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Prévention

A Gières, la population et la police s’unissent contre la délinquance

Publié le 23/11/2021 • Par Séverine Cattiaux • dans : Actu experts prévention sécurité, Innovations et Territoires

prevention citoyens et police
Ville de Gières
Au sein de la commune de Gières (Isère), les habitants volontaires s’organisent et alertent les forces de l’ordre s’ils repèrent un fait suspect dans leur quartier, afin de renforcer la sécurité.

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[Gières, Isère, 7 000 hab.] Echaudés par une série de cambriolages survenus dans leur quartier en 2016, des habitants de ­Gières se sont tournés vers leur police municipale. Leur requête ? Pouvoir agir pour leur sécurité. La mairie propose alors le dispositif « participation citoyenne ». « C’était en cohérence avec notre proximité déjà forte avec les habitants », commente ­Christofer ­Véronèse, responsable de la police municipale. Le dispositif est matérialisé par des panneaux à l’entrée de la commune et par des auto­collants sur les boîtes aux lettres.

Il se concrétise par une convention engageant la commune, la police municipale, la police nationale, la préfecture et les référents citoyens qui signent une charte définissant leur rôle. Ces habitants, courroies de transmission du dispositif, sont vingt au total – dix titulaires et dix suppléants. Ils sont répartis sur quatorze secteurs délimitant aussi bien deux à trois rues qu’un ensemble de maisons individuelles ou une montée d’immeubles.

Pour éviter les appels intempestifs, un mode opératoire a été mis en place. Dans les situations d’urgence, les référents joignent leur homologue de la police municipale ou nationale, selon l’heure. Si le problème peut attendre, un email adressé à la police municipale suffit. « Cette dernière répond sous quarante-huit heures ou se déplace », apprécie ­Nicolas ­Chartrain, impliqué depuis l’origine de la démarche.

Caméra de surveillance

Dans la pratique, la police nationale, occupée ailleurs, se fait parfois attendre. Des réunions avec les habitants en présence des partenaires sont alors l’occa­sion de revenir sur certaines situations et d’apporter, le cas échéant, des petits réglages. La police municipale a ainsi prolongé ses horaires de patrouilles en soirée l’été dernier. La mairie pourrait aussi mettre en place une caméra de surveillance dans un secteur pavillonnaire.

Si le dispositif n’est qu’un outil parmi d’autres dans la lutte et la prévention contre la délinquance, il joue un rôle non négligeable, selon les acteurs. « On a pu contrôler à temps des individus qui, de fait, ne sont pas passés à l’acte », souligne ­Franck ­Vidal, référent pour la police nationale. L’intervention rapide des forces de l’ordre a aussi déjà permis de prendre des individus en flagrant délit, d’après les acteurs. « Les informations transmises par les riverains, tel que le relevé de plaques d’immatriculation, ont aidé à résoudre des enquêtes de voitures volées », témoigne pour sa part le responsable de la police municipale.

« Je ne vais pas vous dire qu’on empêche la délinquance, mais on se sent plus tranquille », juge ­Nicolas ­Chatrain, ­convaincu que « cette seule action de vigilance a probablement fait fuir des quidams qui préparaient un mauvais coup ».

Pas de shérifs locaux

La commune n’est que partiellement couverte par ce dispositif. D’une part, certains habitants y demeurent réfractaires, d’autre part, le dispositif réclame un certain investissement des référents. « Cela fonctionne bien quand les personnes sont retraitées ou travaillent à domicile, entretiennent de bonnes relations avec le voisinage et animent des réunions, voire des groupes WhatsApp », relève ­Christofer Véronèse.

D’après le policier municipal, le dispositif semble mieux fonctionner dans les zones pavillonnaires et les petits immeubles que dans les grandes copropriétés. « Si j’ai moins de remontées d’informations, c’est que le secteur vit bien, si j’en ai beaucoup, c’est qu’il y a un réel souci », considère ­Christofer ­Véronèse.

Pour sa part, ­Pierre ­Verri, le maire, se félicite que le dispositif responsabilise les citoyens et qu’il n’y ait pas d’habitants qui se comportent en shérifs locaux. Une crainte qu’avaient exprimée au tout début certains élus.

Contact : Christofer ­Véronèse, responsable de la police municipale, christofer.veronese@gieres.fr

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