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Funéraire

Maître de cérémonie : un agent qui personnalise l’accompagnement funéraire

Publié le 29/10/2021 • Par Sarah Boucault • dans : France, Toute l'actu RH

Maitre de cérémonie
A. Brychtova / Adobestock
Les maîtres de cérémonie, chargés de la préparation des obsèques, apportent de plus en plus souvent une touche personnelle dans leur hommage aux défunts.

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Ils ordonnancent et veillent au bon déroulement des obsèques, assistent les familles dans le deuil et encadrent l’équipe de pompes funèbres. Mais qu’est-ce qui motive les maîtres de cérémonie ? Michel Ondongo, 40 ans, est d’abord rentré dans la fonction publique en tant que porteur, puis fossoyeur et enfin opérateur de four au crématorium de Limoges (2 700 agents, 131 500 hab.), avant de devenir maître de cérémonie, en 2016. « Quand on accompagne les gens dans les obsèques, on sent la reconnaissance, confie-t-il. C’est humain et c’est ce qui fait que je fais bien mon travail. »

Officiant laïc

En France, environ 500 maîtres de cérémonie travaillent dans des structures publiques ou semi-publiques, qui représentent 10 % du secteur ­funéraire. Le turn-over serait faible sur ce segment. Evolution des modes de sépulture, des croyances, des communautés… Le métier change. Des familles, en quête de rituel laïc, souhaitent des hommages personnalisés. Des formations préparent à ce nouveau champ de compétences. « Il faut apprendre la fonction d’officiant laïc, explique Eric ­Dreneau, chargé de la formation à l’UPFP [Union du pôle funéraire public] et directeur général délégué des pompes funèbres intercommunales de Tours métropole Val de Loire [22 communes, 1 656 agents, 299 900 hab.]. Il faut savoir s’adapter, apprendre à improviser, faire preuve d’imagination. »

Michel Ondongo conçoit la cérémonie de A à Z avec la famille : « Lors d’une cérémonie autobiographique, on entre dans les détails. Ce qui signifie écouter, construire avec la famille. La confiance doit s’installer. Il faut ressentir les besoins dans les regards, c’est subtil. »

Formation payée

« Je pousse mes agents à faire cette formation sur la personnalisation des hommages et la biographie du défunt », explique David ­Gesland, responsable du service funéraire municipal de la ville de Limoges, où treize maîtres de cérémonie officient. « Il faut avant tout que ça touche les familles, insiste Eric ­Dreneau. Dans le public, nous ne sommes pas axés sur la rentabilité à outrance. » Chaque année, l’UPFP, partenaire du CNFPT, diplôme vingt à trente maîtres de cérémonie. La formation, payée en interne, dispense notamment des cours de rites culturels et religieux et de psychologie du deuil. « En France, on veut quelque chose de sobre et digne, sans fanfare, mais dans d’autres cultures, les deuils sont des moments festifs, les gens chantent. Il faut être armé face à ces éventualités », remarque Michel ­Ondongo. A noter que le métier peut recouvrir d’autres missions, comme la remise de cendres ou l’administratif.

 

« Je propose musique, photos, poème… »

Charlène Clavel-Segura, maître de cérémonie au crématorium d’Avignon (2 300 agents, 91 700 hab., Vaucluse)

« Je travaillais à l’état civil de la mairie d’Avignon et, en côtoyant les pompes funèbres, je me suis intéressée au métier. Afin de rester dans le public, j’ai fait la formation de l’UPFP. Pour la cérémonie, je propose plusieurs options : la musique, les photos, un poème, des bougies, l’écriture sur le cercueil etc. La mort est un sujet tabou, car on ne sait pas comment ça se passe, mais en parlant avec des familles, j’ai compris qu’il ne faut pas en avoir peur. Le matin, je me lève pour apporter du réconfort à des personnes en deuil, et dans la vie, ce métier m’aide à relativiser. Il faut être empathique, savoir rester à sa place, ne pas pleurer, sauf peut-être une fois la cérémonie terminée. J’adore mon métier mais je ne sais pas si je ferai ça jusqu’à ma retraite. En prenant de l’âge, on a envie de gaieté. Et c’est aussi assez physique puisqu’il faut porter le cercueil. »

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