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Démocratie locale

Maires et habitants, histoire d’un désamour

Publié le 10/11/2021 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

Maires
Colcanopa
Elu préféré des Français, le maire est de plus en plus boudé dans les urnes. Un paradoxe qui en dit long sur la relation pas si simple que les citoyens entretiennent avec leur commune, sur fond de désenchantement démocratique.

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La livraison annuelle du Centre d’études de la vie politique française (Cevipof) est sans appel. La cote du maire grimpe de deux points, à 65 %, pour chatouiller son plus haut niveau historique, à 67 %. Au hit-parade des élus, le premier magistrat caracole en tête, loin devant le conseiller régional (51 %) et le conseiller départemental (50 %).

Malgré un léger mieux en 2021, le ­député (41 %), le député européen (37 %) et le ­Président actuel (37 %) sont à la traîne. Le Premier ministre ferme la marche (34 %).

  • La fête des maires

Ce regain de popularité du maire est étroitement lié à la crise sanitaire. Au plus fort de la pandémie, les premiers de corvée de la ­République ont rempli leur office. Ils ont souvent eu un temps d’avance sur l’Etat. A ­Cannes (74 000 hab., ­Alpes-Maritimes), la ...

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Cet article fait partie du Dossier

Congrès des maires 2021 : changement d’ère à l’AMF

Sommaire du dossier

  1. Ce qu’il faut retenir du congrès des maires 2021
  2. Emmanuel Macron dit leurs quatre vérités aux maires
  3. David Lisnard, la tête et les jambes
  4. David Lisnard, premier maire de France
  5. Les finances au cœur des batailles entre l’Etat et les collectivités
  6. Un président qui reste clivant
  7. Autonomie fiscale : les maires plus nuancés que leur association
  8. Ces villes qui font le choix de la démocratie participative
  9. Climat : de la théorie à la pratique
  10. Présidentielle : « Parrainer, ça fait partie du job de maire »
  11. Les territoires ruraux toujours en attente d’un Etat accompagnateur
  12. La bataille des maires
  13. Les maires relancent la guerre des chiffres sur le bilan de la crise
  14. L’Unccas demande des augmentations de salaires pour ses aides à domicile
  15. Inclusion numérique : les élus locaux réclament la pérennisation des moyens
  16. La calinothérapie laisse les maires sur leur faim
  17. Le contribuable local, une espèce en voie de disparition
  18. Les petites communes épargnées par la chute de la participation
  19. Maires et habitants, histoire d’un désamour
  20. Le ras-le-bol des maires agressés
  21. Rémi Lefebvre : « Les maires cachent l’abstention sous le tapis »
  22. Des barons locaux aux adeptes de la « gouvernance partagée »
  23. Campagne à l’AMF : Gérard Larcher descend dans l’arène
  24. Les maires refusent d’être « les sous-traitants de l’État »
  25. Duel annoncé pour la présidence de l’AMF
  26. David Lisnard : « L’Etat impose aux maires une bureaucratie terrifiante »
  27. Philippe Laurent : « L’AMF n’est pas la chasse gardée des partis »
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Maires et habitants, histoire d’un désamour

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HERMES

12/11/2021 09h59

Un très bel article qui montre encore une fois le monde qui sépare celui des élus de celui du reste de la population.
Tant que les élus ne changeront pas de paradigme, le Peuple ne retournera pas vers les urnes. La raison en est simple: le Peuple est convaincu que quel que soit l’élu porté à la tête, rien ne changera pour le Peuple…
Et si on regarde bien, ce n’est pas tout à fait faux!

Enfin, chaque responsable politique dispose dans sa collectivité d’un énorme pouvoir: il prend quasiment seul les décisions (auquel est souvent associé le DGS), certain que sa majorité le suivra. Un récent rapport de la Chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine le démontre. Ainsi, les autres élus qui siègent dans ces institutions n’ont que peu de pouvoir. Enfin, la communication n’est pas le point fort des collectivités: quelle est celle qui adresse un accusé de réception à la demande d’un administré?
J’en est fait cruellement l’expérience dans ma commune et dans mon intercommunalité à titre personnel!

Comment voulez-vous dans ce cas que le Peuple ait confiance dans les élus?

Quant à l’idée que les élus sont corrompus, j’ai en tête le cas d’un instituteur, maire d’une petite commune rurale qui était en même temps conseiller général et président d’un certain nombre de syndicats. A son décès, son fils a perçu le solde des placements financiers de son père (mort à plus de 90 ans) qui feraient pâlir de jalousie bon nombre de grand chefs d’entreprises.
Je ne dis pas qu’il a fraudé. Mais il est vrai que ce type d’anecdote soulève un certain trouble.

Je partage l’idée que le Peuple est devenu plus consommateur que citoyen. On n’y peut rien. Par contre, si on sui cette logique, il faut alors aller dans le sens de la demande du Peuple.
La solution consiste à revenir aux fondamentaux de notre Nation: chacun participe aux charges de la collectivité en fonction de sa capacité. En un mot, il faut que tour citoyen participe financièrement aux charges des collectivités.
C’est possible, en réduisant les recettes indirectes telles que la TVA ou autres contributions, en supprimant la taxe foncière et rn mettant en œuvre un impôt local basé sur le revenu disponible.

Chatnoir

12/11/2021 11h55

Vous êtes surpris ? Moi je trouve que ça prouve que les citoyens attendent une autre gestion des affaires communes. Dans mon village le maire ne prend JAMAIS l’avis des citoyens pour des choses aussi importantes que le choix d’un assainissement, pour le nom de nos rues, pour les travaux d’une salle des fêtes, pour l’aménagement du bourg etc…Alors pourquoi voter ?

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