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Equipements sportifs

Terrains de sport en Zéro phyto : les collectivités plutôt offensives

Publié le 07/10/2021 • Par David Picot • dans : A la Une acteurs du sport, Actu expert acteurs du sport, actus experts technique, France

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Les Rencontres territoriales des espaces verts ont rassemblé 130 participants, ce mercredi 6 octobre à Rennes. Au programme la perspective du Zéro phyto pour les terrains de sport en pelouse naturelle. Avec une transition semble-t-il, déjà bien amorcée.

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Obtenir un gazon « dense, vigoureux et résistant à l’arrachement ». Erigé en leitmotiv, l’objectif de tout gestionnaire de pelouse sportive dans les collectivités territoriales ne devra pas changer. En revanche, à partir du 1er juillet 2022, les moyens eux, vont évoluer : les surfaces en accès libre ne pourront plus être traitées par l’usage de produits phytosanitaires, « hors substances à faibles risques ou utilisables en agriculture biologique ». La loi Labbé du 6 février 2014(1) sur l’interdiction de l’usage de produits phytosanitaires de synthèse dans certains espaces publics sera ainsi étendue à une première partie des équipements sportifs. Puis à une seconde au 1er juillet 2025, en l’occurrence les terrains à accès réglementés, utilisés notamment pour la pratique du haut-niveau.

Mot-clé : prophylaxie

Dans de nombreuses collectivités, la transition apparaît enclenchée sinon opérée. Seul « un tiers des 35 000 terrains de sport communaux en France sont toujours concernés par des traitements, à des fréquences variables », évalue Marco Sentein, président de l’Andiiss. Il s’exprimait ce 6 octobre depuis Rennes, à l’occasion des Rencontres territoriales des espaces verts. Centré sur les sols sportifs et organisé conjointement par le CNFPT et Plante & Cité, l’événement a rassemblé 130 participants, responsables et agents de différents services (techniques, espaces verts, sports…) et autres responsables d’équipements.

« Il s’agit d’identifier les stratégies favorables à l’entretien des pelouses sportives en ‘zéro phyto’, dans une approche globale et intégrée », a resitué Caroline Gutleben, directrice de Plante & Cité. « Ce passage ne correspond pas à une démarche de substitution. Il s’agit d’une approche agronomique globale de la santé du végétal, basée sur le principe de prophylaxie ». Autrement dit de prévention, sur fond de surveillance rapprochée. « Un point essentiel est de bien connaître son terrain en termes de surface, de sol, de sous-sol, d’installations de drainage et d’arrosage et encore de type de graminées », insiste Vincent Paillat, chargé de mission au sein du réseau d’experts Fredon Bretagne. « Cela permet d’identifier ses qualités et ses faiblesses et d’agir en conséquence ».

Plus de temps de travail

Message parfaitement reçu dans les collectivités pionnières à l’image de la ville de Rennes (Ille-et-Vilaine) qui n’utilise plus de produits phytosanitaires sur ses terrains sportifs engazonnés depuis 2011. « Le retour sur expérience est pleinement positif », assure Philippe Louedec, responsable services généraux à la Direction des jardins et de la biodiversité. « Nous n’avons pas subi d’attaque cryptogamique. Bon, il est vrai qu’une fois, l’un de nos terrains s’est retrouvé couvert de plantain. Nous l’avons récupéré en une saison… Au-delà, il faut aussi accepter de voir un peu de trèfles ici ou là ».

Même constat pour Christophe Le Tutour, responsable des sols sportifs à la ville de Pontivy (Morbihan), en zéro phyto depuis… 2000 : «  Le problème s’il y en a un, se situe plutôt au niveau de la fréquence d’utilisation des terrains qui s’est accélérée ». Marco Sentein (Andiiss) acquiesce : « c’est un point d’autant plus important que nous ne sommes pas des magiciens. Du côté des équipes, cela nécessite surtout des formations et une nouvelle organisation ». Avec un surcoût qu’il estime entre 10% et 15% au niveau du temps de travail. De son côté, Emilie Burtin, cheffe de service des espaces verts à Valence (Drôme), insiste sur le fait qu’elle « n’a pas eu de remarques spécifiques d’utilisateurs. Ils ne se sont rendu compte de rien. Nous sommes passés au Zéro phyto en 2012 et n’avons communiqué sur le sujet que cinq ans plus tard ». De façon originale de surcroît en apposant sur les terrains un panneau original : ‘Valence 3 – Pesticides 0’ !

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Loi n° 2014-110 du 6 février 2014 visant à mieux encadrer l'utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national Retour au texte

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