Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Santé publique

Salles de consommation à moindre risque : à développer, mais pas n’importe où

Publié le 06/10/2021 • Par Christelle Destombes • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Actu experts prévention sécurité, France

salledeshoot3
Isabelle Raynaud
En pleine « crise du crack » dans le nord-est parisien, un rapport sur les deux "salles de shoot" françaises les décrit comme « utiles et efficaces », mais recommande de bien choisir les emplacements pour installer celles qui pourraient être ouvertes à l'avenir.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

La mission flash sur les salles de consommation à moindre risque a rendu ses conclusions le 14 septembre à la Commission des affaires sociales : pour les députés Caroline Janvier (Loiret, LREM) et Stéphane Viry (les Vosges, LR), les salles de consommation à moindre risque sont « utiles et efficaces » et doivent s’inscrire dans une logique de parcours de soins et de prise en charge médico-sociale globale des usagers de drogue.

Pas question de les généraliser, cependant. Les deux députés, qui ont visité les deux salles de Paris et Strasbourg et procédé à de multiples auditions, estiment que les SCMR doivent être « issues d’initiatives locales, portées par les municipalités et conçues en concertation avec les forces de l’ordre, le voisinage, les usagers et les professionnels de santé du quartier ».

La mission s’est posé la question de l’acceptabilité sociale de ces SCMR, un terme préférable à celui de « salle de shoot qui est discriminant et péjoratif pour les travailleurs sociaux et les usagers », a indiqué Caroline Janvier à la presse le 15 septembre. Cette question est au cœur des crispations dans le nord-est parisien après l’évacuation de toxicomanes vers la Seine-Saint-Denis. La mairie de Paris a reçu un soutien du Premier ministre pour l’ouverture de lieux de « prise en charge des consommateurs de crack ». Mais le 2 octobre, près d’un millier de Parisiens étaient dans la rue, pour manifester contre l’ouverture de nouveaux locaux.

La question de l’acceptabilité

Les deux salles de Paris et de Strasbourg présentent des disparités qui expliquent une acceptabilité différente : à Paris, une file active de 900 usagers génère 300 passages par jour ; à Strasbourg, 662 usagers sont comptés en 2019, avec 50 à 80 passages par jour. Par ailleurs, la salle de Strasbourg développe un projet d’hébergement temporaire de 20 places, proposant un modèle plus « social », selon les députés, que la salle parisienne. Également installée dans un hôpital, elle ne ne dispose pas de vis-à-vis. Conclusion des rapporteurs : « à compétences identiques des intervenants, la salle est beaucoup plus sereine dans son environnement, son accompagnement, que la salle parisienne ».

Pour ces raisons, la mission estime qu’il ne faut pas généraliser ces salles et que le choix de leur lieu d’implantation est primordial, de préférence au niveau de « scènes déjà existantes ». « Nous ne sommes pas favorables à la généralisation “simpliste” des SCMR, a précisé Stéphane Viry. Une salle de consommation ne s’impose pas, il faut qu’elle soit le fruit d’un consensus territorial, d’une mobilisation de tous les acteurs ». L’hypothèse d’ouvrir des « espaces de consommation » au sein des Caarud est évoqué par la mission, mais elle pose des soucis de mise en application pratique, selon Stéphane Viry.

Olivier Véran a indiqué le 23 septembre que l’expérimentation serait prolongée pour trois ans, autour de « haltes soin addiction », des lieux pour une prise en charge intégrée des usagers de drogue. Une étude de l’Inserm parue en mai dernier a validé l’efficacité, tant en termes sanitaires que de sécurité publique, des deux salles de consommation expérimentées en France depuis 2016.

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

PLFSS 2022 : qu’est-ce qui change pour les collectivités ?

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Salles de consommation à moindre risque : à développer, mais pas n’importe où

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement