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Sécurité civile

NexSis : le déploiement du système d’alerte des pompiers a pris un an de retard

Publié le 05/11/2021 • Par Gabriel Thierry • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

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jonives / Adobe Stock
La pandémie a retardé le déploiement de NexSis, le futur système d’alerte des services départementaux d'incendie et de secours, qui doit permettre de mieux hiérarchiser les alertes. Six services départementaux d'incendie et de secours (SDIS) devraient être équipés d'ici à la fin de l'année.

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Il va falloir attendre encore un peu pour voir arriver dans les services de secours NexSis, le futur système d’alerte des SDIS, les services départementaux d’incendie et de secours. L’agence du numérique de la sécurité civile (ANSC) a dû revoir son calendrier pour le déploiement du nouveau logiciel, apprend-on à la lecture du budget “Sécurité civile” du projet de loi de finances 2022.

Alors que l’ANSC espérait faire migrer vers NexSis sept SDIS en 2021 et quinze en 2022, elle ne table désormais plus que sur la migration de six SDIS, dont la Seine-et-Marne, le centre de secours préfigurateur en 2021. Le nouveau calendrier retenu prévoit également la mise à disposition du logiciel dans dix à douze SDIS d’ici la fin de l’année 2022. Dit autrement, le déploiement du logiciel a pris un an de retard.

La pandémie en cause

Plusieurs raisons expliquent ce retard. “Les mesures de prévention sanitaire, notamment celles imposant les confinements, puis le télétravail, ont affecté la trajectoire de déploiement”, rapporte l’ANSC.

Les contraintes sanitaires ont par exemple entravé les échanges entre développeurs et chefs de projet, “ce qui a amené une moindre vélocité des développements”. L’agence a également peiné à recruter, “le marché de l’emploi étant peu dynamique en cette période”. Enfin, il a fallu revoir sa copie sur la question du cloud, où des ajustements significatifs ont été menés.

Malgré ce retard, le député Brahim Hammouche (Modem, Moselle) a salué dans son rapport pour avis sur les crédits de la sécurité civile des “avancées concrètes”. Mais, ajoute-t-il, l’enjeu est “désormais le déploiement effectif du nouveau système”. Et ce notamment dans les départements franciliens, qui “devront pouvoir bénéficier des processus d’entraide permis par NexSis dans la perspective des Jeux olympiques de 2024”.

Adapter l’outil aux besoins locaux

NexSis, qui va coûter 237 millions d’euros sur dix ans, doit permettre de mieux hiérarchiser les alertes, de les répartir intelligemment entre SDIS, d’autoriser la transmission de photos et de vidéos, et de géolocaliser les appels. La durée totale d’un déploiement au sein d’un SDIS, de la décision d’équipement à la livraison, est évaluée entre 14 et 18 mois. La mise à disposition de l’outil permet son paramétrage avec les systèmes locaux déjà existants et la formation des agents, mais la migration proprement dite suppose une exploitation maîtrisée du logiciel. Une période à laquelle il faut ajouter quelques mois d’accompagnement après la bascule.

Une hausse des effectifs ?

“Le déploiement est une opération majeure, car il s’agit vraiment de personnaliser l’apport de NexSis aux SDIS, résumait l’administrateur général et directeur de l’ANSC, Michel Monneret, lors d’un récent webinar. Les chantiers du déploiement consistent à mesurer l’existant : avec quoi NexSis va s’articuler, quelles sont les relations avec le Samu, etc. Ce logiciel n’est pas un rouleau compresseur. Et tout cela est compliqué, aussi difficile que la construction du produit.”

Dans un rapport sénatorial récent, le sénateur Jean-Pierre Vogel s’était également interrogé sur le bon dimensionnement des ressources de l’ANSC. Sa “taille peut sembler relativement modeste alors qu’elle comprend seulement 20 agents salariés, écrivait le sénateur. Ses activités de développement sont ainsi très peu internalisées, à seulement 6 %, ce qui est très en-dessous du ratio préconisé par la direction interministérielle du numérique (à 37 %).” L’élu, spécialiste de la sécurité civile, préconisait à ce sujet une hausse des effectifs.

 

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