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Décentralisation

Philippe Laurent, avocat de la République des maires

Publié le 31/08/2021 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

Philippe Laurent
Philippe Laurent
Dans « Maires de toutes les batailles », le candidat à la tête de l’AMF vante les vertus de la commune, petite patrie dans la grande. Une manière d’instruire le procès de l'Etat macronien.

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Le timing est calibré. Une semaine après sa déclaration de candidature à la présidence de l’Association des maires de France, le secrétaire général de l’AMF Philippe Laurent (UDI) déclare sa flamme aux fantassins de la République dans un livre intitulé « Maires de toutes les batailles ». Face à David Lisnard (LR), soutenu par le président LR sortant de l’AMF François Baroin et son allié socialiste le premier vice-président délégué socialiste, André Laignel, il confie son peu de goût pour les appareils politiques.

« Radicalement pragmatique », Philippe Laurent concentre l’essentiel de son propos sur les maires qui, loin d’être des figures « folkloriques », se sont portés en première ligne lors de la crise sanitaire.

« Super assistantes sociales »

Les maires ont été au chevet de leurs ...

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Philippe Laurent, avocat de la République des maires

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HERMES

01/09/2021 09h41

Si cet article a pour objet de résumer les propos de M. Philippe Laurent, c’est avec étonnement que j’en prends acte.

Tout d’abord, dire que le maire est le pilier de notre démocratie me semble un peu désuet, non pas que les responsabilités de ces derniers ne soient pas importantes, mais c’est oublier que les communautés de communes et autres EPCI disposent maintenant du nerf de la guerre : l’argent.
On voit bien dans certaines de ces collectivités que les transferts de compétence des communes sont nombreux et importants. Faut-il remettre en cause la décision de ces maires et de leur conseil municipal ?

Enfin, les maires de certaines communes sont souvent pragmatiques et ont décidé de fusionner leurs communes pour avoir plus de poids dans les instances dirigeantes des EPCI. S’ils estimaient que la fonction de maire est si primordiale, comment comprendre qu’ils acceptent de supprimer certains postes de maire ?

Quant à dire que M. Macron est à la source de tous les désagréments, sans faire de politique, la ficelle est peu grosse !

Depuis que je suis en âge de comprendre la logique des politiciens (et la retraite est plus que proche), je constate que tous les Présidents de la République ainsi que leurs ministres ont eu plus que des réticences à l’encontre des élus locaux, comme auprès du reste de la population. Pourquoi le dernier Président ferait il autrement ?

Ce phénomène me semble lié à notre culture et à notre éducation : la plupart du temps, tout énoncé concernant une mesure est exprimé de manière à contraindre. J’ai encore eu récemment sous les yeux cette observation avec des affiches placardées à la vitrine de magasins (en raison du COVID).
Il est dit que « l’entrée est interdite à toute personne ne portant pas le masque » alors qu’on aurait pu écrire que « l’entrée est autorisée à toute personne munie d’un masque ».
Regardez bien vous verrez que très souvent les phrases sont rédigées en ce sens que maintenant tout un chacun reprend à son compte.

On peut vouloir changer l’esprit des gens par des textes mais c’est uniquement par la culture et par l’éducation que les mœurs changeront… et sur ce point on est loin du compte. On préfère toujours contraindre qu’éduquer.

Pour terminer, je suis ébaudi quand je lis les commentaires concernant M. Macron comparé aux nobles fonctions exercées depuis 44 ans par M. Laurent. J’aurais tendance à dire que tous deux sont les deux faces d’une même pièce et donc d’un système politique qui mériterait d’être renouvelé.

Mais les élus veulent-ils de ce renouvellement ?
Ne préfèrent-ils pas faire comme le reste de la population et être des râleurs ?

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