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Haute fonction publique

Haute fonction publique : une réforme « irréversible »

Publié le 08/11/2021 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la Une RH, France, Toute l'actu RH

©pict rider - stock.adobe.com
Le gouvernement assure qu'il ira au bout de son projet de réforme de la haute fonction publique mais reconnaît que toutes les questions ne seront pas réglées d'ici à la fin du quinquennat. Comme l'intégration d'autres corps et cadres d'emplois de la territoriale.

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A la veille de l’examen, par le Conseil supérieur de la fonction publique d’Etat, du projet de décret organisant l’extinction de corps de la FPE, l’entourage d’Amélie de Montchalin a souhaité faire le point, lundi 8 novembre, sur le « caractère irréversible » de la réforme de la haute fonction publique. Malgré des passages obligatoires à venir devant les syndicats, les employeurs et le Conseil d’Etat, le gouvernement assure que son calendrier sera « tenu ».

Le futur ex-ENA, l’INSP, verra bien le jour au 1er janvier de l’année prochaine.  « Le texte est déjà transmis au Conseil d’Etat et au comité technique de l’ENA. » La mission « Bassères » rendra « prochainement » ses travaux sur la feuille de route de l’institut au Premier ministre et à la ministre de la Fonction publique.

Quatre personnalités sont encore en lice pour le poste de directeur, de quatre ans renouvelables. Elles seront auditionnées « au cours de la deuxième quinzaine de novembre, pour une nomination en conseil des ministres courant décembre », indique le ministère. En septembre, l’appel à candidatures avait été prolongé de deux semaines pour permettre aux intéressés « d’affiner leur projet ». « Entre 15 et 20 dossiers ont été reçus. Les personnes ont des profils différents, elles viennent du milieu académique, de la société civile, de l’administration… »

Administrateur de l’Etat : la pierre angulaire

Si la transformation de l’ENA est hautement symbolique, c’est en réalité la création du corps

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