Revue de presse

Perturbateurs endocriniens – Biodiversité – Ecoles – Electricité… toute l’actu de la semaine

Par • Club : Club Techni.Cités

Pizzorno Environnement

Retrouvez l'essentiel de l'actualité du 13 au 19 novembre sur les thématiques qui concernent les ingénieurs et les techniciens des collectivités territoriales : environnement, déchets, transports..

Merci de ne plus perturber – Eliminer les produits phytosanitaires, développer le bio, agir sur la commande publique… Tels sont quelques-uns des leviers d’action mis en avant dans la charte « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens » que près de 300 communes viennent de signer. Comme l’explique Actu Environnement, cet engagement, porté par le Réseau Environnement Santé, a bénéficié du dernier Salon des maires pour officialiser l’adhésion de ces communes, ainsi que de quatre régions et de sept départements, décidés à agir à leur échelle. L’objectif : éliminer l’exposition de la population et des écosystèmes aux perturbateurs endocriniens. Avec une priorité donnée à la lutte contre les phtalates, sources de maladies infantiles.

Mieux gérer la biodiversité – Actuellement en cours d’élaboration, la prochaine stratégie nationale pour la biodiversité (SNB3) a fait l’objet d’une résolution du Conseil économique, social et environnemental (Cese) [lire aussi notre article]. Publiée sur le site Internet de l’institution, celle-ci estime tout d’abord que les deux premiers volets de la SNB se sont révélés « insuffisants » au regard « de l’importance des enjeux ». Après avoir regretté de ne pas avoir été saisi plus en amont, le Cese préconise une stratégie plus ambitieuse, notamment en la rendant « juridiquement opposable ». Il recommande également de renforcer la gouvernance de la biodiversité par le biais d’une meilleure gouvernance nationale-locale.

Cas d’écoles – Comment accélérer la transition énergétique des écoles ? Tel est l’objectif du concours CUBE.Ecoles, présenté notamment par Environnement magazine. Porté par la FNCCR, l’IFPEB et le Cerema, ce programme, financé par le dispositif Actee, doit apporter aux établissements scolaires des instruments de mesure et des prestations de formation (comment régler les installations techniques par exemple) pour développer des actions pédagogiques et de bonnes pratiques pour réaliser des économies d’énergie. Déjà ouvert aux lycées et collèges, ce programme a permis d’atteindre une moyenne de 12% d’économie d’énergie. Les écoles primaires peuvent désormais participer.

Haute tension – Dans les récents débats autour du futur énergétique de la France de 2050 [lire aussi cet article et cet article], une question semble avoir été oubliée. C’est ce que pense 20 Minutes, qui s’interroge sur la future consommation d’électricité. Tous les scénarii estiment en effet qu’elle va augmenter, reste à savoir à quel point. Si celle-ci stagne depuis 2010 et que réduire la consommation reste un objectif, celle-ci va forcément augmenter avec la forte électrification des usages (notamment dans les transports). Résultat, la consommation d’énergie fossile va bien baisser pendant que celle d’électricité va augmenter. Et cette dernière dépendra fortement de choix politiques (réindustrialisation ? plus grande sobriété des usages ?). Comme le résume le Réseau Cler, il s’agit là « d’un choix de société ».

Paris-Bordeaux – La start-up Fluctuo, spécialisée dans les données des applications de mobilité, a publié un baromètre européen de la mobilité partagée (trottinettes électriques, vélos en station et free-floating, scooters et autopartage). Citée notamment par le site Flottes automobiles, l’étude s’est penchée sur les métropoles françaises de Paris et Bordeaux. Il ressort ainsi que la capitale compte le plus de véhicules partagés en circulation (50 000, dont 25 000 vélos), tandis que Bordeaux propose une offre plus diversifiée avec la présence de 24 opérateurs au total.

Entrer en Seine – Le vœu pieux de se baigner dans la Seine sera-t-il possible en 2024 ? Le JDD explique en effet que la ville de Paris a lancé la construction d’un immense bassin de stockage des eaux pluviales pour en limiter le déversement dans le fleuve. Il s’agit d’une cuve cylindrique en béton de 50 mètres de diamètre et 34 mètres de profondeur dont la capacité de stockage est équivalent à celui de 20 piscines olympiques. L’eau collectée sera ensuite vidangée par pompage dans le réseau d’assainissement.

Et aussi…

Alors que la Collectivité européenne d’Alsace attend le feu vert pour la mise en place d’une écotaxe, le président de Grand Est défend la même idée à l’échelle de la région [France Bleu] ;

La vitesse des trottinettes électriques est désormais limitée à 10 km/h dans 700 zones de la ville de Paris [Le Parisien].

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