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Propreté

Sur la plage, la lourde facture des incivilités

Publié le 29/09/2021 • Par Pascale Tessier • dans : A la Une finances, Actu experts finances, France

pollution plages
Richard Carey / Adobestock
Mégots, canette de soda et autres déchets laissés sur les plages coûtent cher à l’ensemble des collectivités du bord de mer. Sur la côte ouest, en plus, elles doivent faire face aux algues dont l’évacuation alourdit la facture.

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S’il pouvait ne s’y trouver que sable ou galet, l’entretien des plages allégerait le poids des finances des collectivités. Car qu’il s’agisse de déchets d’usage ou marins, la facture est lourde pour communes ou intercommunalités, dès qu’elles veulent conserver leur label de propreté, ou qu’elles ambitionnent, plus simplement, de proposer un espace propre aux habitants et touristes. D’autant que l’opération ne se limite pas aux seuls mois d’été.

Une obligation de qualité

Avec « 2 km de plages urbaines et des plages naturelles » Valras-Plage (Hérault, 4300 hab.) subit des incivilités au quotidien avec « résidus, mégots et autres qui ne sont pas jetés à la corbeille », déplore Frédéric Gerbier, directeur général des services. « Avec le label Pavillon bleu, nous avons une obligation de qualité. » La cité méditerranéenne voit aussi arriver sur ses rivages branchages et autres dégâts d’inondations chargés par le fleuve, sans pouvoir anticiper, mais ce sont surtout « les incivilités, jour et nuit » qui ulcèrent la collectivité. Autrefois assuré par un service rattaché à la préfecture maritime avec un complément d’utilisation d’engins départementaux, le nettoyage est désormais assuré par la commune, en régie, généralement de mai à octobre ou plus si nécessaire, avec un pic d’activité entre juin et septembre. Une cribleuse est tiré par un tracteur, d’où « des dépenses de carburant , d’amortissement de matériel et un renfort de personnel saisonnier. », précise le DGS qui ne chiffrera le coût qu’à l’issue de la saison, dans un mois.

À Saint-Jean de Luz (Pyrénées-Atlantiques, 15000 hab.), les 5 plages qui s’étendent sur près de 23000 m2 nécessitent un nettoyage tout au long de l’année et un renfort d’activité et de personnel pour l’été, avec agents et bateaux pour récupérer les déchets en mer.

Bien heureuses sont les collectivités qui peuvent solliciter habitants ou écoliers pour participer au nettoyage, comme Mers-les-Bains (Somme, 2900 hab.) ou Fort-Mahon (Somme, 1300 hab.). Même si ce n’est pas toujours suffisant, c’est un allègement de coût pour la commune. Et en voyant sa population multipliée par cinq l’été, Lancieux (Côtes d’Armor, 1515 hab.) saisit bien le surcoût d’entretien réclamé aux services municipaux, y compris avant le début de saison et une fois qu’elle est terminée, puisque la commune bretonne a recours a une entreprise privée pour nettoyage et ratissage complets.

Des algues qui alourdissent la facture

D’autant que les communes riveraines de l’Océan Atlantique ne subissent pas uniquement les déchets d’usage, car elles voient aussi leurs pages souillées par les déchets marins. Résultat, à Arzon (Morbihan), le maire Roland Tabart juge que le coût pour la commune est  « lourd ». Même si, cette année, on a eu moins de mouvements d’algues en juillet-août, car ce sont les vents du sud et du sud-ouest qui en apportent, alors que nous avons surtout eu des vents du nord, ça reste un budget important. » Chiffres à la clé, c’est ce que confirme Martine Le Prince, directrice des finances, quand elle voit la localité bretonne passer de 2100 habitants à l’année à 30000 l’été. Le nettoyage des plages a beau être proposé comme action citoyenne, la collectivité ne peut éviter un surcoût, car les actions volontaires collectives sont insuffisantes et que, outre les interventions d’entreprises spécialisées, elle embauche « 8 étudiants, saisonniers rémunérés au smic, chargés de nettoyer les plages et de faire le tour de la commune. » Hors saison estivale, c’est la communauté de communes qui gère le nettoyage des plages. L’an passé, le traitement des algues, notamment, a coûté 32 215 € à la commune (sur un budget de 7 millions d’euros de dépenses réelles de fonctionnement. La saison n’est pas encore achevée et les dernières factures ne lui sont pas encore parvenues, mais la directrice des finances a calculé que la propreté des plages d’Arzon a déjà coûté 17 200 €

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