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Logement

Jean Castex tend la main aux bailleurs sociaux et aux élus locaux

Publié le 28/09/2021 • Par Delphine Gerbeau • dans : A la une, A la Une finances, A la Une santé social, Actu experts finances, France

Castex USH
USH
Le Premier ministre est intervenu en ouverture du congrès de l'Union sociale pour l'habitat à Bordeaux, le 28 septembre. Reprenant une des propositions phares du rapport Rebsamen, il a annoncé des compensations financières vis-à-vis des collectivités, incitant à soutenir la construction de logements sociaux.

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Un Premier ministre inquiet sur la situation du logement, un « maire qui a beaucoup fait pour le logement social » : en ouverture du congrès de l’Union sociale pour l’habitat, qui se tient à Bordeaux du 28 au 30 septembre, Jean Castex s’est présenté dans une posture d’empathie vis-à-vis des professionnels du logement social. Quatre jours après la présentation du rapport Rebsamen sur les obstacles à la production de logements, son intervention était très attendue, et ses annonces pour relancer la production de logement social également.

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Jean Castex tend la main aux bailleurs sociaux et aux élus locaux

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HERMES

29/09/2021 10h33

A titre personnel, je vous confirme que le privé reste sur sa faim!

A ce jour, bailleur de quelques logements en SCI, le montant de la taxe foncière représente entre 25% et 30% du montant des loyers. Bien entendu ces biens ne sont pas au sein d’une métropole mais dans une préfecture « rurale » et dans sa périphérie.
Je me pose une question: soit le montant des loyers est trop faible (compris entre 6 € et 8 € le m2/mois) soit le taux de ladite taxe est excessif.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier la CSG plus le CRDS qui pour l’immobilier est de 17,3 % au lieu de 30 % (impôt compris) pour les revenus mobiliers et cerise sur le gâteau, 2,5 % de prélèvement sur les loyers étant donné que le propriétaire est une SCI.
Avec un taux de prélèvement marginal de 30%, c’est la goutte qui fait déborder le vase.

A cela s’ajoutent les différentes lois censées améliorer les relations entre bailleurs et locataires qui, toutes sans exception, vont dans le même sens: donner plus de droits aux locataires et des contraintes supplémentaires aux bailleurs. Cela est tellement visible que même la Gazette dans un article conseille aux collectivités locales de ne pas gérer de biens immobiliers locatifs!
Quand j’entends parler de simplifications administratives… je souris mais j’ai plutôt envie de pleurer.

La conclusion est simple… pour ne plus gagner de l’argent en dormant comme il me semble un élu important l’a dit, je vends ces biens mais difficilement étant donné les prélèvements et la fiscalité sur ces derniers.

Je terminerai avec la volonté de l’Etat d’améliorer la réduction de la consommation énergétique des bâtiments. Je suis allé voir ma banque pour obtenir un crédit qui bien entendu, a demandé à étudier le résultat comptable de la location de ces biens. La seule solution est de réaliser ces travaux sur fonds propres car le revenu net est insuffisant pour s’acquitter du remboursement de la dette.
Aussi bien l’Etat que les collectivités locales peuvent avoir des ambitions dans ce domaine. mais sans le nerf de la guerre, cela restera longtemps un vœux pieux!

J’ai trouvé une solution: je ne distribue pas les bénéfices qui font pourtant l’objet d’une déclaration auprès du fisc avec un prélèvement de 30%. Je garde cet argent sur les comptes et dès que j’en ai les moyens, je procède à des travaux de rénovation. Je ne gagne donc rien depuis des années mais le locataire qui bénéficie de ces travaux est très comptant (je n’augmente pas non plus le loyer – il faut bien que ces locataires aux revenus modestes puissent vivre).
A ma manière, je m’inscris dans un processus social mais qui est loin d’être reconnu.

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