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Cet article vous est proposé par INTERSTIS

La fin d’Office 365 pour les collectivités ?

Publié le 11/10/2021 • Par Auteur partenaire • dans : Contenu partenaire

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D.R.
Comment concilier transition numérique accélérée et sécurité pour le secteur public ? Voici le casse-tête de l’État. La plateforme collaborative française, Interstis, semble avoir trouvé la solution.

Carton rouge pour Office 365

La crise sanitaire a mis la transition numérique au cœur des enjeux politiques et sociétaux. Plateformes collaboratives et outils de communication se sont multipliés : Teams, Zoom, WhatsApp ont envahi les entreprises mais aussi les ministères et les collectivités territoriales. C’est dans ce contexte que l’État a développé sa doctrine « cloud au centre » afin d’accélérer la mutation numérique des acteurs publics.

De quoi s’agit-il ? Le cloud computing désigne l’accès et le stockage des données (documents, services numériques…) via Internet par opposition à celles directement enregistrées sur l’ordinateur ou sur des serveurs locaux. L’utilisation du cloud concerne tous les domaines et sera à l’avenir le principal moyen de déploiement des ressources numériques dans les organisations.

Cette nouvelle donne pose donc la question de la souveraineté numérique, car actuellement, les principaux acteurs du secteur du cloud sont américains. Or, le Cloud Act, voté en 2018 par le Congrès américain, permet aux agences gouvernementales des États-Unis de récupérer les données stockées par les entreprises américaines sur leur cloud, même en Europe. En clair, si vous utilisez les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) ou tout autre service numérique d’une entreprise américaine, vos données sont à la disposition du gouvernement américain.

Ce qui peut être très gênant au niveau personnel, devient d’une extrême gravité lorsqu’il s’agit de données conservées par des administrations publiques.

C’est pourquoi l’État a durcit le ton, notamment par la voix du directeur de la DINUM (direction interministérielle du numérique) : une note du 15 septembre 2021, adressée aux différents ministères, indique que l’utilisation d’Office 365 (Teams, Word, Outlook, etc.) n’est pas conforme à la doctrine Cloud de l’État.

Cette recommandation est faite aux administrations publiques, mais aussi aux entreprises, notamment les opérateurs d’importance vitale et de services essentiels.

Les collectivités territoriales sont tout particulièrement concernées puisqu’elles sont amenées à gérer les données personnelles des citoyens et ont une responsabilité légale vis à vis de ces questions. L’exposition de ces données implique une prise de conscience institutionnelle. Par ailleurs, le besoin accru de transparence en termes d’utilisation des données personnelles des citoyens renforce l’urgence des mesures à prendre.

Interstis : l’alternative française

Mais quelles alternatives aux outils américains comme Teams, Zoom ou encore Whatsapp ?

Tout d’abord, il est crucial de choisir des outils européens ou français : comme le rappelait Jean Castex dans sa circulaire de juillet 2021, « l’État doit veiller scrupuleusement à la protection de ses données et de celles de nos concitoyens, et notamment à leur hébergement sur le territoire de l’Union européenne, conformément au droit de l’Union. »

Le Premier ministre compte s’appuyer « sur les offres privées présentant les garanties juridiques, techniques, cyber et opérationnelles requises ».

Il est également essentiel de se tourner vers des services conçus pour les collectivités territoriales, conscients des contraintes et des spécificités propres au secteur public.

En cela, Interstis semble être l’offre la plus adéquate sur le marché. Fondée en 2014 par Thomas Balladur et Nicolas Huez, l’entreprise française se place comme un concurrent sérieux face aux géants américains. Sa réussite : offrir une solution intuitive, efficace et sécurisée aux collectivités françaises pour le travail en équipe et à distance.  Une version spécifique pour les agents de l’État a également été créée en partenariat avec la DINUM : RESANA.

La plateforme collaborative Interstis regroupe les outils essentiels pour la communication et la gestion de projet dans le secteur public : visioconférence, discussion instantanée, agenda partagé, co-édition de documents, dématérialisation des process de validation, etc.

Déjà plus de 150 000 agents, élus ou partenaires utilisent la plateforme, elle est particulièrement utilisée par les villes de Nancy, du Creusot, le département du Tarn ou la Région Auvergne Rhône-Alpes. Élaboration des conseils municipaux, mise en place de projets transversaux, échanges quotidiens entre les services, suivi des demandes usagers… Autant de situations gérées par Interstis.

Il faut dire que les avantages proposés par la solution tout-en-un sont nombreux : utilisateurs illimités, coût maîtrisé, formation en ligne ou en présentielle, support client dédié, sobriété numérique… En effet, les questions humaines sont au cœur de la politique de croissance d’Interstis. Un positionnement unique sur le marché qui passe par l’éco-conception de la plateforme, une politique de notification raisonnée et la promotion de la sobriété numérique.

Pour faciliter le déploiement de cette plateforme, plusieurs communes et EPCI ont utilisé le Plan France Relance. En effet, chaque préfecture attribue une subvention favorisant la transition numérique des collectivités. Cette aide (pouvant aller jusqu’à 100 % du montant devisé) est un coup de pouce non négligeable. D’autant plus qu’Interstis accompagne les communes pour monter leur dossier.

Contenu proposé par Interstis

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