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Association des directeurs et directeurs adjoints de centres de gestion

Transition écologique : le « devoir d’agir » des directeurs de centres de gestion

Publié le 26/10/2021 • Par Solange de Fréminville • dans : France, Toute l'actu RH

copyright © 2018 Leo Wolfert | email: leo@leowolfert.com
S’engager pour le développement durable, c’est une nécessité et un « devoir » pour la territoriale, ont martelé les intervenants de la table ronde organisée par l’Association nationale des directeurs et directeurs adjoints des centres de gestion, le 22 octobre, à la suite de son assemblée générale.

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Comment chaque centre de gestion (CDG) peut-il « contribuer à répondre au double défi du changement climatique et des inégalités sociales » ? C’est la question posée sans détour par Patricia Aublet, directrice de la transition sociétale de Toulouse Business School (TBS) Education, invitée de la table ronde organisée par l’association nationale des directeurs et directeurs-adjoints des centres de gestion (ANDCDG), à Montréal (Gers), le 22 octobre, à la suite de son assemblée générale.

A ceux qui ne se seraient pas sentis visés, Geneviève Ferone Cruzet, experte en responsabilité sociale de l’entreprise et co-fondatrice de la société de conseil Prophil, a lancé cet argument : « Les CDG sont embarqués dans ce mouvement en faveur du développement durable car ils sont sur le champ de la cohésion sociale. » Ainsi peuvent-ils, selon elle, « contribuer au bien commun », tels que les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies, produits d’une vaste concertation internationale impliquant des États, des collectivités, des entreprises, des associations…

« Experts d’experts »

Or, la démarche a l’intérêt de « mobiliser l’ensemble du personnel », celui-ci étant « très demandeur de sens », a renchéri Jean-Laurent Nguyen Khac, président de l’association nationale des directeurs et directeurs-adjoints des centres de gestion (ANDCDG). L’intérêt est le même pour les collectivités. « Un consommateur ne va pas acheter à une entreprise qui pollue ou maltraite les animaux. Les administrés ont les mêmes exigences vis-à-vis du service public », relève le directeur général du centre interdépartemental de gestion de la Grande Couronne, glissant au passage : « Nous devons être encore plus vertueux, comme experts d’experts [experts au service des collectivités, NDLR]. »

En effet, les décideurs publics ont un « pouvoir d’agir » qui doit se transformer en « devoir d’agir » face à l’urgence environnementale et sociale, a confirmé Bruno Paulmier, président de l’association des dirigeants territoriaux et anciens de l’Institut national d’Etudes territoriales (ADT-INET). Comment faire ? « Il faut commencer par mesurer ce qu’on est et ce qu’on a, par exemple avec le baromètre Afnor de la performance publique, qui permet de mesurer la contribution d’une organisation à la transition écologique et sociale », conseille celui qui est aussi directeur général des services de la ville de Niort. « La question n’est pas « combien ça coûte ? « . Il s’agit, avec ce baromètre, de passer au crible ce qu’on fait et d’évaluer nos points forts et nos points faibles », précise-t-il.

L’étape suivante : agir ! Ainsi, « avec l’aide d’un consultant, la commune et les autres acteurs du territoire (entreprises, personnels de l’Éducation nationale, associations, etc.), au total 140 personnes, nous avons rêvé ensemble du futur désirable de la ville de Niort en 2030, puis identifié les écarts entre rêve et réalité, et ainsi bâti un plan de 140 actions à mettre en œuvre », a expliqué Bruno Paulmier. L’idée est de s’appuyer sur les ressources du territoire, en l’occurrence le parc national du Marais poitevin et les mutuelles telles que la MAIF. Mais il est également nécessaire d’utiliser des indicateurs adaptés pour choisir et évaluer les actions à bon escient. Il est possible de « mesurer les coûts et les bénéfices environnementaux et sociaux », a suggéré Patricia Aublet, en plus des indicateurs économiques et financiers habituels.

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