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Télécom

Communications électroniques : nouvelles obligations en matière de communications d’urgence

Publié le 04/10/2021 • Par Léna Jabre • dans : Textes officiels, Textes officiels prévention-sécurité, TO parus au JO

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Un décret du 30 septembre introduit les modifications suivantes du code des postes et des communications électroniques et du code de la consommation nécessaires à la transposition de la directive 2018/1972 (UE) du Parlement européen et du Conseil établissant un code des communications électroniques européen :

  • il apporte certaines précisions à la procédure de notification des incidents de sécurité décrite à l’article D. 98-5 du code des postes et des communications électroniques (introduction d’une nouvelle définition de la sécurité des réseaux et de services, de paramètres permettant de qualifier un incident de sécurité comme ayant eu un impact significatif sur le fonctionnement des réseaux et des services, d’une possibilité pour le ministre chargé des communications électroniques d’adresser des prescriptions techniques à l’opérateur afin de remédier à l’incident de sécurité ayant eu un impact significatif sur le fonctionnement des réseaux et des services) ;
  • il précise les nouvelles obligations des fournisseurs de services de communications électroniques en matière de communications d’urgence, de transmission de messages d’alerte aux populations et de certaines informations d’intérêt général fournis par les pouvoirs publics. Le décret précise qu’on entend par communications d’urgence, les communications effectuées au moyen de services de communications interpersonnelles, entre un utilisateur final et le centre de réception des communications d’urgence, dont le but est de demander et de recevoir des secours d’urgence de la part des services publics d’urgence chargés :
    • de la sauvegarde des vies humaines ;
    • des interventions de police ;
    • de la lutte contre l’incendie ;
    • de l’urgence sociale.
  • il complète les obligations de transmission d’informations par les opérateurs de communications électroniques afin de permettre à l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse d’accomplir certaines de ses tâches de régulation et prévoit la possibilité pour cette autorité de demander des informations à d’autres entreprises actives dans le secteur des communications électroniques ou dans des secteurs connexes ;
  • il précise les modalités de fixation par l’ARCEP des obligations d’interopérabilité aux fournisseurs de services de communications électroniques interpersonnels non fondés sur la numérotation afin d’assurer la connectivité de bout en bout au profit de l’utilisateur final ;
  • il précise les modalités d’application du nouvel article L. 36-15 du code des postes et des communications électroniques traitant des procédures de notification à la Commission européenne de certaines décisions prises par l’ARCEP (délimitation d’un marché pertinent, désignation d’un opérateur ayant une influence significative sur le marché pertinent délimité, imposition de remèdes à l’égard d’un opérateur puissant sur le marché) ;
  • il adapte les procédures de délimitation des marchés pertinents, de désignation des opérateurs ayant une influence significative sur le marché pertinent et de détermination des remèdes au nouveau cadre européen (exemples : détermination des marchés pertinents pour une durée de cinq ans maximum au lieu de trois ans, modalités d’application de la procédure d’engagements en matière de co-investissement et d’accès aux réseaux) ou à de nouvelles exigences (exemple : obligations de prévoir des niveaux de qualité de service pour toute offre publiée par un opérateur soumis à des obligations de non-discrimination) ;
  • il précise la liste des informations précontractuelles mentionnées à l’article L. 224-27-1 du code de la consommation ;
  • il précise la liste des informations qui doivent faire l’objet d’une publication sous une forme claire, complète, actualisée, lisible par machine et accessible pour les personnes handicapées pour l’application de l’article L. 224-42-3 du code de la consommation.

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