est que je devienne rapidement autonome. En parallèle, on m’a confié la réalisation d’un projet à mener de A à Z sur la réflexion en cours pour faire de la commune un centre de ­ressources sur la pomme de terre. »

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