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Equipements sportifs

Skateparks : les collectivités face à un sujet glissant…

Publié le 14/10/2021 • Par David Picot • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport, Régions

Skateurs-Besancon-Copyright JC SEXEVille-de-Besançon
JC Sexe – Ville de Besançon
Alors qu’elle vient tout juste d’inaugurer une nouvelle rampe de skateboard, la ville de Besançon subit les foudres des skateurs ! Retour sur une incompréhension qui illustre les relations parfois difficiles entre une collectivité et des pratiquants de sport urbain, en ordre dispersé…

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Pétition en ligne, reportages dans les médias locaux, bad buzz sur les réseaux sociaux… Adjoint aux sports à la mairie de Besançon (Doubs), Abdel Ghezali concède « ne rien avoir vu venir ». D’autant plus que la ville venait tout juste d’investir 70 000€ dans une rampe de skate à 3 modules, dans le Parc de la Rodhiacéta, à l’est de la ville. Elle portait ainsi à trois le nombre de skateparks dans la préfecture du Doubs, avec celui du Centre des cultures urbaines de Besançon (CCUB) au nord et la plateforme de Charmars, en cœur de cité.

L’élu poursuit : « la collectivité a repris la friche de la Rodhiacéta dans l’optique d’y réaliser un lieu de vie, en lien avec les cultures urbaines. Nous pensons que ce site constitue l’endroit rêvé pour y inscrire un projet structurant autour des sports de nature, dont le skateboard ». L’élu précise : « la rampe de skate en question n’est en fait qu’un point de départ. Et nous l’avions travaillée avec des pratiquants, en l’occurrence l’association Sirocco Skate Club ».

Nouvel équipement trop excentré

Pour autant, à peine cet équipement était-il inauguré, qu’une pétition jaillissait en ligne, pour « la reconnaissance du skate à Besançon ». L’auteur Albin Guiraud, skateur de 24 ans, souhaite « rassembler les personnes mécontentes de l’image que donne Besançon au skateboard ». Et d’ajouter, sur son document signé par près de 900 personnes, que la « ville ne reconnaît pas le skate de la bonne façon ». Il reproche à la collectivité de vouloir bouter les skateurs hors du centre-ville, là où se situe leur équipement fétiche, certes vieillissant mais toujours très fréquenté et apprécié.

Sur la forme, la collectivité se heurte ici au caractère dispersé des skateurs, qui contrairement aux autres sportifs, sont peu fédérés en association. En l’occurrence, comme nous l’explique Albin Guiraud, 16 000 abonnés sur les réseaux sociaux, « je ne me sentais pas du tout représenté par le Sirocco skate club, qui s’exprimait au nom d’une minorité. C’est la raison pour laquelle j’ai rédigé cette pétition. Avec le recul, elle n’était sans doute pas le mode d’action le plus pertinent mais elle m’a permis de rencontrer les représentants de la ville et de l’association ». Structure de laquelle il a d’ailleurs pris la présidence. Signe que la tension est aujourd’hui retombée, « pour laisser la place à un travail commun, avec les usagers, pour construire un nouveau skatepark digne de ce nom », prône Abdel Ghezali.

Un « monde libre »

Du côté de la Fédération française de Roller et de Skateboard, l’histoire ne surprend pas Sébastien Sobczak, le directeur technique national. « Les concertations avec les skateurs peuvent durer très longtemps. C’est un monde libre dans lequel chacun à sa vision et du coup, il y a autant de skateparks que de styles », schématise-t-il à peine. « Nous travaillons actuellement sur des documents susceptibles d’aider les collectivités dans la conception de ces équipements. Nos réflexions portent aussi sur la licence ». La tâche est d’importance pour cette fédération nouvellement olympique, dans un contexte où les skaterparks ont le vent en poupe. Plus de 3 500 sont actuellement répertoriés en France

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