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[interview] simplication

Gaspard Koenig : « Nous voulons diviser par 100 le nombre de lois »

Publié le 15/10/2021 • Par Gabriel Zignani • dans : Actu juridique, France

Gaspard Koenig
Vieplussimple
Le philosophe libéral Gaspard Koenig, fondateur du think tank Génération libre, a lancé en mai son mouvement politique « Simple », qui met au cœur de ses ambitions la simplification des normes. Il explique à la Gazette son projet de diviser par 100 le nombre de normes législatives et réglementaires.

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Pourquoi avoir mis la simplification des normes au cœur de votre projet ?

J’ai fait l’année dernière un tour de France à cheval, en dormant chez l’habitant. Et le sujet politique qui remontait de lui-même tous les soirs, ce n’était ni la sécurité ni l’immigration, mais la question de la norme très précise. Le propriétaire d’un moulin qui a affaire à la police de l’eau, des maçons qui ont des problèmes avec l’inspection du travail, …

Il y a parfois des choses risibles, souvent tragiques, et surtout toujours irritantes. Les gens veulent bien respecter la loi, mais la loi ne s’adapte pas au terrain. Pire encore, les gens ne savent pas à qui s’adresser pour savoir quelle norme s’applique à leur situation. Tout ça avec le peur de la sanction. Ce n’est pas simplement une question de paperasse ...

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Commentaires

Gaspard Koenig : « Nous voulons diviser par 100 le nombre de lois »

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HERMES

18/10/2021 09h42

La France est ainsi faite que d’un côté tout le monde demande une simplification des lois et en même temps dès qu’un problème se présente, il exige la mise en place d’une nouvelle loi!

Plutôt que de vouloir réduire le nombre de texte, ce qui prendrait du temps, je pense qu’il vaudrait mieux revoir la manière dont on adopte les lois. Ainsi, quand on modifie une loi, pour au temps, certaines parties bien anciennes et pourtant désuètes restent toujours d’application.
Ne serait-il pas plus simple de dire qu’avec la nouvelle loi, tous les anciens textes ne s’appliquent plus?

Mais cela demande un changement de paradigme que les professionnels des lois ne sont certainement pas prêts à accepter.
Après, on pourra envisager de réduire le nombre de lois!

Fab44

18/10/2021 02h59

« plus d’uniformité dans l’application de la loi », « respecteront à peu près les grands principes » (j’adore cet « à peu près »), « accepter que les gens se débrouillent »…
Cette interview est un poisson d’avril hors saison ? Ou est-ce vraiment de l’ultralibéralisme au 1er degré, basé sur une étude… comment dire… rigoureuse (en substance : « les gens m’ont dit que ben, y’en a marre ! ») ? Très étonnant à lire dans un média qui s’adresse avant tout à des agents publics. Et affligeant après une crise sanitaire qui a montré le rôle essentiel pour ne pas dire vital de l’État (qui a volé au secours de pas mal d’entreprises et visiblement elles n’ont pas trop craché dans la soupe), de l’hôpital et des collectivités.
En tout cas j’ai une bonne nouvelle pour l’interviewé, car le paradis existe : Haïti. Là-bas, fi des normes et les gens effectivement « se débrouillent ». La liberté, la vraie ! Du moins, « à peu près »…

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