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Rémunérations

La refonte des grilles indiciaires, plus facile à dire qu’à faire ?

Publié le 26/07/2021 • Par Emeline Le Naour • dans : A la Une RH, France, Toute l'actu RH

©polymanu - stock.adobe.com
Annoncé à partir de la rentrée, le « resculptage » des grilles de rémunération semble difficilement faisable avant la fin du quinquennat.

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Pas de dégel du point d’indice, mais une promesse : les salaires et le déroulement des carrières des agents vont être repensés. Lors du rendez-vous salarial du 6 juillet, le dernier du quinquennat, Amélie de Montchalin a annoncé la revalorisation d’une partie des catégories C et l’ouverture d’une conférence sociale.

La « structure des rémunérations » sera au menu de cette consultation devant s’étaler de septembre à février 2022 avec les partenaires sociaux. Si les organisations syndicales insistent depuis de nombreuses années sur la nécessité d’une refonte des grilles de rémunération, aujourd’hui à bout de souffle, l’ouverture d’un chantier à quelques mois de la présidentielle fait craindre une réforme peu ambitieuse.

Système illisible et opaque

Assumant de ne pas augmenter la valeur du ...

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La refonte des grilles indiciaires, plus facile à dire qu’à faire ?

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Emile

28/07/2021 07h51

Refonte des grilles comme pour les infirmiers, promesses avec comparatif pompeux vous gagnerer 3398 euros net en fin de carrière finalement la réalité est tout autre augmentation étalé dans le temps cette augmentation n arrivera que dans 8 ans pour ceux qui pourront atteindre le dernier échelon et ils seront peu nombreux compte tenu d un reclassement sans tenir compte des années d anciennetées

Did

28/07/2021 11h01

Quid des policier municipaux pour lesquelles le rifsset ne s’applique pas ?
Aujourd’hui les collectivités se paient des policiers à moindres coûts, policiers à qui par ailleurs l’on donne de plus en plus de responsabilités et cadre d’emploi etentendu.
Leurs salaires est minables en comparaison à celui des picier nationaux et gendarmes et pourtant ils ont les memes risques sur le terrain.
Sans avoir la bonnif de 1 an ts les 5 ans, ni le salaire et ne sont que catégorie C et lors de la retraite venue…. La différence est énorme ! Il n’ai pas logique et admissible qu’un policier municipal après 30 ans de service ne parte avec à peine 1200 euros de salaire…! Alors que son homologue Pn ou GIe lui part avec au moins 1800 euros si ce n’ai 2000.
C’est une honte.
A revoir avec l’intégralité du volet social à partir de 2022.

HERMES

02/08/2021 10h56

Pour ceux qui ont exercé leurs fonctions au début des années 1980, la rétrospective est intéressante. Il m’arrive souvent de dire que l’histoire permet de comprendre les décisions actuelles et celles à venir.

Les années sous la présidence de M. Mitterrand ont été une rupture. Si dans un premier temps il a poursuivi l’évolution du point d’indice comme ses prédécesseurs (même augmentation que l’inflation), très rapidement il a mis en place des mesures qui ont permis de décorréler ces deux éléments.

Les conséquences de cette politique se sont fait rapidement sentir puisque les premiers échelons des catégories D (et oui, il y avait cette dernière en dessous de la catégorie C) étaient inférieurs au SMIC. on a donc mis en place les premières compensations.
Puis on a revalorisé de manière inversement proportionnelle aux indices les carrières. A plusieurs reprises les salariés lies moins payés ont bénéficié de revalorisations (en points d’indice) auxquelles n’avaient pas droit une partie des agents.

Aujourd’hui avec de telles mesures on constate que les salaires de début de carrière des agents de catégorie A sont très proches de celles des agents de catégorie C.
Enfin, comme les hauts responsables n’ont pas bénéficié de ces mesures, on a mis en place la NBI pour un grand nombre de fonctionnaires d’Etat (pas pour la territoriale ni pour l’hospitalière). Cette NBI culmine à 250 points d’indice majoré pour certains cadres… tout de même!

Mais comme cela ne suffisait pas, les primes de ces cadres se sont également envolées. Certains, ayant parfois été parlementaires ou ministres se sont vu confier des fonctions au sein d’établissements publics dont les montants font pâlir de jalousie.

Comme cela ne suffit toujours pas, le Président de la République (M. Macron) a fait part de sa décision de revoir les grilles indiciaires des plus hauts cadres de l’Etat pour les rapprocher de ce qui se fait dans le privé. En fait, je pense qu’avec le changement à venir des régimes de retraite, ces agents verront leurs primes atteindre des sommets stratosphériques, ce qui permettra de ne pas remettre en cause les grilles de salaire de la fonction publique.

Mais il existe toute une partie des agents qui perd à tous les coups… soit les agents de catégorie B et une grande partie de ceux de catégorie A.

En fait, on retrouve les mesures souvent mises en œuvre notamment au niveau fiscal. Pour faire « plaisir », une partie de la population (aux deux extrémités) bénéficie de mesures favorables qui ne s’appliquent pas à la majorité de cette même population.
Cette solution permet alors de contenir les coûts de ces mesures.

Bien sûr, à terme, il y aura bien une refonte des grilles indiciaires. mais je suis convaincu qu’elles auront lieu toujours suivant les mêmes principes.

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