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Médicosocial

Ehpad : des formations d’aides-soignants financées en échange d’un emploi en zone rurale

Publié le 24/09/2021 • Par Mariette Kammerer • dans : Actu expert santé social, Régions

Ehpad - grand âge
©Jacob Lund - stock.adobe.com
Depuis 2019, la région Occitanie et des Ehpad versent une aide à de futurs aides-soignants qui promettent de travailler dans ces établissements.

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[Occitanie 5,89 millions d’hab.] Recruter des aides-soignants dans le secteur médicosocial est partout un casse-tête, mais plus encore en zone rurale. La pénurie s’aggrave dans certains territoires d’Occitanie, confrontés au vieillissement de la population et à la désertification médicale. C’est pourquoi le conseil régional a lancé, en 2019, des « contrats de fidélisation » pour les élèves en formation.

Une solution trouvée en accord avec les directeurs d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et de services d’aide et de soins à domicile. Le principe est simple : la région et l’employeur versent chacun 150 ou 200 euros par mois à l’élève pendant sa formation, celui-ci s’engageant alors à travailler dans l’établissement financeur après son diplôme. L’élève reçoit 300 ou 400 euros par mois, pour deux ou trois ans d’engagement.

Projet professionnel

Ce dispositif est réservé aux établissements et services situés en zone rurale, hors métropoles et communautés d’agglomération. « Depuis septembre 2019, 72 contrats de fidélisation ont été signés, par 71 Ehpad et un service de soins infirmiers à domicile [Ssiad]. C’est moins que ce que l’on espérait, nous n’avons consommé que 75 % de l’enveloppe prévue », rapporte Michel Boussaton, conseiller régional délégué à la santé et aux formations sanitaires et sociales.

Le Ssiad des Trois rivières, à Aurignac, qui rencontre, depuis cinq ans, de grandes difficultés de recrutement, a utilisé le dispositif. « Nous avons recruté une élève qui habite le secteur. L’investissement était de 1 500 euros sur les dix mois de formation. Par chance, elle avait déjà une expérience dans l’aide à domicile et ça correspondait à son projet professionnel, raconte Laëtitia Lapuyade, infirmière coordinatrice. Mais on s’est débrouillés seuls pour la trouver, l’école de proximité ne nous a pas du tout aidés. » Elle regrette que les écoles ne soient pas plus impliquées dans la promotion du dispositif.

Enveloppe nationale

Puis, son Ssiad a recruté une autre diplômée, qui avait refusé le dispositif. « Elle habite à côté mais ne souhaitait pas s’engager car elle voulait travailler à l’hôpital. Après ses études, elle a finalement postulé chez nous. Ce mode de recrutement permet de trouver des personnes plus motivées, mais nous aurions besoin de deux à trois aides-soignants en plus », pointe-t-elle. Au niveau national, dans le cadre du Ségur de la santé et du plan France Relance, une enveloppe de 200 millions d’euros est consacrée à la création de 16 000 places en formation sanitaire d’ici à 2022 : 6 600 d’infirmiers, 6 600 d’aides-soignants et 3 400 d’accompagnants éducatifs et sociaux.

« Ces financements supplémentaires sont une bonne chose mais, pour les aides-soignants, le principal problème est l’attractivité du métier, difficile et pas assez rémunéré. Nos places en formation sont toutes pourvues, mais nous avons de moins en moins de postulants », constate Michel Boussaton.

Une première marche vers le métier

En Occitanie, 150 demandeurs d’emploi et salariés sans qualification ont suivi une formation « d’accompagnant en gérontologie », avec un taux de retour à l’emploi de 80 %. « Nous l’avons créée en 2019 avec Pôle emploi et la Croix-Rouge pour répondre aux besoins des Ehpad qui embauchaient des personnes non formées », explique Georges Simon, au Synerpa(1) Sud-Ouest. D’une durée de trois mois, cette formation est une première marche vers le métier d’aide-soignant ou d’accompagnant éducatif et social. Elle est reconnue au Répertoire national de la certification professionnelle et financée par le conseil régional.

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