Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Santé publique

Santé environnementale : sept préconisations pour renforcer la confiance de la population

Publié le 12/11/2021 • Par Géraldine Langlois • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, France

sante-environnementale
kalafoto / AdobeStock
Cinq ministères avaient demandé à sept inspections générales de réfléchir au moyen de mieux intégrer la population aux décisions publiques de santé environnementale. Leur rapport vient d'être publié.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Le rapport sur « La santé-environnement : recherche, expertise et décision publiques », écrit par sept inspecteurs généraux (1) à la demande de cinq ministères, formule sept préconisations pour « renforcer la confiance des populations dans l’expertise et la décision publiques ». Terminé en décembre 2020, il a été rendu public seulement fin septembre 2021 par l’Inspection générale des affaires sociales.

Pour les sept inspecteurs et inspecteurs généraux auteurs de ce rapport important, « la santé-environnement, malgré des enjeux majeurs, peine à se constituer en objet identifié et piloté des politiques publiques ». Un comble alors que les facteurs environnementaux, qui pourraient être évités ou limités, sont responsables du décès de 1,4 million de personnes en Europe chaque année, ce qui représente 15 % des décès au moins. Une catastrophe humaine. Mais aussi un gâchis financier : « Le coût significatif de l’inaction est de plus en plus documenté », indiquent les auteurs du rapport. Et une défaillance politique.

Certes, l’abord de la santé-environnement est complexe et peu aisé : il se heurte au temps long, à la difficulté de connaître les expositions réelles, etc. Il souffre aussi de la multiplicité des acteurs publics impliqués et de l’insuffisance d’un pilotage politique transversal. Mais les sept séries de mesures que proposent les rapporteurs visent à améliorer l’expertise dans ce domaine et, donc, les décisions publiques.

Stratégie nationale en 2022

Ils préconisent, tout d’abord, l’élaboration d’une véritable politique « mettant la préservation de la santé et de l’environnement au cœur des objectif », et notamment, dès 2022, une stratégie nationale en santé environnement avec des priorités hiérarchisés et une articulation avec les autres politiques publiques. Selon eux, le PNSE4 (2020-2024) n’est, à ce titre, pas suffisamment opérationnel.

Afin de refondre la gouvernance sur ces sujets, ils estiment qu’une « impulsion stratégique » doit venir de « très haut » (Elysée, Matignon), qu’une structure interministérielle dédiée doit être créée et que l’instance actuelle d’orientation et de consultation, le Groupe santé environnement, doit être « rénové » en profondeur (voire remplacé). Selon les rapporteurs, « sa composition devrait être représentative de la diversité des parties prenantes, via un rééquilibrage faisant plus de place aux collectivités territoriales ».

Le rapport plaide aussi pour que la politique nationale en santé-environnement s’inscrive dans une dynamique européenne, que pourrait promouvoir la présidence française de l’UE en 2022. Et qui devrait permettre la création d’une agence unique pour la santé, l’environnement et l’alimentation.

Plus de déontologie… et de données

Plusieurs préconisations concernent, par ailleurs, l’harmonisation de la déontologie applicable aux acteurs de la santé-environnement, en s’appuyant par exemple sur les dispositions « anti-cadeaux », pour plus de transparence. Cependant, travailler seulement sur la déontologie « pour gagner la confiance des citoyens serait insuffisant, indiquent les rapporteurs. Le contexte de production de l’expertise doit être appréhendé de manière plus large et générale ».

Ainsi, ils souhaitent que les pouvoirs publics investissent davantage les méthodes et les données mobilisées pour l’expertise, car elles ont un impact «  déterminant sur les résultats des évaluations ». Ces évaluations seraient ainsi plus pertinentes. Elles devraient par ailleurs investir davantage, selon les inspecteurs, le champ de la prévention des expositions aux substances les plus dangereuses.

Ils demandent aussi que les données d’épidémiologie et de surveillance soient mieux structurées et que la mise en relation des données environnementales et de santé, aujourd’hui largement insuffisante, soit accélérée. Enfin, un plus grand soutien à la recherche sur ces sujets, encore trop peu développée, est également « incontournable pour renforcer l’expertise », estiment les rapporteurs. Un autre pilier indispensable pour étayer les décisions publiques sur le sujet.

Enfin, « des efforts de transparence et de communication doivent être réalisés », notamment par les gestionnaires des risques, préconisent-ils encore. Selon eux, « la France pourrait adopter une politique d’exemplarité en matière de transparence ». La publication de ce rapport, dix mois après qu’il a été rendu, peut être vu comme un signe en ce sens.

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Il s'agit d'inspecteurs et inspecteurs généraux des affaires sociales, des finances, de l'éducation, du sport et de la recherche, de santé publique vétérinaire et des ponts, des eaux et des forêts. Retour au texte

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Initier et piloter une démarche de transformation par le cloud : l’exemple de Radio France

de Capgemini

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Santé environnementale : sept préconisations pour renforcer la confiance de la population

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement