Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Finances

Crise financière : Saint-Etienne lance un appel au secours

Publié le 21/10/2008 • Par Jacques Paquier • dans : A la une, Actualité Club finances, France

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

La ville de Saint-Etienne, emblème des villes sinistrées par une gestion de la dette qui se révèle calamiteuse, a lancé le 21 octobre 2008 un appel au secours.

«Dès mon élection, j’ai fait réaliser un audit sur la gestion de la dette par la municipalité précédente. Il a montré que l’ampleur des emprunts risqués souscrits (62% de la dette) est telle que la couverture du risque exigerait des provisions de l’ordre de 45 millions d’euros (audit de mai 2008), voire de 70 millions aujourd’hui, suite à la crise financière. Soit une augmentation de 60 à 75% des impôts locaux ! Ce qui est à l’évidence inimaginable», fait valoir Maurice Vincent, maire de la ville depuis mars dernier et président de Saint-Etienne Métropole.

«Au moment où le gouvernement annonce un plan de soutien aux banques et aux collectivités territoriales, la situation de la ville de Saint-Etienne, comme d’autres, appelle un traitement particulier», poursuit-il, avant de demander une nouvelle fois qu’une «table ronde soit organisée rapidement avec les organismes prêteurs afin d’obtenir de leur part l’échange de ces produits risqués contre des emprunts traditionnels.
«A défaut, je sollicite la création d’une structure de « défaisance » permettant à notre ville de désamorcer la véritable bombe à retardement qui pèsera, dès 2011, sur les générations futures».

Il est urgent de relativiser
Si certaines collectivités ont pris des risques en misant excessivement sur des produits bancaires «spéculatifs», il semble urgent de relativiser le degré général d’exposition du secteur public local. Selon les chiffres de Finance active, qui compte plus de 1.000 clients parmi les collectivités, les produits structurés représentaient 24% du montant de leur encours de dette au 30 juin.

Or, seule une partie de ces produits présentent de véritables risques. Ces fameux produits toxiques qui défrayent la chronique constituent, en moyenne toujours, entre 5 et 10% de l’endettement des collectivités. Avec quel degré de toxicité ? Là encore, chaque produit comprend ses indexations propres. Mais pour ne prendre qu’un exemple, la conséquence de la crise sur les emprunts de type «Snowball», qui figurent parmi les plus risqués, se réduirait, en réalité, à un taux qui passe de 3 à 6% en cas de scénario défavorable.
En clair, les collectivités ayant opté pour des produits structurés vont voir leurs frais financiers augmenter à la mesure des risques qu’elles ont, plus ou moins sciemment, pris. Mais contrairement à ce que certains laissent entendre, aucune collectivité ne devrait mettre la clé sous la porte dans les jours qui viennent, et tous les agents seront bel et bien rémunérés !

Impossible d’emprunter à long terme
En revanche, nul ne peut prévoir l’effet de la crise sur le long terme, et sur les capacités d’investissement des collectivités. «Si les prêts interbancaires à court terme ont retrouvé des conditions quasi normales, tel n’est pas le cas des prêts à plus long terme», souligne Patrice Chatard, PDG de Finance active. Ainsi, il semble aujourd’hui quasiment impossible pour une collectivité d’emprunter à long terme. «Les banques elles-mêmes ne trouvent plus d’argent au-delà de trois mois», poursuit Patrice Chatard. Le plan de cinq milliards d’euros de prêt mis à la disposition du secteur public local annoncé le 20 octobre par le gouvernement viserait à pallier cette difficulté.
Mais quelles seront l’an prochain les conséquences de la hausse des taux d’intérêt, qui ont doublé au cours des deux dernières années, à laquelle s’ajoute la baisse des droits de mutation que la crise actuelle amplifie, conjuguée à une stagnation voire une régression des dotations de l’Etat ?

marche online

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Crise financière : Saint-Etienne lance un appel au secours

Votre e-mail ne sera pas publié

Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement