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Logement

Les offices fonciers solidaires tracent leur sillon dans les « zones tendues »

Publié le 08/07/2021 • Par Nathalie Da Cruz • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Innovations et Territoires

chantier
AdobeStock
Les offices fonciers solidaires (OFS) construisent des logements dont les acquéreurs n’achètent que les murs et payent un loyer mensuel pour le foncier. Institués en 2016, les OFS créent une nouvelle offre de logements abordables, pour les classes moyennes et modestes, en dessous d’un plafond de ressources. On dénombre plus de 60 offices fonciers solidaires. De nombreuses opérations sont programmées dans les « zones tendues » en matière de logement, dans différentes régions.

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Les métropoles de Lille et de Rennes ont ouvert le bal peu après la parution du décret du 12 septembre 2016 instituant les OFS (1). Elles ont créé leur propre organisme, courant 2017. Le principe : le « démembrement de la propriété ».

En pratique, les acquéreurs n’achètent que les murs et payent tous les mois un loyer mensuel pour le foncier via un BRS, allant de 1 à 3 euros par mètre carré et par mois. Le prix de l’immobilier devenant inaccessible à une majorité de la population dans les zones dites « tendues » – métropoles, littoraux, frontière suisse, etc. -, la solution du BRS paraît pertinente.

La capitale s’est lancée fin 2020. La Foncière de la ville de Paris est un GIP, sans but lucratif, qui associe la ville et des bailleurs sociaux. Le 6 avril, elle a engagé la commercialisation de sa première opération de 23 logements en BRS dans le 14arrondissement. Les habitants étaient invités à vérifier, en ligne, leur éligibilité – ressources sous le plafond du PSLA – et à soumettre leur candidature jusqu’au 30 avril. Mais seules les personnes connectées ont pu y accéder, car la fracture numérique est une réalité, même dans la capitale.

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