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Finances locales

Crédit aux collectivités locales : avis de tempête

Publié le 19/09/2011 • Par Catherine Le Gall • dans : A la une, France

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JACQUES DEMARTHON / AFP
Les crédits aux collectivités connaissent un nouveau tour de vis depuis la fin de l’été 2011. Face à un avenir incertain, elles commencent à réfléchir à de nouvelles stratégies.

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En pleine tourmente financière, alors que les banques sont les cibles des marchés financiers, le constat est unanime : le marché du crédit bancaire aux collectivités locales s’est drastiquement resserré.
Cela fait plusieurs mois que le phénomène existe mais il a empiré ces dernières semaines : « Les conditions de financement se sont considérablement dégradées fin août, début septembre », souligne Etienne Favre, spécialiste dette au cabinet FCL.
Toutes les collectivités sont aujourd’hui concernées, quelle que soit leur taille et qu’elles présentent, ou non, un profil à risque.
Une étude conjointe de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF) et de l’Association des Maires de France (AMF) sort le 20 septembre  2011 à ce sujet (1).

Marges explosées – Tout d’abord, les volumes de crédit proposés par les établissements bancaires sont en nette baisse : « En juin, nous avons lancé un appel concernant un emprunt de 40 millions d’euros, mais, à ce jour, nous n’avons réuni que 28 millions d’euros » témoigne Olivier Nys, directeur général des services à Reims.

Soit les banques affirment qu’elles ne sont pas intéressées. Soit elles ne répondent que pour un faible volume de crédit.
Résultat : les collectivités doivent avoir recours à plusieurs établissements pour atteindre la somme souhaitée.
Contraintes de se plier aux conditions du marché, les collectivités sont soumises à des marges qui ont littéralement explosé puisqu’elles atteignent aujourd’hui entre 100 et 200 points de base.
Elles sont également confrontées à des pénalités de remboursement anticipé sur les prêts à taux variables, des commissions de mise en place et une raréfaction des crédits revolving.

Conséquences des restrictions ? – Pour l’instant, la majorité d’entre elles n’en est qu’à la phase de prise de conscience. Pourtant, certaines pensent déjà à diversifier leurs sources de financements.
En se tournant vers des banques étrangères, ou, pour les plus importantes, en se finançant directement sur les marchés financiers : « Nous émettons entre 30 et 60 millions d’euros de billets de trésorerie par mois sur le marché à court terme et nous envisageons de passer sur le marché à long terme», explique Pascal Gosse, directeur des finances du département de Seine-et Marne. L’heure n’est pas encore à la remise en cause des investissements, même si la vigilance est de mise : « Le culte de l’abondance est finie, nous sommes maintenant plus attentifs à la nature et au coût des réalisations » observe-t-on au département du Val-de-Marne.

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Note 01 consultez  le site de l'AMGVF/rubrique Actualités dès le 20 septembre Retour au texte

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Commentaires

Crédit aux collectivités locales : avis de tempête

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Claude D

20/09/2011 08h41

Il y a 25 ans que les banques et autres organismes de crédits auraient dû s’interroger sur la pertinence des demandes de prêts formulées par les collectivités locales. Celles-ci étaient toutes avides d’argent à crédit. Certaines ont même souscrit des emprunts aujourd’hui qualifiés de toxiques. Il fallait s’attendre à un tel retournement.

Chérel Paul - ne pratique pas le pseudo

20/09/2011 09h09

Ce n’est pas une mauvaise chose que l’on se penche enfin sur les montages de financement réclamés par les communes et notamment les plus importantes, pour des projets plus ou moins farfelus basés presque toujours sur des visées électoralistes et démagogiques. Mais les banques sont-elles bien équipées pour juger de la qualité de tel ou tel projet et de son retour sur investissements ? Une chose est sûre, c’est que ne répondre que partiellement à une demande, c’est obliger les demandeurs à recourir à plusieurs sources et cela mène inéluctablement au surendettement tant décrié lorsqu’il s’agit de particuliers. Paul Chérel

ALIMAS

20/09/2011 10h32

(09A349A01). LE CULTE DE L’ABONDANCE EST FINI. NOUS SOMMES MAINTENANT PLUS ATTENTIFS À LA NATURE ET AU COÛT DES RÉALISATIONS …! Cet aveu du Conseil général du Val-de Marne, est un acte de contrition qui arrive bien tard ! Le mal est fait pour les générations à venir ! Le culte de l’abondance a généré sans aucune retenues ni économies, celui de la dépense que je nomme la «fièvre acheteuse». Les cigales dépensières vont devoir faire la place aux fourmis laborieuses. Quand la baignoire se vide plus vite qu’elle ne se remplit, il arrive un moment où l’on ne peut plus prendre de bain ; alors restent les douches froides …!
Le toujours plus de moyens, plus de ressources et plus de personnels pour dépenser toujours plus en fonctionnement et en investissements ont sapés les capacités des collectivités, à «pomper» les administrés pouvant encore payés pour les années à venir. Se frapper la poitrine de mea-culpa, mea maxima culpa, n’excuse en rien les responsables de cette situation à savoir la fonction publique. Si les exécutifs politiques sont les «porteurs de chapeaux» à chaque élection (on peut changer les têtes sans les couper et remettre le chapeau sur les nouvelles têtes), ce sont les strates et responsables des administrations publiques qui dépensent et ces derniers ne changent pas à chaque élection …! J’espère que la (RGPP) : Révision Générale des Politiques Publiques va mettre bon ordre dans cette gabegie.

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