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[éditorial] Crise sanitaire

Casse-tête et pataquès

Publié le 03/09/2021 • Par Romain Mazon • dans : France

panneau bibliotheque
© R.Studio - stock.adobe.com
« La diplomatie sera de mise », écrivions-nous dans notre éditorial du 23 août. Entre obligation vaccinale pour certains agents, fourniture d’un passe sanitaire pour d’autres et contrôle de ceux des usagers des services publics qui le requièrent, on pressentait que la vie des services des ressources humaines ne serait pas un long fleuve tranquille.

« La diplomatie sera de mise », écrivions-nous dans notre éditorial du 23 août. Entre obligation vaccinale pour certains agents, fourniture d’un passe sanitaire pour d’autres et contrôle de ceux des usagers des services publics qui le requièrent, on pressentait que la vie des services des ressources humaines ne serait pas un long fleuve tranquille.

Grèves

On ne s’était pas trompé. Sans grand mérite : d’abord parce que les outils déployés par le gouvernement touchent plus à l’intimité de chaque individu que ne le fit l’obligation du port du masque. Ensuite, parce que demander aux agents de contrôler les usagers, c’est heurter, voire nier le principe même de l’accueil indifférencié et inconditionnel de tous les publics.

Sur ce motif, les bibliothécaires, dans plusieurs villes, ont déclenché des grèves, appelant à un mouvement national. Pour la profession, contrôler les passes sanitaires, et potentiellement refuser l’entrée à des lecteurs, des écoliers, est incompatible avec leur code de déontologie.

Contraintes

D’autres, pas seulement dans les équipements culturels, mettent en avant les risques de conflit avec les usagers éconduits. Et d’autres encore questionnent la cohérence des contraintes entre secteurs : comment justifier l’obligation du passe dans les bibliothèques quand on peut se rendre en librairie sans le fameux sésame ? Pourquoi ne pas utiliser des jauges, comme dans de nombreux établissements ? Autant de questions, légitimes, qui resteront sans doute sans réponse, mais qui fragilisent l’acceptabilité des mesures gouvernementales.

D’autant que, dans la France des 34 000 communes, les employeurs territoriaux n’interprètent pas tous la règle de la même manière (1). Comme à La Trinité (Alpes-Maritimes) où, au nom du « principe d’équité », l’équipe dirigeante souhaitait que tous les agents présentent un passe.

Or, ce sont ces incohérences, réelles ou perçues comme telles, et ces interprétations, plus ou moins audacieuses, qui fragilisent l’adhésion des professionnels aux mesures gouvernementales. Mais peut-il en être autrement quand, même entre ministères, on n’a pas la même compréhension de la loi.

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Casse-tête et pataquès

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undu12

04/09/2021 04h34

Votre édito m’inspire deux remarques :

« D’autres, pas seulement dans les équipements culturels, mettent en avant les risques de conflit avec les usagers éconduits ». Il est évident que cela peut générer de la frustration ou du mécontentement mais on ne peut pas se réfugier derrière pour refuser d’appliquer une mesure. C’est le début de la justification des zones de non droit. On commence là en pensant que ce n’est pas grand chose et on s’arrête où ?

« comment justifier l’obligation du passe dans les bibliothèques quand on peut se rendre en librairie sans le fameux sésame » : on peut juger que le passe en bibliothèque est abusif et qu’il y a de nombreuses incohérences dans le texte d’application mais invoquer les librairies, comme l’ABF l’a fait d’ailleurs dans la fin de son communiqué, c’est un peu fort de café ou léger dans l’argumentaire :
– d’une part les bibliothèques ne se limitent pas aux livres (elles ont aussi des CD, des DVD, parfois des jeux et tout un tas d’autres choses, même des outils pour certaines) donc pourquoi seulement les librairies ?
– d’autre part, elles ne cessent de mettre en avant la notion de troisième lieu, de convivialité, d’échange, de partage. Et c’est une réalité : on ne vient pas seulement à la bibliothèque pour faire une transaction de document, on vient aussi y travailler, lire le journal, passer du temps, « squatter », consulter internet, etc. Certaines ont même un coin café. Comment donc se comparer aux librairies pour refuser le pass ? D’autant que lorsque les librairies ont été reconnues comme essentielles et que les bibliothèques ont eu, parce qu’alors on les a probablement jugées semblables, l’autorisation de rester ouvertes, nombre de professionnels disaient alors que les bibliothèques n’étaient pas des commerces, qu’il ne fallait pas comparer (et n’étaient pas pressés de rouvrir)…

Al

05/09/2021 10h19

Effectivement ce pass sanitaire dans les lieux de lecture publique pose à minima quelques questions éthiques sauf à mettre dans un même panier un bar/resto et une bibliothèque. Mais que je sache on ne retire pas son masque dans une bibliothèque et des jauges sont aisées à mettre ne place. Il parait même qu’il y a des parents sans pass sanitaire qui attendent leur(s) enfant(s) devant la bibliothèque…le malaise… J’ai mal pour mon bibliothécaire.

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