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Inégalités scolaires

« Comment se fait-il que les enseignants les mieux notés ne soient pas en Seine-Saint-Denis ? »

Publié le 19/07/2021 • Par Stéphane Menu • dans : A la une, A la Une Education et Vie scolaire, Actu expert Education et Vie scolaire, France

jacques-levy
patricia marais
Une analyse du géographe Jacques Levy, publiée par le think tank Terra Nova le 7 juillet, bat en brèche le principe d’un lien entre lieu de vie et réussite ou échec scolaire… sauf dans les quartiers populaires, où l’Etat n’est pas à la hauteur de l’enjeu, assure-t-il. Il montre du doigt deux corporatismes, celui des grands corps et celui des enseignants.

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Le titre de l’analyse annonce à lui seul la couleur : « Education et justice spatiale : des vérités qui dérangent ». Le géographe Jacques Lévy, directeur de la chaire Intelligence spatiale de l’Université polytechnique Hauts-de-France, bat en brèche l’idée selon laquelle habiter loin des villes créerait « des prédispositions à l’échec ou à la réussite scolaire ». Il rejoint en cela plusieurs études publiées récemment sur les enfants des zones rurales par le ministère de l’Education nationale.

  • Ruralité : des résultats scolaires similaires mais des orientations différentes

Assurant que les enfants de nos campagnes sont aussi bien scolarisés que ceux de nos grandes villes, il porte un focus sur la Seine-Saint-Denis, joli concentré des inégalités françaises. « L’Etat central dépense moins ...

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Commentaires

« Comment se fait-il que les enseignants les mieux notés ne soient pas en Seine-Saint-Denis ? »

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Esandre

19/07/2021 09h38

Bonjour, je pense que malheureusement cette analyse est globalement juste sous une réserve cependant, elle ne relève pas qu’il fut un temps où l’accès aux zones sensibles se faisait sur la base d’une motivation et d’un profil spécifique, à cette époque les établissement difficiles ne relevaient pas du mouvement national et à cette époque de nombreux professeurs, convaincus que les meilleurs au plus mauvais endroit faisait sens, sont arrivés dans ces établissements motivés par cette idée, j’en ai fait partie et j’ai enseigné pendant 22 ans avec bonheur à Saint-Denis. Avec la réintégration de ces établissements au mouvement national, le recrutement à cessé de se fonder sur la motivation et ces établissements sont devenus le marché pied momentané pour une carrière ailleurs, quand cela ne devenait pas une punition pure et simple incontournable en début de carrière. Résultats de moins en moins de prof motivés et bien notés et de plus en plus de touristes ou de bas de classement. Mais il est vrai que l’institution n’a rien fait pour valoriser ces carrières de très bons profs qui vient choisi en connaissance de cause d’enseigner là, du coup les meilleurs hésitent, car, il faut bien le dire aussi l’idéal n’est plus ce qui fait qu’on devient prof. Dommage sans doute mais juste reflet de la société…

Sab

23/07/2021 10h28

Pourquoi les enseignants les mieux  » notés » ( ce qui accessoirement ne veut rien dire …quand on connaît le système complètement vicié) ne sont pas mieux payés ?
Un bon enseignant touche le même salaire qu’un enseignant qui fait de la  » garderie « .
Pourquoi , a salaire égal ( je ne parle pas de la prime ridicule zep zone education prioritaire ) un bon enseignant irait en Seine Saint Denis se faire insulter , fracturer la voiture etc….( Et ne me dites pas que j’exagère ….l’éducation nationale c’est l’omerta ….certains établissements sont loin d’être le monde des Bisounours ) .

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