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Métier garde champêtre

Gardes champêtres : des gardiens de l’environnement aux forts pouvoirs judiciaires

Publié le 12/11/2021 • Mis à jour le 19/11/2021 • Par Nathalie Perrier • dans : France, Toute l'actu RH

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Myrabella / Wikimedia Commons. CC BY SA
Des collectivités rurales créent des brigades de gardes champêtres. Zoom sur un métier qui couvre 150 domaines de compétences avec des pouvoirs judiciaires importants.

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Ils souffrent d’une image désuète. Le temps du garde champêtre qui jouait à coups de roulements de tambour le rôle de crieur public est pourtant révolu. Alors que le métier semblait en perdition, depuis cinq ans, une quarantaine de postes supplémentaires sont ouverts chaque année. De plus en plus de collectivités rurales recrutent à nouveau des gardes champêtres. Et pour cause. Leurs compétences sont plus larges que celles des policiers municipaux (PM).

Police rurale

Les gardes champêtres interviennent en matière de police rurale. Ces agents sont habilités à rechercher et à constater par procès-verbal les contraventions et les délits portant atteinte aux propriétés rurales, aux forêts et à l’environnement, ainsi que les contraventions aux règlements et arrêtés de police municipale des maires et des préfets. « Les gardes champêtres ne sont pas, contrairement aux policiers municipaux, seulement des agents de constatation, ils constatent et ils recherchent, ils peuvent donc investiguer », souligne ­Jacques ­Armesto, président de la Fédération nationale des gardes champêtres (FNGC).

Les gardes champêtres disposent, et c’est l’un de leurs attraits aux yeux des élus, de pouvoirs judiciaires supérieurs à ceux des PM. « C’est la résultante de l’histoire de ce métier apparu au Moyen-Age, poursuit ­Jacques ­Armesto. Les gardes champêtres ont certes perdu en 1958 la qualité d’officier de police judiciaire, mais ils ont gardé certaines prérogatives, notamment pour les délits portant atteinte aux propriétés [vols, dégradations, etc.] ou en matière de police de l’environnement. »

Polyvalence

Dans ces cas-là, le garde champêtre a des attributions judiciaires supérieures à celles d’un agent de police judiciaire adjoint, et donc d’un PM, comme la possibilité de procéder à des auditions, d’effectuer des saisies, etc. Ils exercent leurs compétences dans plus de 150 domaines : police de la route, de l’eau, de la pêche, de la santé publique, etc.

« Nous avons les missions habituelles d’un PM : sorties des écoles, conflits de voisinage…, résume ­Marc ­Foucout, responsable de la brigade de ­Petit-Caux [18 communes, 350 agents., Seine-­Maritime]. Nous nous occupons aussi des dépôts sauvages, des tailles de haies, de la chasse… » Une polyvalence qui plaît à ­Patrice ­Philippe, le maire de la commune nouvelle, dont la brigade compte cinq gardes champêtres pour 9 600 habitants. « Le garde champêtre a des pouvoirs importants en matière d’environnement. C’est cet aspect qui est particulièrement intéressant. »

« Nous avons notamment le droit de suite, de perquisition, d’audition »

André Schueller, garde champêtre chef principal au syndicat mixte des gardes champêtres intercommunaux du Haut-Rhin (brigade verte)

« J’ai fait partie des premiers gardes champêtres de la brigade verte en 1989. Nous étions 14, nous sommes 65 ! Nous intervenons sur 335 des 377 communes du Haut-Rhin et nous nous développons sur le Bas-Rhin. Notre mission principale, c’est la surveillance des territoires. Notre centre d’appels dispatche les missions aux patrouilles. L’essentiel de notre travail concerne les infractions à l’environnement – la surveillance, la prévention, la recherche et la constatation des infractions relatives à la police des campagnes : feux, dépôts sauvages, pollutions, police de la chasse, de l’eau… C’est notre plus par rapport à la police municipale. Sur ces missions, nous sommes agents de police judiciaire : nous avons le droit de suite, de perquisition, d’audition, etc. Nous sommes aussi chargés de la police du maire. Le panel des missions est très large. » 

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