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[Opinion] Musique

« Intensifions aujourd’hui le dialogue pour que vive l’orchestre de demain ! »

Publié le 23/11/2021 • Par Auteur associé • dans : Actualité Culture, France, Opinions

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© smuki-adobestock
Dans une tribune à la Gazette, Catherine Morin-Desailly, présidente de l'Association française des orchestres (AFO) et sénatrice de Seine-Maritime, plaide pour qu' Etat, collectivités et formations symphoniques se concertent pour préciser les missions de ces dernières. Le Forum des orchestres, organisé par l'AFO à Metz les 9 et 10 décembre, sera l'occasion de mettre le sujet en débat.

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Catherine Morin-Desailly

Catherine Morin-Desailly

Présidente de l'Association française des orchestres, sénatrice de Seine-Maritime et conseillère régionale de Normandie

Alors que se profilent de nouvelles élections présidentielles, on ne peut pas dir,e une fois de plus, hélas, que la culture soit au rang des priorités. Alors que ses bienfaits individuels et collectifs sont souvent rappelés par les élus locaux eux-mêmes, pleinement investis pour leur territoire, il y a là un paradoxe !

Dès lors on ne s’étonnera pas de voir le peu d’ambition pour la musique symphonique et nos orchestres alors que, dans ses multiples déclinaisons, l’orchestre est aujourd’hui l’un des pôles incontournables de la vie culturelle et musicale sur son territoire. Souvent jugés à l’aune des budgets importants qui leur sont dédiés de la part des collectivités territoriales – principalement les communes, regroupements de communes et les régions – et de la part du ministère de la culture, leurs missions, très larges, sont souvent méconnues. Par ailleurs, personne ne saurait en nier les externalités positives pour la vie, l’économie, l’attractivité et le rayonnement d’un territoire !

L’orchestre est une entité hautement professionnelle, qui requiert des compétences techniques exceptionnelles de la part des instrumentistes comme de grandes qualifications de la part des gestionnaires et des équipes. Pour que cette véritable et complexe « entreprise », qui compte de nombreux salariés, puisse se développer, elle doit connaître les missions attendues par ses financeurs publics, contribuer à les définir, et bénéficier des moyens nécessaires à leur mise en oeuvre.

Collectivités, Etat et orchestres en dialogue

C’est ainsi que les politiques culturelles doivent s’élaborer entre l’ensemble des parties prenantes, collectivités territoriales et État, et les orchestres eux-mêmes, sachant que l’orchestre est l’un des éléments constitutifs d’un écosystème associant artistes, scènes, le secteur de l’industrie musicale (producteurs et diffuseurs audiovisuels), le champ social, le secteur de l’éducation, sans oublier les acteurs économiques des territoires.

L’orchestre est un signe dans la ville : ses musiciens sont reconnus lorsqu’ils parcourent l’espace public avec leur instrument sur le dos pour rejoindre la salle du concert. Ils intriguent car ils semblent parler un langage particulier, que seuls les initiés pourraient comprendre. Mais ils séduisent aussi lorsque s’engage le dialogue : les musiciens savent partager leur passion pour les oeuvres, les (faux) mystères de leur travail – cette pratique assidue, terriblement exigeante – et en même temps source de plaisir, pour eux-mêmes et pour le public qui les écoute.

Les voici sur scène, toutes et tous vêtus de noir pour que leur interprétation soit aussi visuellement collective et que l’on remarque principalement les couleurs chaudes des instruments. Ce qui compte, est précisément là : dans la magie de ce moment où un véritable partage s’opère, entre ceux qui jouent et ceux qui écoutent, l’un n’existant pas sans l’autre : il n’y a pas de publics sans offre musicale, il n’y a pas de musique sans auditeurs pour l’écouter !

Ainsi, le 4ème Forum des orchestres permettra de débattre de l’ensemble des questions-clés que se pose ce secteur, les 9 et 10 décembre prochains, à l’Arsenal de Metz.

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