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Décentralisation

Reçus à Matignon, les présidents de région restent sur leur faim

Publié le 14/09/2021 • Par Pascale Tessier • dans : A la une, A la Une finances, Actu experts finances, France

Régions de France
Pascale Tessier
Si les régions devraient prendre une part active dans une future structure de coordination de l’emploi avec l’État, leurs espoirs de voir compensées leurs pertes de recettes de transport risquent d’être douchés, Matignon préférant travailler sur l’investissement.

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De transport, il a bien été question, lors de la rencontre ce 13 septembre entre les présidents de régions et le Premier Ministre, Jean Castex, mais là où les premiers réclament une compensation de leurs pertes financières, les services du second ne parlent pas de sortir le chéquier pour régler une facture liée à la crise sanitaire.

Ce lundi 13 septembre, lors de la première rencontre des territoires depuis la mise en place des nouveaux exécutifs, les patrons de régions assurent avoir pu aborder tous les sujets qui les fâchent, les tenaillent ou les inquiètent, en deux heures d’une réunion de travail que les deux parties ont jugé constructive. Et ils veulent croire que les réponses en suspens leur seront données lors du congrès de leur association, le 30 septembre à Montpellier.

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Reçus à Matignon, les présidents de région restent sur leur faim

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HERMES

15/09/2021 09h59

Il y a encore peu de temps de cela, la France était « une et indivisible », contrairement à des pays comme l’Espagne qui dispose de provinces aux pouvoirs très étendus.
Mais depuis la mise en place des lois de décentralisation, de plus en plus d’élus veulent obtenir des règles différenciées pour leur territoire.

Si on analyse sur cette période 1980-2020 les conséquences financières des lois de décentralisation, on ne peut que constater que les dépenses des collectivités locales, dont les recettes proviennent pour partie des recettes perçues par l’Etat, progressent nettement plus vite que l’inflation.
Mais en même temps, les problèmes récurrents perdurent.

N’oublions pas non plus qu’une partie des recettes des collectivités provient des prélèvements directs auprès de la population et des entreprises (les quatre vieilles). Là encore, qui ne met pas en avant que ces prélèvements « obligatoires » ont progressé largement plus vite que l’inflation et que les salaires.
Qui est satisfait de l’évolution de ces prélèvements… uniquement ceux qui ne sont pas concernés!

Aujourd’hui, les élus locaux demandent à avoir plus de pouvoirs, mais sollicitent immédiatement l’Etat dès que la situation s’envenime???
Or qui dit pouvoir dit également responsabilité dans sa gestion.

Je ne partage pas l’idée de donner plus de prérogatives aux élus locaux. L’expérience du passé ne plaide pas pour cela!
L’une des raisons est le mille-feuilles territorial que l’on retrouve également dans les associations représentatives des territoires qui toutes tirent à hue et à dia sur les mesures mises en place. On dit que le général de Gaulle affirmait qu’un pays ayant mille fromages est ingouvernable.
De là à dire qu’il avait raison…

Enfin tout le monde, notamment les élus, affirme que notre pays se fracture et que les termes de « liberté, égalité, fraternité » n’ont plus qu’une lointaine résonnance. En même temps, la France est l’un des pays de l’euro qui rencontre les difficultés les plus importantes sur sa dette, l’évolution de ses dépenses… Il arrivera bien un moment où l’Union Européenne mettra notre pays sous « tutelle » si la situation ne s’améliore pas.

Pour cela, la seule solution est « l’union nationale » avec un objectif et des moyens partagés. Justement le contraire de ce que demandent les élus des Régions!
Qui sait, nous n’avons peut-être pas encore la tête suffisamment sous l’eau pour prendre les mesures adéquates.

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