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Logement

En plein essor, tiny houses et yourtes doivent encore convaincre les élus

Publié le 29/09/2021 • Par Delphine Gerbeau • dans : France

logement
АЯланский/AdobeStock
Des projets de nouveaux habitats, dits légers ou réversibles, portés par des habitants en quête de sens et de reconnexion à la nature essaiment dans des territoires qui peuvent se montrer frileux, et ce, en dépit d’avantages certains.

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Penser le logement autrement

Sur la carte publiée par le mouvement Colibris et la Coordin’action nationale des associations de l’habitat participatif, on ne dénombre pas moins de 1 100 lieux, dits « oasis » ou habitats participatifs. Ils recouvrent une grande variété de statuts juridiques et sont porteurs d’alléchantes promesses : l’accueil de nouveaux habitants dans des zones en déclin démographique, la revitalisation du territoire, l’accès au foncier sans artificialiser les sols. Pourtant, les élus locaux peuvent se montrer frileux face à de tels projets, parfois à cause d’une « peur irrationnelle face aux néoruraux, alors que les projets s’accélèrent, surtout depuis le Covid-19 », estime Mathieu Labonne, qui vit dans l’écohameau du Plessis (28 foyers, Eure-et-Loir) et qui préside la coopérative Oasis, une émanation des Colibris, en soutien de ce type de projets.

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