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Politique de la donnée

Données d’intérêt territorial : la plateforme de Rennes encore balbutiante

Publié le 14/10/2021 • Par Baptiste Cessieux • dans : France

open data-données de santé-UNE
weerapat1003 - Fotolia
Le projet « Rennes urban data interface », ou Rudi, doté d'un budget de 5 millions d'euros et rassemblant douze partenaire, levait le voile sur sa plateforme d'accès aux données d'intérêt territorial vendredi 8 octobre. Une bêta ne présentant pour l'instant que quelques jeux de données en open-data.

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Incarnation tangible du projet Rudi, la plate-forme d’accès aux données territoriales rassemble pour l’instant les données ouvertes par quelques acteurs comme la métropole de Rennes et trois de ses communes. Petit à petit, elle devrait aussi intégrer des données personnelles anonymisées et des données d’accès restreint produites par des acteurs publics et privés.

En effet, le consortium de douze partenaires aux manettes du « Rennes urban data interface » (Rudi) va notamment intégrer des données personnelles dans son catalogue de données, avec pour objectif de les rendre utilisables tout en les protégeant. « La façon de gérer les données personnelles relève de notre action politique », prévenait ainsi Yann Huaumé, vice-président au numérique de Rennes Métropole, lors de la présentation d’une première version de cette plateforme, à Rennes, le 8 octobre.

La collectivité comme catalyseur

« La différence entre l’open data et Rudi, c’est la présence de ces données non ouvertes », résume Simon Saint-Georges, le chef du projet pour la métropole. « Rennes travaille sur l’ouverture des données depuis 2011. Nous avons alors compris qu’il ne s’agit pas uniquement de transparence. C’est là que se joue la transition numérique et certaines données essentielles à cette transition sont produites ailleurs que dans les services publics. La collectivité a un rôle de catalyseur dans cet ensemble. Rudi nous permet d’expérimenter ce rôle ».

Pour les réutilisateurs, l’intérêt est d’avoir une vision d’ensemble des données et de leurs règles d’accès, comme l’explique Laurent Le Breton, directeur de l’entreprise Eegle, éditeur de logiciel. « C’est plus qu’une plateforme, c’est un point d’entrée unique. Voir la disponibilité des données et y accéder sans devoir contacter les différents services est un vrai gain de temps ».

Le projet rennais s’inscrit donc dans la démarche d’un accès aux « données d’intérêt territorial » tel qu’il était déjà proposé dans le rapport du député Luc Belot (PS) en 2017.

Mais deux ans après le lancement du projet Rudi à 5 millions d’euros financé à 80 % par l’Union Européenne, on peut s’interroger sur la présentation d’une plate-forme de recherche intégrant uniquement quelques jeux de données ouvertes.

« Il fallait prendre ce temps », explique Simon Saint-Georges, chargé du projet à la métropole de Rennes. « Le projet a été validé par l’UE en août 2019. Un mois plus tard, le projet commençait et il a fallu commencer par définir le cadre juridique des partenariats et lancer les recrutements. Et puis il y a une vraie tension entre l’enjeu technique et l’expérience utilisateur. C’est-à-dire qu’il faut développer des outils pour savoir ce que l’on peut faire mais qu’il faut aussi discuter pour savoir ce que l’on veut faire ».

Le développement a finalement commencé en septembre 2020. Selon la feuille de route publique, il reste un peu plus d’un an pour construire les services, fonctionnalité par fonctionnalité.

« Solutions clefs en main »

« Il est vrai que la bêta ressemble pour l’instant à une plate-forme open data mais nous avons une base solide pour accueillir petit à petit les données restreintes », justifie Simon Saint-Georges.

Cette base s’incarne dans une logique de « nœud de production », un outil numérique développé par l’Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires. Ils permettent aux producteurs de garder l’hébergement de leurs données tout en informant la plateforme Rudi des accès possibles au sein de cette base.

« Le but est d’avoir une solution clefs en main à proposer aux structures qui n’imagine pas qu’elles produisent des données d’intérêts », précise le chargé de projet. « Comme tout le projet, le code de ces nœuds de production est ouvert. Cela veut dire qu’il peut être réutilisé ailleurs, par exemple pour transmettre des données sur une autre plateforme que Rudi, et qu’il est ouvert à la critique ».

La présentation de ces différents outils ouvre donc la phase de test du projet. Parallèlement aux développements des futurs services, Rudi a sélectionné six projets pour tester l’accès et la réutilisation des données. Avec 5 000 euros à 30 000 euros de financement, ils couvrent des sujets allant de la cartographie de commerce, de bâti ou de surface exploitable pour le photovoltaïque, à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

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