Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

[ Entretien - Congrès Territorialis 2021]

Stéphane Pintre : « Il ne peut y avoir de responsabilité des DG sans compétence reconnue »

Publié le 13/10/2021 • Par Claire Boulland • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

Stephane-PINTRE
RODOLPHE ESCHER
Clarification des missions et rémunérations des directeurs généraux, retraites, mobilités... Dans une interview accordée à la veille du 80ème congrès "Territorialis", Stéphane Pintre, président du syndicat national des DG de collectivités territoriales (SNDGCT) fait le point, pour la Gazette des communes, sur les batailles que mène actuellement l'organisation professionnelle.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Vous avez récemment formulé des propositions pour remédier au problème de l’attractivité des postes et carrières de secrétaires de mairies. Diriez-vous que les postes de DG sont aussi touchés par une moindre attractivité ?

Le problème ne se pose pas dans les mêmes termes. Les postes de secrétaires de mairie sont si hétérogènes d’un territoire à l’autre que les collectivités ont du mal à recruter. Pour les DG, le souci reste, non pas le statut, mais la clarification des compétences. C’est notre principale revendication depuis plusieurs années. Le sujet se pose régulièrement. Là, le gouvernement veut légiférer par ordonnance pour créer un régime unifié de responsabilité des ordonnateurs et comptables publics pour les fautes les plus graves, et étendre leur responsabilité sur l’ensemble des acteurs des finances publiques, dont les DGS et les DGA. C’est une nouvelle épée de Damoclès au dessus de nos têtes ! On veut bien être responsables de tout, mais il ne peut y avoir de responsabilité sans compétence reconnue.

Où en est justement ce dossier sur la clarification des missions des DG ?

Nous étions tombés d’accord, avec l’Association des maires de France, sur un projet de texte soumis à la DGCL, nous avions eu l’accord d’Olivier Dussopt, alors secrétaire d’État à la fonction publique… Désormais,

[70% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne
1 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

PLFSS 2022 : qu’est-ce qui change pour les collectivités ?

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Stéphane Pintre : « Il ne peut y avoir de responsabilité des DG sans compétence reconnue »

Votre e-mail ne sera pas publié

HERMES

14/10/2021 10h49

Je viens de lire les deux documents signés par M. Pintre. Ils sont bien construits et rappellent certains points à mettre en lumière avec le rapport de la Cour des Comptes de juin 2021 concernant la rémunération des agents en arrêt maladie. On peut également le rapporter aux chiffres remis par les collectivités sur les dix plus hautes rémunérations.

Quand on lit les documents sur les plus hautes rémunérations, pour l’Etat, celles-ci peuvent culminer en moyenne à 240.000 € annuelles, alors que pour l’indice terminal de la fonction publique limite le salaire à environ 80.000 € annuels. Les primes, NBI et autres mesures catégorielles sont alors plus que significatives.

Pour la FPT, ces sommes sont moins importantes mais vont tout de même en moyenne à 120.000 € (pour les mieux lotis). Comme l’indice terminal des DGS est HED (sauf pour Paris), là encore les primes et NBI… sont également significatives.
Cela confirme les propos de M. Pintre qui indique que le montant moyen des primes est de 54% pour les emplois fonctionnels.

En rapportant ce chiffre à celui du rapport de la Cour des Compte, on voit qu’en moyenne les cadres de la FPT perçoivent 24% de primes. Il y a donc un « fossé » entre les primes des cadres sur emploi fonctionnel et les autres cadres.

Je constate que toutes les délibérations concernant le RIFSEEP que j’ai pu lire, respectent ce principe.
Si j’en comprends l’objectif (contenir la masse salariale), je m’interroge sur l’intérêt des cadres à exercer leurs missions, avec un plafonnement aussi strict de leur rémunération.

J’ai le souvenir d’un DGS qui m’avait dit qu’il faut que les agents se « contentent » de leur régime indemnitaire… J’aurais donc tendance à dire que ces propos s’inscrivent dans la logique de l’adage « fais ce que je dis, pas ce que je fais ».

M. Pintre, en tant que président du SNDGCT est dans son rôle de défendre les intérêts de ses adhérents. Mais il est également directeur général et à ce titre, il pourrait aussi s’interroger sur l’intérêt de réduire le « fossé » des primes entre les emplois fonctionnels et celles des autres cadres!

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement