Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Non classé
  • L’INAO et ses signes officiels, co-acteurs de la loi EGalim au côté des collectivités

Cet article vous est proposé par INAO

L’INAO et ses signes officiels, co-acteurs de la loi EGalim au côté des collectivités

Publié le 15/11/2021 • Par Auteur partenaire • dans : Contenu partenaire

380x253-inao-photocantine-1
D.R.
Labels officiels, les cinq signes de qualité et d’origine (AOP, IGP, STG, AB et Label Rouge) garantissent des produits alimentaires de qualité. Ils permettent ainsi aux collectivités de se conformer à la loi EGalim qui prévoit 50 % de produits de qualité dans les cantines au 1er janvier 2022. Au-delà de l’aspect réglementaire, les produits sous signes officiels offrent de nombreux avantages en matière d’alimentation de qualité, de respect de l’environnement et de valorisation des territoires. Explications.

Au 1er janvier 2022, les menus en restauration collective devront comporter 50 % de produits de qualité dont 20 % au moins de produits biologiques. Cette disposition de la loi EGalim vise à inciter les collectivités à accélérer la transition vers une alimentation saine, sûre et durable pour tous. Une loi qui répond d’ailleurs à des attentes citoyennes de plus en plus fortes en matière de qualité de produit, de respect de l’environnement et du bien-être animal : sept français sur dix déclarent ainsi vouloir consommer différemment*.

Pour répondre à la législation et intensifier leurs actions en faveur du développement durable, du « manger sain » et de la mise en valeur de leurs territoires, les collectivités ont tout intérêt à diversifier leurs filières d’approvisionnement ; une nouvelle approche qui devrait les mener vers les produits sous signes de qualité et d’origine, labels officiels gérés par l’INAO**, et dont les caractéristiques satisfont les exigences de la loi EGalim.

Des labels indépendants des intérêts commerciaux

Il existe cinq signes officiels garantis par l’Etat. L’Appellation d’Origine Protégée (AOP) garantit un produit authentique dont toutes les étapes de production sont effectuées dans le territoire qui porte son nom (le fromage de Roquefort par exemple). L’Indication Géographique Protégée (IGP) atteste d’un savoir-faire ancré dans un territoire (le saucisson de l’Ardèche, la Brioche vendéenne…). La Spécialité Traditionnelle Garantie (STG), concerne des produits qui peuvent être réalisés dans toute l’Union européenne à condition de respecter une tradition ou une recette (la Moule de bouchot). Le label Agriculture Biologique (AB) atteste que le producteur a adopté des modes de culture ou d’élevage particulièrement respectueux de l’environnement, de la biodiversité et du bien-être animal. Ces produits AB répondent d’ailleurs à l’exigence des 20 % de produits biologiques formulée dans la loi EGalim. À ces quatre certifications européennes s’ajoute le Label Rouge, délivré par le seul ministère de l’Agriculture français et qui, depuis les années 1960, assure au consommateur un produit de qualité supérieure par rapport aux produits standard. « La spécificité des signes officiels tient dans le fait qu’ils résultent d’une démarche volontaire de la part des producteurs et ne répondent à aucune injonction extérieure », signale Marie Guittard, Directrice de l’INAO. « Les cahiers des charges, établis à la demande des opérateurs (agriculteurs, transformateurs), fixent des règles plus strictes que la réglementation en vigueur. Ils sont validés par les pouvoirs publics et le respect de ces règles est contrôlé par des organismes indépendants. » Ces signes officiels, qui concernent une très large diversité de produits, constituent donc autant de garanties de qualité, désormais attendues par les acheteurs des collectivités.

 Variante : Des produits de qualité, bons pour l’environnement et l’économie locale,

Si les produits sous signe d’origine et de qualité permettent de se conformer à la loi EGalim, leurs avantages vont bien au-delà du simple aspect réglementaire. D’une part, l’intérêt gustatif des plats rehaussé par ce type de produits permet de satisfaire le consommateur à la recherche du « goût des aliments » et, par conséquent, de limiter les restes et ainsi réduire les déchets. D’autre part, l’approvisionnement orienté sur des productions françaises, voire de proximité, contribue à la mise en valeur du territoire, au maintien des emplois locaux et à la sauvegarde de la diversité et des spécificités alimentaires (variétés de légumes, recettes traditionnelles…) menacées d’uniformisation. Cet approvisionnement raisonné participe également à la réduction de l’empreinte carbone liée aux transports. Enfin, le surcoût à l’achat de ces produits labellisés, qui permet d’assurer une juste rémunération au producteur, doit être mis en relation avec la qualité nutritionnelle apportée par les aliments sous signe officiel : « Ces produits sont généralement moins concernés par les pertes d’eau et de gras à la cuisson. Le surcoût consenti à l’achat peut ainsi être compensé grâce à un rendement à l’assiette supérieur. Cette meilleure performance permet de réduire les volumes de commandes. »

S’informer pour mieux agir

Pour accompagner les professionnels de la restauration collective, décideurs, acheteurs et cuisiniers, dans l’adoption d’une démarche vertueuse, l’INAO publie régulièrement des informations sur son site internet. L’institut a notamment édité deux guides pratiques et une vidéo, à destination des collectivités et des filières, à télécharger, sur son site internet. L’institut sera également présent au prochain salon des maires et des collectivités locales qui se tiendra à Paris du 16 au 18 novembre 2021. Une occasion, pour les représentants des collectivités, de venir s’informer sur la méthode et les moyens à mettre en œuvre pour faire entrer les produits sous signes de qualité et d’origine à leurs menus.

 

* Sondage OpinionWay pour Altavia, mai 2020, cité dans le Guide pratique collectivités de l’INAO.

** Institut national de l’origine et de la qualité

www.inao.gouv.fr

Contenu proposé par INAO

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Initier et piloter une démarche de transformation par le cloud : l’exemple de Radio France

de Capgemini

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

L’INAO et ses signes officiels, co-acteurs de la loi EGalim au côté des collectivités

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement